Posts Tagged ‘néolibéralisme’

Alerte sur le climat

février 24, 2020

par Jérôme Duval

Alors que tous les spécialistes pointent l’accélération du réchauffement climatique et de l’effondrement de la biodiversité, l’inertie du système économique et politique est à son comble. À quand une véritable justice climatique ?

La suite sur : http://www.cadtm.org/Alerte-sur-le-climat

Deux luttes qui ne marchent qu’ensemble

février 24, 2020

par Yannis Youlountas

Parmi les pièges qui nous sont tendus.

DEUX LUTTES QUI NE MARCHENT QU’ENSEMBLE

Nous ne parviendrons à l’émancipation sociale qu’en nous libérant des pièges du pouvoir. Le premier de ces pièges est celui qui cherche à diviser pour mieux régner. Un piège qui revient en force sitôt que nos voix s’élèvent contre les rapports de domination et d’exploitation et menacent l’ordre autoritaire et inégalitaire.

La suite sur : http://blogyy.net/2020/02/22/deux-luttes-qui-ne-marchent-quensemble/

Remettons l’économie à sa place

février 23, 2020

par Renaud Duterme

Échec dans la lutte contre le réchauffement climatique, dégradation des écosystèmes, incapacité à résorber la pauvreté, creusement des inégalités, sous-financement des soins de santé et de l’enseignement, insuffisance de personnel dans les secteurs liés à l’aide à la personne, pression sur les travailleurs, toute puissance de l’industrie agroalimentaire, impossibilité pour nombre de personnes de se loger décemment à un prix acceptable, coupes dans les budgets alloués à la culture et aux services publics, incapacité à remettre en cause le remboursement de la dette, mainmise des forces du marché sur les pouvoirs élus : tous ces problèmes auxquels font face nos sociétés (et la liste n’est pas exhaustive), ont une cause commune : l’emprise de l’économie sur la société. Mise en évidence par Karl Polanyi dans son œuvre majeure [1], cette caractéristique est ce qui singularise le capitalisme au moins autant que l’accumulation de profit sans limites et la concurrence. Or, et comme il l’avait déjà dénoncé, cette marchandisation de tout ce qui peut l’être ne peut conduire qu’à des catastrophes. Catastrophe dont, en son temps, la montée des fascismes et la seconde guerre mondiale furent parmi les plus terribles exemples. Les mises en garde de Polanyi sont d’une criante actualité et il est clair que le XXIe siècle ne saura échapper à des vagues de barbarie si l’économie n’est pas remise à sa place, à savoir réencastrée au service de la société, et non l’inverse.

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/remettons-leconomie-a-sa-place/

Déclaration de Jacques Rancière, prononcée le 16 janvier devant les cheminots grévistes de la gare de Vaugirard

février 20, 2020

« Les puissants ne veulent plus d’une retraite qui soit le produit d’une solidarité collective »

Déclaration de Jacques Rancière, prononcée le 16 janvier devant les cheminots grévistes de la gare de Vaugirard :

La suite sur : https://www.legrandsoir.info/declaration-de-jacques-ranciere-prononcee-le-16-janvier-devant-les-cheminot-e-s-grevistes-de-la-gare-de-vaugirard.html

Comment le coronavirus pointe la fragilité de nos sociétés néolibérales

février 18, 2020

Une opinion de Philippe Lamberts et d’Olivier De Schutter, respectivement coprésident du Groupe des Verts/ALE au Parlement européen et professeur ordinnaire à l’UCLouvain.

L’épidémie actuelle éclaire un paradoxe : plus nos sociétés modernes tendent vers « l’efficacité » économique, plus elles sont vulnérables à des chocs systémiques. Diversifions-les et relocalisons-les pour les rendre plus résistantes.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/comment-le-coronavirus-pointe-la-fragilite-de-nos-societes-neoliberales-5e4ac6e6d8ad58685c1fe79f

En 10 citations, la destruction néolibérale de l’Université publique

février 10, 2020

Si elle est adoptée, la Loi de programmation pluriannuelle pour la recherche (LPPR) devrait assurément accélérer la destruction néolibérale de l’Université et de la recherche publiques, en particulier en accroissant une précarité déjà endémique (en termes de statuts d’emploi), en accentuant les inégalités entre établissements universitaires et entre laboratoires, et en rognant toujours un peu plus l’autonomie (relative) des chercheurs·ses et des enseignant·e·s-chercheur·se·s.

La suite sur : http://www.contretemps.eu/neoliberalisme-universite-dix-citations/

Le PS wallon essayerait-il, enfin, de redevenir un parti de gauche ?

janvier 20, 2020

https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/la-wallonie-s-oppose-au-traite-mercosur-va-t-on-vers-un-deuxieme-ceta-5e257986d8ad5830318d929a

En marche vers l’affrontement total

janvier 19, 2020

C’est une révolte ? Non, Sire…

janvier 18, 2020

par des pas perdus

Hier soir, le président Macron assistait à une pièce de théâtre. Il a suffit de quelques tweets pour que des centaines de manifestants viennent le chercher aux Bouffes du Nord… Celui qui se faisait appeler en toute modestie, Jupiter, a pris la poudre d’escampette, protégé par un impressionnant dispositif de CRS.

