Posts Tagged ‘mammifère’

« Nuit européenne des chauves-souris », samedi 24 août.

août 15, 2013

À la nuit tombée, lorsque les nuées d’insectes s’emparent des lisières et des plans d’eau, un formidable animal fait régner sa loi dans le monde aérien. Unique mammifère à posséder des ailes, la chauve-souris est le fruit d’une étonnante évolution. Véritable acrobate aérien du crépuscule, ces animaux ne se déplacent pourtant qu’à l’oreille utilisant depuis des millénaires des technologies que l’homme ne comprend que depuis quelques années.

Lire la suite sur : http://www.natagora.be/chauvesouris/index.php?id=nuit_de_la_chauve-souris

Les tueurs de baleines en campagne.

décembre 29, 2012

Par Caroline Grimberghs  

Les “Bergers de la mer” font face aux baleiniers japonais dans l’Antarctique. Les Etats anti-chasse sont pris entre deux eaux.

Les baleiniers nippons ont repris la route vers l’Antarctique ce vendredi pour leur chasse annuelle et controversée. Trois navires japonais rejoindront le navire-usine Nisshin Maru prochainement. La date exacte est gardée secrète par l’Agence de la pêche japonaise pour des raisons de sécurité. Ils trouveront sur leur chemin 4 navires, un hélicoptère, trois drones et une centaine de personnes sous les ordres de Paul Watson, grand patron de l’organisation écologiste Sea Shepherd (Le Berger de la mer), qui a promis de perturber ces opérations de chasse malgré la décision d’une cour de justice américaine l’enjoignant de ne pas s’approcher, à moins de 500 mètres, des navires japonais quand ils naviguent en pleine mer.

La suite à lire sur : http://www.lalibre.be/societe/planete/article/787272/la-chasse-aux-baleines-a-repris.html

 

 

 

 

Bientôt, la disparition du pangolin ?

septembre 4, 2011

AFP  

La survie du tigre, splendide et redoutable, fait l’objet de sommets de sommets internationaux, mais d’autres espèces moins nobles sont en danger dans l’indifférence générale. Comme le pangolin, un étrange petit fourmilier à écailles.

La viande et les supposées vertus médicinales de cet insectivore, seul mammifère pourvu d’écaille, en font l’une des espèces les plus recherchées par les trafiquants en Asie.

« Les volumes saisis sont hallucinants. Aucune espèce ne peut survivre longtemps » dans ces conditions, assure Kanitha Krishnasamy de l’organisation de protection des espèces Traffic.

A lire sur : http://www.lalibre.be/societe/planete/article/682977/mal-aime-mais-tres-prise-le-pangolin-est-en-danger.html

« En cruauté impitoyable, l’homme ne le cède à aucun tigre, à aucune hyène ».    (Schopenhauer)

S.O.S. TERRE.

août 13, 2008

NOUVEAU : « Réflexion faite », de Michel Walter, NOUVELLE VERSION améliorée suite à vos très nombreuses réactions dont nous vous remercions.

Merci de faire circuler ce message sous cette forme sur les listes de diffusion auxquelles vous êtes abonnés, à vos amis et connaissances. Pourquoi pas à la presse et aux politiques? Quelqu’un veut-il se charger de cette mission?

 

 

Réflexion faite

Nous vivons depuis longtemps sur la Terre, une accueillante petite planète d’un système stellaire parmi des milliards de milliards d’autres. Dans un univers qui vient de rien (on parle de fluctuation du vide) et qui a explosé il y a 13,7 milliards d’années, d’après notre dernière datation.

Nous en avons conscience et nous nous posons des questions essentielles.

Qu’est-ce que la vie ?

Est-elle extrêmement répandue dans notre galaxie et dans les cent milliards d’autres, répondant à des lois chimiques universelles ou bien est-ce un phénomène rarissime au point que la Terre soit finalement la Mecque du monde, héritière d’une somme incalculable de hasards tous aussi improbables les uns que les autres?

Mène-t-elle toujours à la conscience ? N’est-ce pas son rôle ?

