Posts Tagged ‘littérature’

Combien de vaillants hommes …

avril 19, 2020

En ces temps de crise et de confinement, la littérature ne sert pas uniquement à nous donner distraction et plaisir.
Un caillou dans la chaussure. Une chronique de Michel Claise.

À quoi peut donc bien servir la littérature en ces temps de crise et de confinement ? La première réponse qui vient à l’esprit est la distraction qu’elle peut nous apporter durant cette solitude imposée et l’opportunité de découvrir le plaisir de la lecture pour les uns, ou pour d’autres, de trouver enfin le temps d’attaquer la pile de bouquins achetés pendant l’année qui traînent sur la table de nuit et dont la plupart d’habitude finissent dans la bibliothèque sans être lus.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/combien-de-vaillants-hommes-5e99d4e69978e2183371e1a7

Mort de l’écrivain chilien Luis Sepúlveda, pour qui la littérature « met en relief la dignité humaine »

avril 17, 2020

par Pauline Petit

L’écrivain chilien Luis Sepùlveda est décédé à l’âge de 70 ans, du Covid-19. Auteur du roman à succès « Le Vieux qui lisait des romans d’amour », son oeuvre était marquée par l’expérience de l’exil et ses combats pour les droits de l’Homme.

La suite sur : https://www.franceculture.fr/litterature/mort-de-lecrivain-chilien-luis-sepulveda-pour-qui-la-litterature-met-en-relief-la-dignite-humaine

« Au moment où, à Oviedo, les jurés qui allaient décerner à ce livre le prix Tigre Juan étaient en train de le lire, à des milliers de kilomètres de distance et d’ignominie une bande d’assassins armés et payés par de plus grands criminels, de ceux qui ont tailleur et manucure et qui disent agir au nom du « progrès », mettaient fin à la vie de l’homme qui fut l’un des plus ardents défenseurs de l’Amazonie et l’une des figures les plus illustres et les plus conséquentes du mouvement écologique universel.
Tu ne liras pas ce roman, Chico Mendès, ami très cher qui parlait peu et agissait beaucoup, mais ce prix Tigre est aussi le tien, comme il est celui de tous les hommes qui continueront sur le chemin que tu as tracé, notre chemin collectif pour défendre ce monde, notre monde, qui est unique. »
Luis Sepùlveda

https://www.legrandsoir.info/luis-sepulveda-est-mort.html

Cuisine, art et littérature : comment Israël vole la culture arabe

octobre 5, 2018

par Nada Elia

En tant que pays colonialiste, Israël s’est activement efforcé d’effacer l’existence des peuples autochtones sur les terres qu’il occupe, de manière à mieux s’approprier ces aspects de leur culture qui le font paraître « local » plutôt qu’implanté.

La suite sur : http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/10/05/cuisine-art-et-litterature-comment-israel-vole-la-culture-arabe/

Rencontrer les livres à l’ombre des arbres

avril 16, 2018

par Toussaint Gilles

Le 21 avril, le Domaine de Chevetogne accueille la première « Journée Victor de la littérature ».

Un enfant qui lit sera un adulte qui pense. » Cette phrase, dont le Fonds Victor a fait sa devise, résume à elle seule la philosophie humaniste et émancipatrice qui souffle sur ce projet.

La suite sur : http://www.lalibre.be/culture/livres-bd/rencontrer-les-livres-a-l-ombre-des-arbres-5ad37f2ecd702f0c1ae6c162

Dylan, le nobelisé à pétards ….

octobre 16, 2016

par Gaétan Pelletier

« Je suis un fan de Dylan, mais ce choix empreint de nostalgie a été arraché de la prostate rance de hippies séniles et baragouinant » Irvine Welsh.

La suite sur : https://gaetanpelletier.wordpress.com/2016/10/14/dylan-le-nobelise-a-petards/

La « solitude » des bonnes causes

avril 19, 2014

par Chems Eddine Chitour

« Tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans soupçonner que le vrai bonheur est dans la manière de gravir la pente… le secret d’une bonne vieillesse n’était rien d’autre que la conclusion d’un pacte honorable avec la solitude. » – Gabriel Garcia Marquez (Cent ans de solitude)

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/la-solitude-des-bonnes-causes.html

Lettre de nos libraires.

avril 29, 2013

« Sommes-nous frêles libraires, montés sur nos idéaux comme sur des mules cheminant par grand vent sur les crêtes et au bord des falaises ?