La veille, la ministre Schiappa avait vécu la même mésaventure. Quelques jours auparavant, le ministre Darmanin avait inauguré la séquence,sans oublier les vœux de maires de la majorité présidentielle troublés par des manifestants.

Ces événements montrent la radicalisation et l’étendue de l’opposition à la réforme des retraites qui débuta début décembre 2019. In fine, le mouvement déjoue les prévisions des médias dominants depuis la mise en scène du soutien de la CFDT à la réforme.

En l’espèce, quelque chose de profond semble se produire dans la société. Une sorte de déplacement des plaques tectoniques.

D’abord le soulèvement des classes populaires qui étaient les grandes absentes du débat public et de la lutte depuis le début des politiques néolibérales. Les gilets jaunes ont surgi du paysage, redécouvrant la solidarité, se mettant à faire politique, ouvrant les yeux sur le rôle délétère des médias qui appartiennent à des milliardaires, prenant conscience qu’ils étaient une force et restant sur le pont depuis plus d’un an.

Ensuite, la mobilisation de ce qu’on pourrait qualifier de classe ouvrière traditionnelle, syndicats ouvriers, travailleurs de la SNCF, RATP, raffineries.

Et enfin, d’acteurs nommés communément les classes moyennes moyennes et supérieures ou la petite bourgeoisie. Ces profs, cadres et professions libérales qui, jusqu’à présent, pensaient s’en sortir individuellement, profiter des opportunités de la mondialisation et avoir un avenir garanti avec une retraite correcte après leur vie active rentrent en masse dans la lutte. Elles aussi commencent à subir avec la même violence les affres du néolibéralisme : chômage, déclassement, insécurité sociale, incertitude face à l’avenir, etc.

Les politiques néolibérales entreprises depuis 1983 sans discontinuer sont arrivées à un stade où chacun comprend l’analyse marxiste. Pour la petite bourgeoisie, le spectre de la prolétarisation devient tangible. En d’autres termes, chacun sait qu’il ne pourra pas échapper individuellement au rouleau compresseur du capitalisme. Combien ont voté Macron en se pinçant le nez ? Combien aujourd’hui regardent différemment les politiques qu’ils pensaient inéluctables ?

Alors oui, quelque chose commence à craquer ou à se fissurer dans la société. Le consentement majoritaire au néolibéralisme n’est plus. Il ne reste plus au régime macronien que la force régalienne, la propagande néolibérale pilonnée dans les médias publics et privés du Capital, même avec cette novlangue, ne convainc plus. Il y a un rejet de la start-up nation et de cette clique arrogante composée de hauts fonctionnaires et d’oligarques.

Aussi, la mobilisation est inédite par la diversité des catégories socio-professionnelles. La peur semble changer de camp. Après des années accumulées de frustration, d’humiliation, d’injustice, de précarité, de culpabilisation, de reculs sociaux et de mépris, la cocotte-minute semble proche de l’explosion ! D’ailleurs, la population commence à demander directement et sans intermédiaire des comptes aux responsables de la macronie qui pensaient tranquillement dérouler leur plan de carrière…

L’exaspération face aux violences et à l’autisme du régime macronien est au plus haut. Et, malgré la forte présence des FDO, leur violence impunie et leur suréquipement, chacun a conscience qu’un pouvoir contesté majoritairement par la population – dont certains le soutenaient jusqu’à présent – ne peut tenir longtemps.

Le phénomène semble plus profond que la fameuse convergence des luttes. La classe des dominés, qui rassemble celles et ceux qui doivent monnayer leur force de travail pour vivre décemment, est en train de s’unir dans la lutte pour renverser la domination de l’oligarchie, cette classe bourgeoise qui possède le capital et qui se gave sur le dos des dominés.

Nul ne peut prévoir ce qui va se produire dans quelques jours, semaines ou mois. Quelle sera la réaction de l’oligarchie ? Soutiendra-t-elle toujours le régime macronien ? Va-t-elle le lâcher en désignant un autre larbin pour sauver ses privilèges, quitte à installer l’extrême droite au pouvoir ? Est-ce déjà trop tard pour elle ? Les prochains jours seront décisifs.

La suite sur : http://www.despasperdus.com/index.php?

Bouffonerie : dernier acte en vue pour le Ceaucescu français ?

https://www.lalibre.be/international/europe/le-journaliste-qui-a-voulu-perturber-la-soiree-de-macron-au-theatre-place-en-garde-a-vue-5e23395ff20d5a253a9cc780

https://www.legrandsoir.info/le-president-est-sorti-de-l-elysee.html

Vu de l’intérieur

janvier 18, 2020

Marc Botenga : « Court-circuiter le système institutionnel européen »

par Jonathan Lefèvre

Des élus qui touchent plus de 11 000 euros par mois, une Commission qui défend les multinationales européennes… Bienvenue dans le monde merveilleux de l’Union européenne. Un monde que découvre de l’intérieur le député du PTB Marc Botenga. Récit de voyage.

La suite sur : https://www.solidaire.org/articles/marc-botenga-court-circuiter-le-systeme-institutionnel-europeen