Posts Tagged ‘irradiation’

En vadrouille sur les routes du nucléaires

septembre 16, 2014

par Fabrice Nicolino

Faut bien dégager les déchets nucléaires, pas vrai ? Un rapport officiel chiffre à 777 000 par an les transports de matières radioactives en France. À Drancy comme ailleurs, il vaut mieux croire les mensonges sur la sécurité.

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Les oubliés de notre bombe nucléaire

mai 10, 2014

par Fabrice Nicolino

Les anciens du plateau d’Albion, au contact des missiles nucléaires, se ramassent des cancers rares. Et avant eux, les prolos de Brest, les nomades de Reggane, les ploucs d’In Eker, les couillons de Moruroa. L’armée a inventé la bombe française 100 % propre. Mieux que le nuage de Tchernobyl arrêté aux frontières.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article25841

L’irradiation des aliments : définition.

août 11, 2013

Le symbole ci-contre est le symbole international de l’irradiation des aliments. Il est appelé « radura ». L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation » consiste à soumettre un aliment à un rayonnement ionisant : rayons gamma, rayons X ou faisceaux d’électrons à très haute énergie.

Lire la suite sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article23662

La couleur verte, très souvent associée au naturel, au bio, choisie intentionnellement pour que le consommateur ne se renseigne pas plus avant en voyant ce logo ?

Anniversaire irradié.

avril 26, 2012

 

 

Mais bon, pas de panique :

 

Et à Fukushima ?  Oublie.

http://courtcircuit-diffusion.com/Oublier-Fukushima

 

Japon : des immeubles construits avec du béton irradié.

janvier 30, 2012

Par Agnès Rousseaux   

Des taux de radiation d’environ 10 millisieverts par an – soit la moitié du niveau fixé par les autorités pour décréter une évacuation – ont été mesurés dans un bâtiment de la ville de Nihonmatsu, à 55 kilomètres de la centrale de Fukushima. Celui-ci a été construit avec du béton provenant des environs du site de la catastrophe nucléaire, fabriqué avec du gravier collecté seulement un mois après l’accident. Douze familles vivent dans cet immeuble achevé en juillet dernier, et parmi elles des personnes évacuées de la zone de Fukushima.

La suite sur : http://www.bastamag.net/article2085.html

Enfin l’ère postnucléaire.

juillet 12, 2011

Par Ulrich Beck

Ce qui suit présente certaines des recommandations d’experts ayant servi de base à la politique d’Angela Merkel, qui prévoit la mise en place d’alternatives au nucléaire d’ici à 2021. L’Allemagne pourrait montrer qu’une sortie de l’énergie nucléaire est une opportunité de créer une économie de pointe. « Vous, les Allemands, vous êtes tout seuls« , dit le militant écologiste américain Stewart Brand, à propos des plans de sortie de l’énergie atomique ébauchés par l’Allemagne. Et il ajoute : « L’Allemagne agit de manière irresponsable. Pour des raisons économiques, et compte tenu de la menace que font peser les gaz à effet de serre, nous ne pouvons pas renoncer à l’énergie nucléaire. »

« J’avais des doutes, mais Fukushima m’a convaincu de la valeur de l’énergie nucléaire, renchérit l’éditorialiste du journal britannique The Guardian, George Monbiot. L’accident n’a fait à ce jour aucun mort, et ce bien que les réacteurs nucléaires aient subi au Japon le test le plus rigoureux que l’on puisse imaginer : l’un des pires tremblements de terre jamais survenus, et le tsunami qu’il a déclenché. Voilà pourquoi j’aime l’énergie nucléaire. »

Ce serait toutefois commettre une lourde erreur que de supposer qu’en faisant le choix politique du tournant énergétique l’Allemagne rompt avec le concept européen de la modernité et se tourne vers les racines obscures et forestières supposées de l’histoire intellectuelle allemande. Ce qui est en train de prendre le pouvoir, ce n’est pas cette légendaire irrationalité allemande, mais la foi dans la capacité d’apprentissage et dans la créativité de la modernité face aux risques qu’elle a elle-même engendrés. Pour étayer leur verdict, les partisans de l’énergie nucléaire font appel à une notion du risque imperméable à l’expérience et comparent de manière irréfléchie l’ère de la première industrialisation à l’ère nucléaire. La rationalité du risque part du principe que la pire des hypothèses peut devenir réalité et que les précautions que nous devons prendre doivent être choisies dans cette perspective. Lorsque la charpente d’une maison brûle, les pompiers arrivent, l’assurance rembourse, on prodigue les soins médicaux nécessaires, etc.