Tout irait bien dans le meilleur des mondes possibles si nous ne faisions pas les terribles observations suivantes :

L’espèce dominante, Homo sapiens, a vaincu toutes les étapes de l’adaptation à toutes sortes de milieux souvent hostiles. Bravo ! Elle a envahi tous les écosystèmes. On applaudit. Maintenant l’homme en est au stade où il transforme radicalement le milieu lui-même, au point de le rendre irrespirable en saturant l’atmosphère de gaz à effet de serre. L’humanité, à cause de ses activités prédatrices, a bien généré un dérèglement climatique à l’échelle planétaire qui risque de rendre la Terre tout simplement presque inhabitable pour les siècles à venir.

Sur notre planète, il ne reste déjà plus que quelques lambeaux de la forêt primitive qui recouvrait jadis la plupart des terres. Les espèces disparaissent à un rythme mille fois plus élevé que durant les disparitions naturelles. La moitié des primates est en train de s’éteindre définitivement. Et ce ne sont pas nos zoos qui changeront quoi que ce soit. L’empreinte de l’homme sur son environnement atteint un stade qui dépasse l’entendement. Les campagnes ne sont plus que des cultures à perte de vue, arrosées en permanence par des pesticides qui laissent peu de chance à la biodiversité et nuisent à notre santé. Les grandes villes se transforment en mégalopoles tentaculaires, fourmilières de 25 millions d’habitants, qui élèvent leurs tours d’acier, de verre et de béton vers le ciel. 50% de la population mondiale vit déjà en milieu urbain. En Chine, 90% en 2050 !

A priori, quelque chose ne tourne plus rond du tout sur cette planète.

9 milliards d’habitants prévus en 2050. Mais comment nourrir correctement tous ces gens-là ? Surtout qu’on aura plus une goutte de pétrole à cette époque et que les agro-carburants auront sûrement envahi nombre de terres habituellement réservées à notre alimentation. Or les rendements que nous obtenons actuellement sont dû à l’or noir (engrais, pesticides, pétrole pour faire tourner les moissonneuses et transporter les récoltes).

La Terre n’est pas extensible. On ne peut pas mettre de rallonge à la table des milliards de convives. Donc certains crèveront de faim. Les plus pauvres agoniseront. C’est ce qui nous pend au nez. Quelle perspective ! Vive l’humanité !

A moins… A moins que nous ne prenons d’ici là des mesures radicales! Que nous changions complètement de mode de vie, de système.

Et c’est sans parler des guerres ! Parce que il y aura bien sûr de nouvelles bonnes raisons de se faire des guerres. Devant l’appauvrissement des richesses naturelles mondiales telles que l’uranium (fin en 2040), le pétrole (fin en 2050), le gaz (fin en 2072), les métaux rares et même non précieux tels que le fer dont la fin est annoncée –eh oui !- pour 2087 (tous les gisements métalliques et énergétiques, qui constituent la base de nos progrès technologiques actuels, auront été pillés entre 2021, date de la fin de l’argent de l’or et du zinc et 2158, date de la fin du charbon), les pays les mieux armés seront peut-être tentés de s’approprier par la force les dernières ressources non renouvelables.

L’avenir est noir, très noir, pour cette civilisation gloutonne, pour l’humain et la nature en général. Faire l’autruche n’a pas de sens. Plus de vert. Le bleu sera devenu gris. Et trouver à manger accaparera tous nos instants.

Alors on se dit, à ce compte-là, est-ce que la vie en vaut la peine, si c’est pour arriver à ce terrible résultat ? A cette déchéance ?

Mais tout n’est quand même pas perdu, ce n’est pas l’apocalypse. Il ne faut pas baisser les bras et sombrer dans le pessimisme. Le défaitisme. Nous pouvons encore limiter la casse, faire en sorte que ce passage inéluctable se fasse plus en douceur et entraîne moins de pollution, moins de souffrance, moins de disparition d’espèces et d’individus. Il y a encore de l’espoir et l’homme a fait la preuve dans le passé qu’il est un être parfois doué et plein de ressources.

Bien sûr il faut que toutes les nations du monde s’y mettent immédiatement et agissent dans l’urgence. En développant par exemple massivement les énergies renouvelables, en piégeant les polluants à la sortie des cheminées et des pots d’échappement, en cessant totalement la déforestation des zones tropicales, en reboisant, en recyclant tout ce qui est recyclable y compris les métaux encore abondants, en mangeant le moins de viande possible, en réduisant les naissances au niveau mondial… Que sais-je?

Les solutions ne manquent pas. Mais certaines ne vont pas convenir à tout le monde.

