Posts Tagged ‘liberté’

Aziza Brahim : le poing et la voix

mars 2, 2017

par Laura Hunter

Engagée pour ­l’indépendance de son pays, le Sahara Occidental, la chanteuse incarne à la fois la tragédie et les espoirs de nombreux réfugiés dans le monde.

La suite sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article33927

Concours

février 11, 2017

« Liberté, égalité, sexualité »

Votre plume vous démange ? Votre clavier vous réclame ? Votre machine à écrire se languit de vous ? Après le succès de l’an dernier, axelle magazine organise son deuxième concours de nouvelles, fidèlement marrainé par l’écrivaine belge Corinne Hoex ! Le thème sera : « liberté, égalité, sexualité ».
Il y a tant à raconter à ce sujet : nous avons hâte de vous lire.

Plus d’infos sur : http://www.axellemag.be/focus/liberte-egalite-sexualite/

Ma liberté a coûté du sang et tant de larmes

juin 2, 2016

par Lucien

Imaginez :

des brésiliens qui ont connu deux dictatures. L’une, de Gétulio Vargas, a duré 15 ans (1930-1945) ; l’autre, des militaires, a duré 19 ans (1964-1985) ;

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/ma-liberte-a-coute-du-sang-et-tant-de-larmes.html

1916, le printemps irlandais ouvre le chemin vers la liberté

avril 26, 2016

par Jonathan Lefèvre

En avril 1916, des indépendantistes irlandais prennent les armes à Dublin. Même si l’armée britannique massacre les insurgés (et des civils), l’insurrection de Pâques (« Easter rising » en version originale) est une étape importante dans la longue route du peuple irlandais pour sa libération.

la suite sur : http://solidaire.org/articles/1916-le-printemps-irlandais-ouvre-le-chemin-vers-la-liberte

Chemins de traverse : Ne pas revenir

avril 11, 2016

par Jean-Baptiste Bernard  

Pendant sept mois, il a mené la course, loin devant les autres concurrents de cette première édition du Golden Globe. Avant de faire demi-tour à quelques semaines d’un retour triomphal en Europe, parce qu’il préférait continuer à arpenter les océans. Un magnifique bras d’honneur, signé du plus refuznik des marins, Bernard Moitessier. Hardi, moussaillon !

La suite sur : http://cqfd-journal.org/Chemins-de-traverse-Ne-pas-revenir

La fin de la vie privée ?

mars 10, 2016

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article30784

Fin du cash ?

mars 2, 2016

par Emmanuel Malmendier  

On parle de plus en plus de la suppression du cash ; seule la monnaie scripturale bancaire existerait et les paiements ne pourraient plus être effectués que par carte ou par application sur votre téléphone portable. Et alors voici un court article pour réaliser les conséquences liberticides auxquelles nous serions exposés.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article30711

A propos d’Ana Belén Montés

janvier 24, 2016

Il était une fois, à l’autre bout de la planète, à Madagascar, deux amis, des artistes français. Le premier, Dominique, compose avec son équipe des tableaux de marquèterie. Le second, Frédéric, avec la sienne, fabrique des bijoux sur lesquels sont sertis des saphirs étoilés. Le saphir étoilé est une pierre précieuse assez rare, qui présente un hologramme en forme d’étoile à six branches lorsqu’elle est exposée au soleil. On la trouve occasionnellement, dans les mines de saphirs de Madagascar.

