Posts Tagged ‘monoculture’

Disparition des oiseaux : une perte immense

juillet 17, 2021

En Italie, la commune de Malles Venosta tient tête aux lobbies des pesticides

janvier 23, 2021

par Laurence Wuillemin

Dans le Sud-Tyrol, côté italien de la frontière, la commune de Malles Venosta résiste aux géants de la culture industrielle de pomme en défendant un territoire sans pesticides. Et se fait attaquer par les autorités provinciales, furieuses de cette rébellion écologique.

La suite sur : https://reporterre.net/En-Italie-la-commune-de-Malles-Venosta-tient-tete-aux-lobbies-des-pesticides

Des bassines géantes dans le marais poitevin

janvier 7, 2021

Cela fait maintenant près de 30 ans que le réchauffement climatique est officiellement annoncé.

En 1988, les membres de l’ONU créent le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)1.

Et aujourd’hui plus personne ne met en doute la réalité du phénomène, même si le rôle éventuel de l’activité humaine dans cette évolution reste discuté2.

Si la température monte de un, deux, trois, voire six degrés, cela aura une influence considérable sur notre mode de vie.

L’agriculture en première ligne

Évidemment, ce sont d’abord les agriculteurs qui vont devoir s’adapter.

Et pour l’instant, la manière de faire de certains d’entre eux laisse songeur. Ceux-là ont une vision à très court terme.

Ainsi dans le marais poitevin, un projet pharaonique de construction de 16 réservoirs d’eau géants vient d’obtenir l’aval des autorités publiques3.

Cela représente 500 000 m3 à 800 000 m3 d’eau par bassin qui seront pompés dans les nappes phréatiques et les rivières avoisinantes. Car il ne s’agit pas d’une réserve d’eau de pluie. Ce sont les eaux souterraines que l’on prélève !

Au total, 11 millions de m3 d’eau seraient stockés pour l’été dans ces premiers réservoirs3,4.

En clair, alors même que la tension sur les ressources en eau monte, un petit groupe de personnes a décidé de faire main basse sur les réserves existantes.

Il s’agit de 190 exploitants qui, durant quelques années, bénéficieront de réserves d’eau l’été. Ils pourront ainsi contourner les restrictions d’eau des mois de juillet ou d’août imposées par l’Etat.

Un coût important supporté par… vous !

Les travaux de ce projet pharaonique devraient commencer au printemps 2021.

D’ici 2022, il pourrait y avoir plus de 40 réservoirs dans le Poitou, à terme plus de 1504 !

Le coût de l’opération est estimé à 72 millions d’euros. 70% de cette somme serait financée par les agences d’Etat et la région, c’est-à-dire le contribuable.

Les 30% restants devraient être payés par les coopératives agricoles.

La FNSEA et la chambre d’agriculture soutiennent le projet qui vise essentiellement à préserver la culture de maïs dans le Poitou.

Mais ces céréales consomment beaucoup d’eau et ne servent même pas à nourrir les humains. Elles sont à destination du bétail…

Un désastre écologique

Ces grands réservoirs ne permettront pas aux agriculteurs de résister bien longtemps.

Les eaux du pays se videront, les agriculteurs ne changeront pas leur modèle et un jour ce beau marais poitevin, connu notamment pour son angélique dont on fait du sirop, sera un désert.

Il n’y aura plus de maïs et plus de monoculture. À ce moment-là, soit il sera trop tard, soit le travail à fournir pour recréer un écosystème favorable sera titanesque.

Transformer un marais en désert est assez facile, le chemin inverse est long et fastidieux et pas toujours possible…

Sans surprise donc, les associations locales de protection de l’environnement sont vent debout.

D’après les responsables de l’association Vienne nature, cités par Bastamag3 :

“On est dans une Zone de répartition des eaux (ZRE), dans laquelle il y a trop de prélèvements par rapport aux ressources. Il faut un débit minimum pour que les cours d’eau vivent, se régénèrent, et permettent la création de frayères à brochets.”

Retenues d’eau : stop à cette mascarade !

Les retenues d’eau sont de plus en plus nombreuses pour contrer les périodes de sécheresse et le manque d’eau.

Cependant, même sur des principes aussi simples, il y a des abus.