En tout cas, nous n’avons plus le temps de tergiverser. Le processus est en train de se produire sous nos yeux. Cela ne concerne pas seulement nos petits enfants, mais nos propres enfants, oui eux et nous-mêmes qui, pour les plus jeunes, allons vivre des périodes de grand désarroi, nous demandant vraiment à quoi bon vivre si c’est pour courir toute la journée après un bol de céréales…

Mais il n’est pas facile de changer d’un coup la plupart de nos habitudes, toutes les habitudes néfastes des pays les plus riches. D’autant plus que les pays émergeants demandent leur part du gâteau en voulant vivre à l’occidentale, au-dessus de leurs moyens, comme nous, aggravant inévitablement la pollution globale de l’air et des sols. Et qui pourrait le leur reprocher puisqu’il n’y a, pour l’heure, parait-il, pas d’alternative concurrentielle?

Et les questions se posent. Encore et encore. Elles font des bonds dans le plus gros cerveau animal. Peut-être est-ce le propre de l’homme que de s’interroger?

Comment se fait-il que l’espèce qui se dit la plus intelligente en soit arrivée à cette guerre totale contre la nature ? A ce meurtre démentiel de la « Terre-mère » dont elle dépend pourtant entièrement? Homo sapiens qui jusqu’à présent a surmonté avec brio l’ensemble des épreuves de l’évolution et ne s’est pas encore autodétruit…

Nous pourrions pourtant vivre en paix sur cette planète si nous étions des millions, pas des milliards ! Nous partagerions alors les richesses naturelles sans les épuiser et nous pourrions même nous payer le luxe d’une technologie non polluante. Bref nous aurions du respect. Et la vie vaudrait vraiment le coup pour tous les êtres vivants qui vivraient en parfaite harmonie, s’interrogeant sur les mystères extraordinaires du monde fabuleux dans lequel ils vivraient.

Cette Terre serait un paradis parmi les myriades de paradis. Il règnerait ici l’équilibre entre l’homme et la nature pour les sept milliards et demi d’années de vie de notre Soleil (sous sa forme actuelle).

Mais peut-être cela aura-t-il lieu après la chute de notre civilisation telle que nous la connaissons ? Surtout qu’ayant tout épuisé autour de nous, d’ici deux petits siècles, on ne pourra plus polluer l’environnement.

Il faudra quand même quelques millions d’années pour que la nature se reconstitue et poursuive sa merveilleuse aventure.

Mais là, pour le coup, on a le temps !

 

Michel WALTER pour Terre sacrée le 11 août 2008

Source : http://terresacree.org/reflexionfaite.htm

 

Vos réactions : http://terresacree.org/reflexionfaitereactions.htm

 

Merci de réagir à cette nouvelle version sur sos-planete@terresacree.org

 

La terre vue du ciel….bientôt un cimetière ?

août 3, 2008

En 30 ans, nous avons perdu près de 30 % de tout ce qui vit sur Terre. Source : http://wwf / http://www.wwf.fr

Dans son rapport Planète vivante, le Fonds mondial pour la nature (WWF) a livré une estimation de l’état des écosystèmes naturels de la planète, notamment forestiers, aquatiques et marins. Ce chiffre de 30 % sur 30 ans est une moyenne. Pour les écosystèmes d’eau douce, la perte est de 50 %, pour les écosystèmes forestiers, elle est de 10 %, pour les écosystèmes marins, 30 %.

Une espèce sur 4 est menacée chez les mammifères, Une sur 8 chez les oiseaux, Une sur 3 chez les poissons ou les amphibiens. Source : Union mondiale pour la nature (UICN) / http://www.uicn.org

Mise à jour en 2006, la liste rouge des espèces menacées à l’échelon mondial, dressée par l’UICN, comporte 16 119 espèces.

En 100 ans, 50 % des zones humides ont disparu. Source : Convention de Ramsar / http://www.ramsar.org

Depuis 1900 la moitié des zones humides du monde ont disparu. Ce sont des milieux où l’eau se mêle à la terre. Les zones humides rassemblent les tourbières, les étangs des plaines intérieures, les prairies humides alluviales ou encore les marais littoraux, les forêts humides et jusqu’aux plus petites mares.

