Posts Tagged ‘institutions’

Qu’est-ce que racisme d’Etat ?

mai 11, 2018

par Saïd Bouamama

Avant d’aborder la question du « racisme d’État » rappelons que cette expression fait partie du vocabulaire que certains voudraient interdire.

D’autres termes subissent le même procès en sorcellerie comme « islamophobie », « blanc », « privilège », etc. En fait dès qu’un terme ou une expression semble investit par un groupe dominé pour rendre compte de son expérience et de sa situation, il est l’objet d’attaques visant à le délégitimer. Cette fois-ci cependant un seuil de gravité est franchi puisqu’un ministre de l’Éducation Nationale a tenté de porter plainte contre un syndicat pour usage de l’expression « racisme d’Etat ». Selon lui l’Etat français a été diffamé par l’utilisation de cette expression.

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/quest-ce-que-le-racisme-detat/

Lettre ouverte aux institutions handicapantes

mars 30, 2017

« Car là vous avez dépassé les bornes, messieurs dames les experts tordus. »

La suite sur : https://lundi.am/Nedjma-sans-droit

Faire face – Réinventer la démocratie

décembre 22, 2015

Par André Bellon, Président de l’association pour une Constituante ; Françoise Castex, ancienne Députée européenne ; Florence Gauthier, historienne ; Roland Gori, psychanalyste ; Raoul Marc Jennar, essayiste ; Richard Martin, directeur du Théâtre Le Toursky à Marseille ; Evelyne Sire-Marin, magistrat, ex-présidente du Syndicat de la Magistrature

Il serait absurde de sortir soulagés du deuxième tour des régionales. Si, en apparence, les résultats semblent avoir évité le pire, l’extrême droite a assis sa présence. De plus en plus de citoyens rejettent les partis traditionnels et émettent un fort doute sur la capacité de nos institutions de répondre aux dommages sociaux, économiques, culturels et humains. Il s’agit d’une crise profonde de la démocratie à laquelle le FN ne saurait être une solution.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article30142

La gauche et l’euro : liquider, reconstruire

juillet 18, 2015

par Frédéric Lordon

1. L’euro interdit radicalement toute politique progressiste possible.

2. S’il en était encore besoin, le traitement criminel infligé à la Grèce en six mois de brutalisation (rebaptisée « négociation ») prouve que l’entreprise de « transformer l’euro », ou l’hypothèse d’un « autre euro possible », sont des chimères qui, par désillusions successives, ne mènent qu’à l’impasse et à la désespérance politiques.

3. Abandonner aux extrêmes-droites (qui au demeurant n’en feront rien [1]…) toute perspective politique d’en finir avec l’euro et ses institutions est une faute politique qui condamne les gauches européennes à l’impuissance indéfinie.

4. Sauf à continuer de soupirer après ce qui n’arrivera pas — un « autre euro » et l’« Europe sociale » qui va avec — le réarmement des gauches européennes passe donc impérativement par l’imagination de l’après-euro.

La suite sur : http://blog.mondediplo.net/2015-07-18-La-gauche-et-l-euro-liquider-reconstruire

Regards sur l’Union européenne

juin 3, 2014

par René Hamm

Je m’intéresse bien davantage à l’Europe, entité géographique, riche de ses diversités culturelles et paysagères, qu’au scrutin en vue de la composition du Parlement dont les prérogatives se situent nettement en deçà de celles dévolues généralement à ce type d’assemblée. Je ne commenterai pas en détails les résultats du dimanche 25 mai, mais note que la plupart des listes que les médias qualifient de « petites » s’alignèrent avec des handicaps rédhibitoires (candidat(-e)s non invité(-e)s sur les plateaux de télévision et de radio, faute d’argent, pas de profession de foi, ni de spot de campagne, bulletin de vote à imprimer depuis un site web…). Un déni de « démocratie authentique », symptomatique du fonctionnement opaque des institutions européennes.

