Posts Tagged ‘liberté d’opinion’

Les partis traditionnels veulent museler la liberté d’expression des locataires : mettez une affiche à votre fenêtre

juin 27, 2018

Le gouvernement wallon veut interdire aux locataires d’installer une affiche électorale sur leur façade sans l’accord du propriétaire. Autrement dit, les locataires auraient moins le droit que les propriétaires d’afficher leur opinion. C’est inacceptable, et c’est pourquoi nous appelons chacun à défendre sa liberté d’expression en collant une affiche à sa fenêtre.

La suite sur : https://ptb.be/articles/les-partis-traditionnels-veulent-museler-la-liberte-d-expression-des-locataires-mettez-une

La frousse leur fait vraiment faire n’importe quoi !

Argentine : La DAIA (Délégation des Associations Israélites Argentines) lance une poursuite pénale contre le Directeur de « Resumen Latinoamericano » à cause de sa solidarité avec le peuple palestinien

octobre 30, 2015

par Carlos Aznarès 

Je dois écrire cette fois-ci à la première personne car, en tant que directeur depuis 22 ans de la plate-forme de communication « Resumen Latinoamericano » (journal, radio et TV) je me vois regrettablement impliqué dans une action contre le droit d’opinion, d’information et d’expression, un droit qui est explicitement protégé par la Constitution Nationale.

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/argentine-la-daia-delegation-des-associations-israelites-argentines-lance-une-poursuite-penale-contre-le-directeur-de-resumen.html

Signons chaque semaine

janvier 20, 2015

La liberté, pas le fouet pour le blogueur saoudien Raif Badawi. par Benoît Priem

Depuis le 9 janvier, Raif Badawi doit subir une séance de flagellation tous les vendredis. Sa sentence prévoit qu’il reçoive 50 coups de fouet pendant 20 semaines, pour atteindre 1000 coups en tout. La flagellation constitue une violation de l’interdiction absolue de la torture et des autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, inscrite dans le droit international.
Raif Badawi a été flagellé pour la première fois après la prière du vendredi le 9 janvier, en public, devant la mosquée d’Al Jafali à Djedda. Quelques jours plus tard, Ensaf Haidar, la femme de Raif résidant avec leurs trois enfants au Canada, a dit à Amnesty International que son mari souffre énormément, que son état de santé se dégrade et qu’il ne survivrait peut-être pas la prochaine séance. « J’ai expliqué à mes enfants ce qu’il se passait, pour ne pas qu’ils l’apprennent de la bouche de leurs amis à l’école. C’est un choc énorme pour eux. La pression internationale est cruciale, et je pense que si nous continuons à soutenir Raif, cela pourrait porter ses fruits. Nous devons continuer à nous battre », nous a-t-elle dit.

La suite à lire sur : http://www.isavelives.be/fr/raifbadawi?