Il ne reste que 6000 tigres en Asie. Alors qu’ils étaient 100 000 il y a un siècle. Source ; Convention de Washington / http://www.cites.org

Les différentes estimations donnent une fourchette de 5 000 à 7 000 individus appartenant à 5 sous-espèces. Les tigres du Bengale sont les plus nombreux. L’aire de répartition du tigre va de l’Inde et de la Russie jusqu’en Chine et en Asie du Sud-Est. C’est un animal qui a besoin d’un vaste territoire, de 10 à 1 000 km2, selon l’abondance des proies. Les tigres de Sibérie ont besoin des plus vastes territoires. La chasse au tigre est à présent partout illégale et le commerce international des tigres et de leurs produits est complètement interdit par la Cites. Pourtant, la destruction de l’habitat continue à un rythme rapide, des tigres vivants sont vendus illégalement dans le commerce des animaux de compagnie exotiques, des peaux de tigres sont vendues et achetées, et certaines parties de cet animal sont recherchées comme apportant un bénéfice présumé pour la santé.

L’homme n’est qu’une espèce parmi les deux millions officiellement recensées. Source : Unep / http://www.unep.org

Ce chiffre correspond aux espèces décrites par les scientifiques, soit quelque 1,75 million d’espèces. On découvre et on nomme environ 15 000 espèces par an. Chez les vertébrés (poissons, oiseaux, reptiles, amphibiens, mammifères), les espèces décrites sont 45 000. Il y en aurait peut-être au total 50 000. Les champignons sont moins bien connus : 70 000 espèces décrites sur le million qui existeraient sur la planète. C’est encore plus vrai avec les bactéries et les virus. Les estimations sur le nombre total d’espèces vont de 3 à 100 millions.

Dans les forêts tropicales humides vit 50 % de la faune et de la flore mondiales.

Ces sont dans les forêts tropicales humides que l’on recense la plus grande densité et diversité d’espèces.

Pour 3 milliards de personnes sur la planète, le bois est la principale source d’énergie. Source : Conseil mondial de l’énergie – WEC / http://www.worldenergy.org

Il s’agit de tous les biocombustibles y compris le charbon de bois.

Dans le monde, chaque minute, 28 hectares de forêts sont détruits. Source : Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture / http://www.fao.org

Par an,c’est l’équivalent d’un pays comme la Grèce. Selon les années, la déforestation touche de 13 à 15 millions d’hectares.

Dans le monde, 75 % de la population se soigne avec des plantes. Source : OMS / http://www.oms.org

C’est variable selon les pays. En Chine par exemple, 30 à 50 % de la consommation totale de médicaments sont des préparations traditionnelles à base de plantes.

50 % de nos médicaments viennent de la nature. Source : Programme des Nations Unies pour l’Environnement / http://www.pnue.org

Le paludisme tue 2 millions de personnes chaque année. Source : OMS / http://www.oms.org

En fait le chiffre serait, selon un rapport de l’OMS, de 1,1 à 1,3 millions de morts par an directement imputables au paludisme sur la période 1999/ 2004.

En Europe, 15 à 40 % des plantes auront disparu avant cent ans. Source : Programme des Nations Unies pour l’Environnement / http://www.pnue.org

En Europe, 84 % des plantes cultivées dépendent directement des insectes pour leur pollinisation. Source : Institut national de la recherche agronomique/ http://www.inra.org

80 % des glaces du Kilimandjaro ont fondu en un siècle. Source : Professeur Lonnie Thompson, université de l’Ohio

Plus exactement entre 1912 et 2002.

Aujourd’hui, le rythme d’extinction des espèces est 100 à 1000 fois plus élevé que le rythme habituel. Source : Union mondiale pour la nature (UICN) / http://www.uicn.org

Si tout le monde consommait aujourd’hui comme un Français, il faudrait trois planètes pour satisfaire tout le monde. Source : $wwf / http://www.wwf.fr

40 % de la banquise arctique a fondu depuis 1960. Source : Nasa / http://www.nasa.org

Il s’agit du volume des glaces de mer et non de leur surface. La Nasa a mesuré une diminution de l’épaisseur moyenne de cette banquise. La diminution de sa superficie est de 15 %.

Il reste aujourd’hui 22 000 ours blancs sur la planète. L’espèce pourrait disparaître d’ici 100 ans. Source : Union mondiale pour la nature (UICN) / http://www.uicn.org

L’UICN donne une fourchette de 20 à 25 000 individus. La disparition dans un siècle serait concomitante avec celle de la banquise arctique sous l’effet du changement climatique.

 

http://bellaciao.org:80/fr/spip.php?article69705