Pourtant nous sommes certains que les librairies indépendantes sont des lieux bien ancrés dans leur sol, lestées du poids de tous les échanges humains qui s’y déroulent, chargées d’une histoire, des voix des auteurs qui y sont passés, des musiciens qui ont joué, encore parfumées des grands soirs de vernissage. Nous ne croyons pas que l’Amazonie et ses savants calculs statistiques peut aussi bien verdir en tout lieu et de la même manière. Et nous disons que les librairies indépendantes sont encore des lieux là où le Grand Marché ne voudrait plus que des espaces (culturels parfois, mais si peu).

Faites vivre les librairies indépendantes de vos villes, elles sont des tribunes, des forêts, des portes d’entrée sur le monde, des coffres à mystères, des arbres à pains et des êtres vivants. Elles ont besoin de vous. Elles dépendent de vous, comme elles dépendent d’une volonté politique dont elles désespèrent, celle qui dira, par exemple, que les livres ne sont pas des biens insignifiants et que les pouvoirs locaux doivent cesser d’exiger pour leurs bibliothèques toujours plus de remise. Elles attendent un choix politique déterminé qui dira que sauver les librairies et à travers elles l’économie du livre n’est pas un gaspillage mais un investissement pour tous.

Alors que tant de personnes subissent les effets d’une crise abjecte, nous ne nous résignons pas à ce monde où, comme l’Homme, le livre devrait être réduit à sa seule valeur marchande, où toute parole autour des idées et de la langue qui s’y réfugient devrait être comptabilisée, rentabilisée et devenir l’objet d’un marchandage de tous les instants.

Nous ne nous résignons pas aux diktats de l’idéologie du confort, du fauteuil et de la boîte aux lettres.

Nous voulons des débats, des disputes, des amitiés, des échanges chaleureux et animés. Nous voulons des surprises, des découvertes. Nous voulons la liberté absolue de création et des lieux pour que la création puisse s’exprimer. Nous voulons des rencontres et du vin pour les arroser, et nous voulons des fêtes.

Nous voulons prendre dans la modernité le meilleur et refuser ce qui endort les consciences et rabote les différences et les particularités. Nous voulons de la diversité et de la liberté.

C’est la confiance tissée entre les libraires et leurs clients qui donnera aux librairies indépendantes un avenir. Notre métier n’a pas dit son dernier mot. »

J’ai trouvé ce texte avec les derniers bouquins achetés chez mon libraire.
Comme je suis tout à fait d’accord avec tout ce qui est écrit, je me suis permis de le reproduire, parce que je pense qu’il doit circuler.
Et, surtout, être suivi d’actes.
Alors, vos prochains livres, achetez-les donc chez un libraire.

A moi seul bien des personnages. John Irving

avril 27, 2013

par Guy Duplat

Le grand écrivain américain raconte la vie haute en couleurs d’un bisexuel. Dans la tradition du « Monde selon Garp », John Irving plaide pour la diversité sexuelle et l’acceptation de la loi du désir. C’est aussi un hymne à Shakespeare et au roman.

La suite à lire sur : http://www.lalibre.be/culture/livres/article/812222/la-belle-lecon-de-tolerance-de-john-irving.html

L’écriture peut être plus forte que la politique.

décembre 11, 2012

Par Guy Duplat   

« Pour moi, l’histoire d’un enfant qui ne peut pas atteindre son école est plus importante que ce que dit ou ne dit pas le Hamas. »

Les Halles de Schaerbeek ne pouvaient pas mieux choisir, pour terminer leur cycle sur les nouvelles écritures arabes, qu’une rencontre ce jeudi soir avec Suad Amiry. Une femme remarquable par son parcours, son aura, et, depuis dix ans, par ses talents d’écrivaine. Une de ces intellectuelles brillantes qu’on peut encore rencontrer à Beyrouth, au Caire ou comme ici, à Ramallah.

La suite à lire sur : http://www.lalibre.be/culture/livres/article/783366/l-ecriture-peut-etre-plus-forte-que-la-politique.html

 

Aimez-vous l’amour ?

mai 4, 2012

Aimez-vous tout l’amour ? Savez-vous n’opposer aucune de ses formes ? Savez-vous rire de ceux qui le jugent faiblesse, mièvrerie, péché, excès, délire ? Savez-vous le faire sans culpabilité ?

La suite à lire sur : http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2012/04/11/aimez-vous-lamour-_____-____-____-lire-balaert/