Posts Tagged ‘minerai’

Voitures électriques : le scandale humanitaire dont personne ne parle

avril 7, 2018

par Jean-Yves Kitantou

Les batteries nécessaires à la transition énergétique sont notamment composées de cobalt : un minerai extrait dans des conditions plus que douteuses, au mépris des droits de l’homme, notamment en RDC.

La suite sur : http://www.lalibre.be/debats/opinions/voitures-electriques-le-scandale-humanitaire-dont-personne-ne-parle-opinion-5ac63ef1cd702f0c1ab9f865

Un travail de cochon

mars 21, 2015

« L’agriculture droit dans les yeux ». Tel est le slogan de la Cooperl, numéro 1 français du cochon, avec 5,6 millions d’unités transformées chaque année en pièces à choucroute, saucissons secs, rosette, mousses de foie, jambons, lardons… Un monstre coopératif, fleuron du modèle agroalimentaire breton, avec 2 700 éleveurs, 4 800 salariés et plus de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Sur son site, la Cooperl nous fait saliver en énumérant les « qualités nutritives » du cochon : « la viande de porc affiche un taux de cholestérol limité », « la viande de porc est facile à digérer », « la viande de porc, partenaire des sportifs », « la viande de porc, une source de minéraux et de fer »… Avec juste un oubli : la viande de porc est souvent farcie de salmonelles.

Lire la suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article28140

Comment Areva laisse mourir ses travailleurs au Niger.

janvier 14, 2013

Par Emmanuel Haddad

Les Français s’éclairent et se chauffent grâce à leur travail : ces centaines de mineurs nigériens qui ont passé 20 ou 30 années de leur vie à extraire de l’uranium pour Areva. De l’uranium qui, importé en France, alimente ensuite nos 58 réacteurs nucléaires. Souvent victimes des effets des radiations, ils souffrent et meurent aujourd’hui dans l’indifférence. Pas question de reconnaître leurs maladies professionnelles. Combien de temps le leader français du nucléaire continuera-t-il à les mépriser ? Reportage.

La suite à lire sur : http://www.bastamag.net/article2858.html

Le Pantanal en danger.

juin 29, 2009

L’équilibre écologique de la plus grande zone humide de la planète est menacé : 40 % du couvert forestier ont d’ores et déjà disparu. L’hebdomadaire Epoca revient sur une étude aux conclusions alarmantes.

Depuis quelques années, l’étendue des dégâts environnementaux dans la région du Pantanal, dans le sud-ouest du Brésil, suscite la controverse. Certains grands propriétaires terriens estiment que le problème est circonscrit aux régions proches des zones fortement peuplées. Les défenseurs de l’environnement claironnent les deux tiers de la région sont touchés. Une étude qui sera bientôt rendue publique révèle la dimension du problème : 40 % de la forêt de la région sont déjà perdus, un indicateur préoccupant.

Ce qui fait la beauté et la diversité biologique du Pantanal, c’est la succession des périodes d’inondation à celles de sécheresse. Ce cycle est menacé par l’expansion de l’élevage et par la production de charbon de bois pour l’industrie sidérurgique, dont le Brésil est le premier producteur mondial. Bien que la plaine soit assez bien préservée, avec 85 % de sa végétation encore intacte, 58 % des forêts de la région des hautes terres sont en danger. Car qui dit élevage dit pâturage, dont l’expansion est une des principales causes de la déforestation du Pantanal. Depuis 2003, on en compte 12 000 km2 de plus dans la région. Et le processus devrait s’accélérer. « Dans le seul Etat du Mato Grosso do Sul (qui recèle 25 % de la faune et de la flore du Pantanal) vivent 22 millions de têtes de bétail, qui constituent le socle de l’économie locale (l’Etat est le troisième producteur de viande du pays) », souligne Michael Becker, du WWF-Brésil. A mesure que son nombre augmente, le bétail s’étend vers des régions moins adaptées : de la plaine inondable du Pantanal, où se concentrent les prairies naturelles, les bêtes remontent vers les hautes terres où l’on détruit le couvert forestier pour faire place aux pâturages. Cette migration des troupeaux est rendue inévitable par la croissance de la culture de la canne à sucre dans les plaines en période de sécheresse.

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