Signez pour protéger les nappes phréatiques et la biodiversité.

https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-retenues-eau/?source=LLB95760002&co_source1=SAB95990002&utm_campaign=daily-2021-01-05&utm_source=llb&utm_medium=emailing&utm_source=LLB&utm_medium=emailing&utm_campaign=20210105_LLB_daily_newsletter_des-bassines-geantes-dans-le-marais-poitevin&isBat=false&d=LLB&sk=cmFhbm5lbWFyaUB2b28uYmU=&e=cmFhbm5lbWFyaUB2b28uYmU=&j=49967&l=395&b=3754&sid=5455665

« Défendre nos droits est devenu un crime » : des paysans indonésiens contre le greenwashing de Michelin

juillet 10, 2020

par Olivier Favier

En Indonésie, deuxième pourvoyeur mondial de caoutchouc, la monoculture d’hévéa est présentée comme respectueuse de l’environnement et des producteurs locaux. L’arrestation récente d’un syndicaliste paysan témoigne d’une autre réalité, dans laquelle le pouvoir des grandes firmes prend appui sur les autorités locales. Parmi les entreprises impliquées, on trouve la française Michelin.

La suite sur : https://www.bastamag.net/Accaparement-terres-Indonesie-caoutchouc-hevea-Via-Campesina-Michelin

Le Brésil, géant agricole pas vraiment vert

août 4, 2019

L’augmentation croissante des exportations agricoles du Brésil suscite des craintes d’une nouvelle avancée de la frontière agricole brésilienne, au détriment de la forêt amazonienne, « poumon de la planète », et d’autres écosystèmes menacés.

La suite sur : https://www.levif.be/actualite/environnement/le-bresil-geant-agricole-pas-vraiment-vert/article-news-1172891.html

17 avril 2016 : Journée internationale des luttes paysannes

avril 1, 2016

par La Via Campésina 

Pour la vie, pour l’accès à la terre et pour une alimentation saine : 20 années de résistances !

20 années après le massacre de El Dorado dos Carajás , le sang des paysans et des paysannes continue de couler. Mais notre résistance est plus forte que jamais

La suite sur : http://cadtm.org/17-avril-2016-Journee

Une fois de plus, merci l’agriculture industrielle et ses aliments standardisés noyés de pesticides !

février 4, 2016

Il s’appelle Tropical Race 4 (TR4), c’est le « serial killer » des bananes. En quelques mois, ce petit champignon blanchâtre d’origine indonésienne a déjà éradiqué plus de 100 000 hectares de bananeraies en Asie, en Afrique, en Australie… et menace désormais l’Amérique latine, le bastion mondial de la banane, où poussent 60 % des 130 millions de tonnes commercialisées sur la planète.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article30496

Sapin de noël

novembre 28, 2015

Saviez-vous…

…que des milliers d’hectares de terres à vocation nourricière sont consacrés à la monoculture de sapins de Noël en Ardenne et en Famenne (selon l’UAP, Union Ardennaise des Pépiniéristes : près de 5.000ha en 2015, alors qu’on était à 4.000ha en 2012-2013) et que cette superficie ne cesse de s’étendre ?

…que les prix proposés par les sociétés de production de sapins de Noël pour acquérir les terres découragent les jeunes agriculteurs porteurs de projets agricoles nourriciers durables ?

…que ce sont principalement des prairies qui sont converties en monocultures de sapins, avec atteinte importante à la biodiversité?

…qu’il s’agit d’une culture intensive recourant à de nombreux pesticides et fertilisants pour assurer une croissance rapide des sapins, avec risque de pollution des rivières et des nappes phréatiques ?

…que les sols se dégradent vite lorsque les sapins sont vendus en mottes ou en pots, avec risque de ruissellement et d’érosion ?

…que ce sont souvent des terres situées autour des villages qui sont converties en monocultures de sapins de Noël, avec des risques sanitaires non élucidés ?

Bref, autant de raisons de créer un arbre de Noël différent !

http://www.terre-en-vue.be/actualite/article/concours-sapins-de-noel

La sécheresse en Californie menace la sécurité alimentaire des Etats-Unis

mai 14, 2015

par Elisabeth Schneiter

La Californie connaît la pire période de sécheresse enregistrée depuis 120 ans. La région étant une des terres les plus productives du pays, cette sécheresse pose un problème national de sécurité alimentaire. Et remet en cause le système industriel de production alimentaire, basé sur la monoculture et extrêmement avide en eau.

La suite sur : http://reporterre.net/La-secheresse-en-Californie-menace

Au paradis de l’agriculture dopée

juin 14, 2014

par Yannik Sansonnens

BRÉSIL • Hors Mondial de football, Cuaibá, capitale du Mato Grosso, bat moins de records sportifs qu’agro-industriels, dans un secteur qui déverse des tonnes d’herbicides et de fertilisants sur ses champs.

La suite à lire sur : http://www.lecourrier.ch/121707/au_paradis_de_l_agriculture_dopee