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/regards-sur-l-union-europeenne.html

Jacques Tardi refuse la légion d’honneur.

janvier 3, 2013

Jacques Tardi refuse la Légion d’honneur

mercredi 02 janvier 2013

Le célèbre auteur de bandes dessinées Jacques Tardi « refuse avec la plus grande fermeté » la Légion d’honneur qui lui a été attribuée le 1er janvier.

« J’ai appris avec stupéfaction par les médias, au soir du 1er janvier, que l’on venait de m’attribuer d’autorité et sans m’en avoir informé au préalable, la Légion d’Honneur ! », souligne l’auteur de 66 ans qui vient de publier « Moi René Tardi, prisonnier de guerre, Stalag II B » (Casterman), une œuvre très personnelle, basée sur le témoignage de son père, prisonnier en Allemagne.

Rester un homme libre

« Étant farouchement attaché à ma liberté de pensée et de création, je ne veux rien recevoir, ni du pouvoir actuel, ni d’aucun autre pouvoir politique quel qu’il soit. C’est donc avec la plus grande fermeté que je refuse cette médaille », déclare Tardi dans un communiqué séparé.

« Je n’ai cessé de brocarder les institutions. Le jour où l’on reconnaîtra les prisonniers de guerre, les fusillés pour l’exemple, ce sera peut-être autre chose », ajoute Jacques Tardi, qui s’est aussi beaucoup penché sur la Grande Guerre (« Putain de guerre ! », « C’était la guerre des tranchées »…).

« Je ne suis pas intéressé, je ne demande rien et je n’ai jamais rien demandé. On n’est pas forcément content d’être reconnu par des gens qu’on n’estime pas », conclut l’auteur d’Adèle Blanc-Sec.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article132502

La démocratie des moi.

août 3, 2009

ARTE – 23h55 – lundi 3/8     documentaire de B. George

Comment la vie privée des dirigeants politiques a envahi la scène publique de nos démocraties, de Pinay à Sarkozy en passant par JFK.

Bonheur familial et douloureux divorces, compassion et intimité exhibées : en ce début du xxie siècle, l’invasion de la scène publique par la vie privée des dirigeants politiques et la personnalisation du pouvoir interrogent notre rapport à la démocratie. Quelles ont été les étapes de cette dérive, qui entretient la confusion entre représentativité et proximité, réel et fiction, raison et émotion, incitant les politiques à une surenchère de mise en scène, au gré de l’actualité ? Quitte à oublier, comme le rappelle l’essayiste Pierre Rosanvallon, que « la politique, c’est d’abord produire du commun » ? À partir d’images d’archives, d’analyses d’historiens, de sociologues et de témoignages de politiques, le film s’attache à décrypter ce phénomène récent. Car la République a longtemps préféré aux leaders charismatiques les figures austères – Clemenceau et ses médiatiques visites de tranchées mises à part -, laissant aux monarchies et régimes totalitaires la personnalisation du pouvoir.
Mais la presse de masse et le cinéma vont favoriser la starisation du personnel politique (Pinay en tête !), avant sa « pipolisation », via le petit écran. Initiée aux États-Unis et pleinement incarnée par Kennedy, maître de la mise en scène du naturel, cette évolution s’accélère en France à partir de 1962, avec l’élection du président au suffrage universel. De l’accordéon de Giscard d’Estaing au jogging de Nicolas Sarkozy, en passant par la chansonnette de Jospin, ce mouvement narcissique révèle aussi une atomisation de la société, qui désormais privilégie l’individu, aux dépens des liens et des institutions qui la fédèrent.

Rediffusions :
10.08.2009 à 05:00
16.08.2009 à 12:55
20.08.2009 à 05:00
www.arte.tv

Un pays inachevé.

mai 19, 2009

La Une – 20h35 – mardi 19/5   documentaire de J.-P. Coppens

Des personnalités politiques et des experts des institutions évoquent l’Histoire belge pour permettre de mieux comprendre le cheminement institutionnel du pays.