Dominique et Frédéric ont été bouleversés par la lecture de l’histoire d’Ana Belén Montés, sur le journal électronique LGS . C’est ainsi qu’ils ont décidé de remettre à Ana un magnifique saphir étoilé monté sur un anneau d’argent, œuvre de Frédéric. Malheureusement il est impossible de remettre à Ana son précieux bijou directement dans sa prison. Elle est confinée dans une cellule, dans des conditions d’isolement extrême et ne peut avoir aucun contact extérieur. Laissons la parole à Frédéric :
« (… )Cette bague attendra la libération d’Ana avec la patience d’un Ange car c’est au fond, ce qu’elle fut, ce qu’elle est et ce qu’elle sera toujours pour nous tous. Les Héros sont les Anges de la Révolution. Une étoile pour Ana Belén Montés et sa libération pour la porter. »
L’outil informatique a permis de créer une véritable chaîne de la solidarité entre les amis d’Ana dans le monde, de tisser des liens nouveaux. Les obstacles de cette mission impossible ont été surmontés, et c’est ainsi qu’Ernesto, un ami d’Ana de Porto Rico a accepté de recevoir la bague.
Dominique est allé lui-même à Porto Rico porter la bague. Il y est arrivé le 20 janvier, accueilli par Ernesto et les amis portoricains d’Ana qui s’investissent pour sa libération et aussi pour celle d‘Oscar Lopez Rivera, figure emblématique de la lutte pour l’indépendance de Porto Rico, emprisonné depuis 34 ans.
Le vendredi 22 janvier, une surprise attendait Dominique lors de la remise officielle de la bague. Miriam, la cousine d’Ana était là et c’est elle qui gardera ce précieux bijou de la solidarité internationale, jusqu’à la sortie de prison.
Le soir même Miriam nous envoyait un courriel de remerciement où elle écrivait:
«… Je dirai à Ana qu’un groupe d’amis français qui l’appuient et l’admirent, a crée cette bague pour elle. Je suis sûre qu’elle sera très émue d’apprendre votre geste (….). J’ai confiance que l’amour, le respect l’admiration et la reconnaissance qu’éprouvent envers Ana tant de citoyens dans le monde lui apporteront une joie très profonde et raviveront son espérance. »
Ce courriel nous a donc appris que cette cousine correspondait avec Ana. Il était suivi d’un autre, cette fois de Dominique qui raconte :
« Myriam venait juste de recevoir une lettre d’Ana écrite le 2 janvier et envoyée par l’administration pénitentiaire le 15 et qu’elle nous a lue ; Ana semble donc aller  » bien  » ( si l’on peut dire ) et est toute émue et étonnée d’avoir appris par sa mère qu’une mobilisation voyait le jour pour demander sa libération, tablant quant à elle sur une amélioration des relations americano/cubaines pour voir son sort s’améliorer, elle-même ayant écrit à Obama pour demander celle d’Oscar dont le portrait illumine les murs des quartiers populaires de San Juan…. »

À l’instar d’Ana ayant illuminé son confinement par l’expression de son soutien à la libération d’un frère, n’oublions pas les prisonniers politiques incarcérés dans le monde depuis plusieurs décennies. Parmi eux,  Mumia Abu- Jamal ou l’amérindien Leonard Peltier aux États-Unis,  le libanais Georges Ibrahim Abdallah ou le basque Frederik Haranburu en France, et tant d’autres.  Cultivons, construisons, étendons notre solidarité humaniste internationaliste pour faire céder notre propre servitude et nous construire librement.

Notre conte est presque terminé…presque car Ana est toujours en prison, mais nous savons qu’il finira bien, comme tous les contes de Noël.

🔴Puisque nous vous contons cette belle histoire de la solidarité, nous rappelons à ceux qui ne l’ont pas encore fait et qui souhaitent le faire,  que c’est le moment d’envoyer une petite carte à Ana pour son 59ème anniversaire, simple lumière qui peut aider à éclairer son enfer.
Attention: L’enveloppe est à timbrer au tarif « monde ».

L’ adresse:

Ana Belén Montés
N° 25037-016
FCM (Federal Medical Center) P.O. Box 27137
Fort Worth, TX 76127 (USA)

🔴Par courrier postal nous allons aussi envoyer le premier février la lettre jointe à Obama.
Nous vous ajoutons l’article de Nieves: Ana belén Montés révolutionnaire ou espionne?
Pour ceux qui ont pris le train en marche nous joignons aussi l’histoire d’Ana belén Montés que nous actualisons au fur et à mesure des informations obtenues.
Une pétition déjà existante a été réactivée sous l’impulsion de René Gonzalez, un des Cinq. Le texte, en anglais est centré sur les conditions d’isolement d’Ana Belén Montés. Nous vous invitons à la signer.
http://petitions.moveon.org/sign/buried-alive?source=s.fwd&r_by=6976794


Bonne lecture.

Jacqueline Roussie et Maurice Lecomte.

Pour rappel : http://www.legrandsoir.info/qui-va-gagner-et-qui-va-perdre.html

Et pourtant dans le monde

janvier 22, 2016

La fabrique de la soumission

décembre 18, 2015

par Agnès Maillard  

Hier soir, je tombe sur un bout de Divergente, un film que ma fille m’a trainée voir au cinéma, comme Labyrinthe ou Hunger Games. Et je me surprends à être captivée non pas tant par l’histoire, mais par la simple dynamique de ces jeunes en action sur l’écran. Il est assez fascinant, si l’on y réfléchit deux secondes, de voir à quel point nos gosses plébiscitent des récits qui mettent en scène une jeunesse agissante alors même que nous les réduisons à l’impuissance et la soumission pendant un quart, voire un tiers de leur vie. Nous leur interdisons l’action précisément pendant la période de leur vie la plus bouillonnante et pour bien les préparer à entrer dans un mythique âge adulte, nous les parquons dans des enclaves hors du monde.

La suite sur : http://blog.monolecte.fr/post/2015/12/18/la-fabrique-de-la-soumission