Posts Tagged ‘marchés financiers’

Évolution positive pour les investissements durables

janvier 4, 2019

Les préoccupations sociétales et durables actuelles semblent aussi toucher les marchés financiers. La finance durable évolue petit à petit : alors que l’intérêt pour ce genre de produit avait augmenté en 2017, celui-ci s’amplifie en 2018. 2017 pourrait donc en réalité représenter une année charnière qui amorcerait une croissance durable au vu des dernières tendances.

La suite sur : https://www.newb.coop/fr/blog/evolution-positive-pour-les-investissements-d?utm_source=B_Cooperators_FR&utm_campaign=6272e7281f-EMAIL_CAMPAIGN_2018_12_19_01_45&utm_medium=email&utm_term=0_b144e76033-6272e7281f-73313395

Publicités

Belgique : 50 milliards d’austérité en 5 ans, pour quels résultats ?

octobre 12, 2016

par Jéremie Cravatte

Depuis le début de l’année 2012, dans le but affiché d’assainir les finances publiques, de réduire la dette, et de retrouver la croissance, les deux gouvernements belges successifs |1| se sont lancés dans des politiques d’austérité de grande ampleur. Ces gigantesques coupes dans les dépenses publiques et ces réformes néolibérales (« flexibilisation » du marché du travail, allègement de la fiscalité pour les entreprises, etc.) ont-elles atteint ces objectifs ? Comme nous le montrons dans cet article, force est de constater que l’échec est patent. Pourquoi, malgré le bilan négatif de cette orientation partout en Europe, le gouvernement Michel persiste et signe, en programmant plusieurs milliards d’euros de nouvelles coupes budgétaires pour les années à venir. Ces politiques poursuivraient-elles d’autres intérêts ? A qui profite l’austérité ?

La suite sur : http://www.cadtm.org/Belgique-50-milliards-d-austerite

Catastrophes climatiques cotées en Bourse. Quand la finance se branche sur la nature

décembre 13, 2014

par Razmig Keucheyan

Sécheresses, ouragans, inondations : aux quatre coins du monde, les catastrophes climatiques charrient leur lot de drames humains et d’images spectaculaires. Et posent une question prosaïque : qui paiera les dégâts ? Quand ils ont trop à perdre, les assureurs se défaussent sur les Etats. Mais ces derniers, étranglés par la dette, peinent à assumer. Ils se tournent alors vers les marchés financiers, leurs calculs glacials et leurs produits spéculatifs.

La suite sur : http://www.monde-diplomatique.fr/2014/03/KEUCHEYAN/50199

Les marchés financiers spéculent sur les catastrophes que provoquera le changement climatique

juin 27, 2014

par Philippe Desfilhes

Jouer sur les catastrophes naturelles à venir pour s’assurer un bon rendement quand les marchés boursiers flageolent : c’est la dernière mode chez les assureurs et les financiers. Bienvenue dans le monde des cat bonds, les placements sur la catastrophe !

La suite sur : http://www.reporterre.net/spip.php?article5973

BANDES DE SALOPARDS !

Les affameurs sont de sortie

février 13, 2014

par Eric Toussaint

Qui fait grimper le prix des matières premières, et notamment des produits agricoles ? Les banques, principaux spéculateurs sur ces marchés. Une nouvelle étape a été franchie : ces banques sont devenues propriétaires d’entrepôts de stockage de métaux ou de produits agricoles, de raffineries de pétrole ou de centrales électriques. Goldman Sachs ou JP Morgan interviennent sur les marchés financiers, mais peuvent également agir directement sur les stocks. Les banques françaises ne sont pas en reste, alors que l’Europe vient pourtant de voter un accord pour tenter de lutter contre cette hyper-spéculation.

La suite sur : http://www.bastamag.net/Comment-les-banques-speculent-sur

Les bonus des banquiers sont indexés sur le malheur des gens. » (« Cleveland contre Wall Street)

La religion du Marché

décembre 20, 2013

par Eric Toussaint

Presque tous les dirigeants politiques, qu’ils soient de la gauche traditionnelle ou de la droite, qu’ils soient du Sud ou du Nord, vouent un véritable culte au marché, aux marchés financiers en particulier. Il faudrait plutôt dire qu’ils fabriquent une religion du marché. Chaque jour, une messe est dite pour honorer le dieu Marché dans chaque foyer muni d’une télévision ou d’une connexion Internet, au moment où l’on rend compte de l’évolution des cotations en Bourse et des attentes des marchés financiers. Le dieu Marché envoie des signaux par la voix du journaliste économique ou du chroniqueur financier.