Appliqué aux risques de l’énergie nucléaire, ce schéma impliquerait que, même dans le pire des cas, notre uranium n’irradierait que quelques heures, et non des milliers d’années, et qu’il ne serait pas nécessaire d’évacuer la population d’une grande ville voisine. C’est bien entendu absurde. Continuer, après Tchernobyl et Fukushima, à affirmer que les centrales nucléaires françaises, britanniques, américaines, chinoises, etc., sont sûres, c’est refuser de voir que, d’un point de vue empirique, c’est la conclusion inverse qui s’impose : s’il y a une certitude, c’est celle du prochain accident nucléaire majeur. Affirmer qu’il ne peut pas y avoir de risque zéro dans les grandes installations techniques de production d’énergie (ce qui est exact) et en tirer la conclusion que les risques courus dans le cadre d’une utilisation propre du charbon, de la biomasse, de l’énergie hydraulique, du vent et du soleil, ainsi que de l’énergie nucléaire, sont certes différents, mais comparables, c’est nier le fait que nous savons ce qui se produit lorsqu’un cœur nucléaire entre en fusion.

La suite de son article sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article17174

 

Le nucléaire est un sport de combat.

mai 22, 2011

Par Eric la Blanche  

OK, les gars, je dois reconnaître que, avec Fukushima, vous avez marqué un point. Je n’aime pas trop les antinucléaires mais là, je suis obligé d’être beau joueur : vous avez assuré ! Il faut dire que vous avez eu un peu de chance, aussi : franchement, un tremblement de terre niveau 9 doublé d’un tsunami, vous y êtes allés fort ! Mais bon, vous en avez profité pour attaquer, vous avez poussé votre avantage, c’est normal, c’est la loi du sport. Vous avez été réalistes.

Lire la suite de son article sur : http://www.ericlablanche.com/article-le-nucleaire-est-un-sport-de-combat-71716674.html

Le Soleil et la Mort. (Tchernobyl….et après).

avril 25, 2011

La Trois – 22h – lundi 25/4   

Un film de Bernard Debord (2006)
Ce documentaire a été tourné en Biélorussie treize ans après l’accident. Tout le monde a sans doute oublié que quelques jours après la catastrophe de Tchernobyl, le nuage toxique échappé de la centrale a déversé 70 % de sa charge en radio-nucléides à 7 kilomètres de là, sur le territoire de la Biélorussie. On a sans doute oublié également que ce nuage a fait en une semaine le tour de l’hémisphère nord y déversant le reste de ses dépôts mortels. Depuis, les années se sont écoulés, et la Biélorussie, théâtre unique de ce film, est accablée par l’ingestion sur le long terme de petites doses de radioactivité. L’ambition de ce film est de témoigner du processus de mort lente, de révéler l’imminence de la catastrophe génétique et de dénoncer la désinformation organisée pour minimiser l’accident. L’auteur du film met ainsi en cause l’Agence internationale de l’énergie atomique, qui a limité le bilan humain de la catastrophe en ne disant rien sur les innombrables pathologies constatées sur place, rien sur les malformations congénitales. La visite des enfants abandonnés de l’orphelinat de Gomel ne laissera personne indifférent.
 
 
 

Japon, quand le futur s’annonçait radieux.

avril 21, 2011

Quant au présent : http://www.lesoir.be/actualite/monde/2011-04-21/fukushima-la-zone-d-evacuation-devient-zone-interdite-835764.php

Lire aussi : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article116386

Ou encore : http://www.ptb.be/nieuws/artikel/selon-un-document-de-2003-les-exploitants-nucleaires-savaient-mais-nont-rien-fait.html

Irradiation des aliments : appliquer le principe de précaution.

avril 10, 2011

Par Collectif français contre l’irradiation des aliments.  

Le Collectif français contre l’irradiation des aliments met en garde contre les décisions de l’Union européenne que pourrait impliquer l’avis que vient de publier l’AESA/EFSA sur l’irradiation des aliments. En l’absence de recherches sérieuses et indépendantes, le collectif exige l’application du principe de précaution et l’interdiction de cette technologie pour le traitement de notre alimentation.   

Lire la suite de l’article sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article16387

« En niant les risques tant qu’ils ne sont pas avérés on obtient les morts de l’amiante.

Penser aux conséquences à long terme des ses actions est une horreur pour les adeptes du marché, pour les politiques aussi : pas rentable, aléatoire,…

Cela reste néanmoins une exigeance absolue ».