La suite à lire sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article24774

La France et l’Allemagne voudraient-ellesorpiller la scission bancaire ?

février 11, 2013

par Laurent Lambrecht

Très peu d’opérations risquées seraient logées dans une filiale séparée. Selon Philippe Lamberts, les banques veulent financer des activités spéculatives avec la garantie de l’Etat. La France et l’Allemagne veulent prendre Michel Barnier de vitesse.
L’Allemagne et la France sont-elles en train de saper le projet de scission bancaire tel que proposé par Erkki Liikanen en octobre dernier ? Pour rappel, le gouverneur de la Banque de Finlande préconise d’isoler toutes les activités extérieures à la banque de détail dans une entité séparée. Seules les activités de banque de dépôts et de prêts à l’économie réelle jouiraient d’une garantie étatique. Le but est d’éviter que les Etats soient obligé de sauver des banques qui feraient de lourdes pertes en spéculant sur les marchés financiers. Mais alors que le commissaire européen Michel Barnier doit présenter dans le courant de l’été son projet de réforme définitif, la France et l’Allemagne ont pris les devants. Et leurs projets de loi, actuellement en discussion, vont beaucoup moins loin que ce que préconise Erkki Liikanen.

La suite à lire sur : http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/796309/la-france-et-l-allemagne-voudraient-elles-torpiller-la-scission-bancaire.html

Les dessous de Bruxelles.

septembre 18, 2012

 

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article21005

« Les bonus des banquiers sont indexés sur le malheur des gens. »   (Cleveland contre Wall Street)

« L’Argent sans foi ni loi » par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

septembre 11, 2012

Par Bernard Gensane

Lire les Pinçon-Charlot est toujours utile : Ils sont précis, rigoureux, posent les questions utiles et apportent les bonnes réponses. Dans ce dernier ouvrage, ces grands connaisseurs de ceux qu’ils appellent « les riches » expliquent comment l’argent est devenu, par-delà tous les principes moraux ou religieux, et en se jouant des droits des personnes, la valeur suprême de nos existences individuelles et collectives.

 Pour les auteurs, le monde est divisé en trois classes : un prolétariat qui subit des formes d’exploitations de plus en plus brutales, des classes moyennes, précarisées, divisées et déboussolées par la prétendue « crise », et la classes dominante, celle qui a gagné – comme disait Warren Buffet – la « guerre » des classes parce qu’elle est solidaire, organisée, et parce que, selon une approche sartrienne, elle est « la seule classe sociale en soi et pour soi. » Aux États-Unis, tout à commencé avec la fin de l’indexation du dollar sur l’or décidée par Nixon, lorsque la devise devint une monnaie de singe, ouvrant au pays la voie de la domination du monde. À la même époque, en France, une loi de janvier 1973 interdit à la Banque de France de prêter à l’État, ce qui permit aux marchés financiers d’accaparer les intérêts des emprunts publics. Depuis la loi du 4 août 1993, à la fin du second mandat de François Mitterrand, la Banque de France est indépendante. Autrement dit, privée.

La suite à lire sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article20954

Crise de l’Europe : et si la sédition, c’était la solution ?

juin 1, 2012

Par Calebirri 

Sédition : ce mot n’est plus guère utilisé aujourd’hui, car à ce qu’il paraît sa définition a évolué avec le temps, comme nous le fait savoir le dictionnaire en ligne « Larousse ». En effet, le dictionnaire fait la distinction entre « autrefois » et « aujourd’hui », en validant un glissement sémantique assez révélateur :

« -Autrefois, soulèvement concerté et préparé contre l’autorité établie. (Il s’agissait d’un crime contre la sûreté de l’État.)
– Aujourd’hui, attentat, complot, mouvement insurrectionnel. »

De la même manière qu’on considérait pendant la guerre les résistants comme des terroristes, le fait de se soulever contre l’ordre établi est désormais considéré (par cet ordre établi) comme un acte terroriste.

Mais que faire lorsque l’autorité établie l’est injustement ?

C’est à cette question que doivent aujourd’hui répondre les citoyens européens. Car avec la crise la véritable nature de cette autorité a été révélée : les marchés financiers sont les véritables dirigeants de l’Europe. Et pour lutter contre ce pouvoir illégitime puisque non-élu les peuples européens n’ont d’autre choix que de se rassembler en « un » peuple européen, d’organiser et de préparer, de manière concertée, un soulèvement capable de renverser une autorité qui nous oppresse ; autrement dit de recourir à la sédition.

La suite à lire sur : http://calebirri.unblog.fr/2012/05/31/crise-de-leurope-et-si-la-sedition-cetait-la-solution/