Posts Tagged ‘oppression’

L’opium du peuple ….. par La Belette

décembre 7, 2017

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article36386

Juste une heure à Qalandiya

novembre 15, 2017

par Ali Safer

Une attente au check-point. Très léger aperçu de l’oppression ordinaire en Palestine. Un témoignage à rapprocher des thèmes abordés dans le film « Derrière les fronts ».

La suite sur : http://ujfp.org/spip.php?article5987

Quand arrive la peur

avril 1, 2017

par Chris Hedges

Alexandre Soljenitsyne dans “l’Archipel du Goulag”, une profonde méditation sur la nature de l’oppression et de la résistance dans les goulags soviétiques, raconte l’histoire d’un homme qui était parmi des prisonniers qu’on déplaçait au printemps 1947. L’ancien soldat du front, dont le nom n’est pas mentionné dans l’histoire, désarma et tua soudainement les deux gardes. Il annonça à ses co-détenus qu’ils étaient libres.

La suite sur : http://www.les-crises.fr/quand-arrive-la-peur-par-chris-hedges/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+les-crises-fr+%28Les-Crises.fr%29

« On n’est jamais si bien asservi que par soi-même. » (J-F Vézina)

Compte-rendu de l’atelier « Face au capitalisme et au patriarcat : quelles luttes et stratégies des femmes ? »

janvier 8, 2017

par Noëmie Cravatte

Les thématiques débattues durant cet atelier permirent d’analyser comment le capitalisme dans sa phase actuelle pousse l’oppression des femmes à son paroxysme, pourquoi on assiste dans le monde entier à une nouvelle chasse aux sorcières, quels sont les obstacles les plus prégnants au respect des droits fondamentaux des femmes en Asie du Sud avec un focus sur les dérives des micro-crédits et pourquoi est-il possible d’affirmer que l’illégitimité de la dette publique est encore plus criante lorsqu’on est une femme. Le Comité « Vlà la facture » présenta son action pour réaliser un premier audit féministe quelque peu expérimental de la dette. Quelles stratégies développer face aux enjeux actuels et comment contrer la récupération par le capitalisme du travail domestique gratuit des femmes … Ces questions ont structuré les débats de ce vaste et intense moment de réflexions féministes.

Intervenantes : Silvia Federici (militante féministe, écrivaine et professeure émérite de sciences sociales à l’Université Hofstra à New York), Bushra Khaliq (Women in Struggle for Empowerment/CADTM Pakistan), Marcela de la Peña Valdivia (Comité V’là la Facture), Christine Vanden Daelen (CADTM Belgique).

La suite sur : http://www.cadtm.org/Compte-rendu-de-l-atelier-Face-au

Qandil, Kobané, Cizre… Espoirs et désespoir pour les Kurdes

avril 3, 2016

Trois lieux, trois états différents, Irak, Syrie, Turquie… Trois pays parmi les quatre où vivent d’importantes communautés kurdes. Enumération qui illustre la situation tragique dans laquelle se trouve ce peuple réduit à l’état de minorité opprimée dans tous ses lieux de résidence.

La suite sur : http://www.lafeuillecharbinoise.com/?p=12527

http://www.kedistan.net/2016/04/03/contre-les-massacres-des-kurdes/

décembre 11, 2013

Je savais parfaitement que l’oppresseur doit être libéré tout comme l’opprimé. Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de sa haine, il est enfermé derrière les barreaux de ses préjugés et de l’étroitesse d’esprit. (…) Quand j’ai franchi les portes de la prison, telle était ma mission : libérer à la fois l’opprimé et l’oppresseur. (Nelson Mandela)

Créer un groupe de paroles entre hommes ?

janvier 29, 2013

domination
Heureuse coïncidence, suite à l’article de Rosaelle http://spartakiste.blogspot.be/2013/01/allo-papa-bobo.html, je découvre dans la revue Silence n°409 de février , reçue ce matin un petit article sur le sujet dans la rubrique Le féminisme….au masculin.

Je le recopie ci-dessous :

par Léo Sauvage

Cette chronique a surtout pointé les efforts individuels pour modifier ses pratiques quotidiennes dans un sens moins sexiste. Mais comme dans beaucoup d’autres domaines, le seul effort individuel et isolé, s’il est nécessaire, s’avère insuffisant pour faire évoluer les rapports de force sociaux.

Depuis le début des années 70, la pratique des groupes de paroles d’hommes existe. L’idée semble à priori séduisante : n’est-on pas plus intelligents, plus pertinents à plusieurs ?
Pour des hommes partageant un engegement anti-sexiste, il s’agit d’échanger leurs expériences et leurs analyses dans un objectif de sortie du patriarcat.

De la même manière que des femmes échangent entre elles dans un cadre privilégié de confiance, de compréhension, sans jugements extérieurs, leurs expériences de l’oppression patriarcale vécue, de la même manière des hommes pourront échanger entre eux sur leur vécu…

Mais le terrain est glissant, et par un singulier retournement, un certain nombre de groupes de paroles d’hommes des années 70-80 ont donné naissance au « masculinisme », courant de pensée qui dénonce l’oppression des hommes par les femmes dans la société !

Ils ont échangé leurs vécus en tant qu »opprimés eux aussi » par les normes du patriarcat (qui leur interdit de pleurer par exemple) tout en négligeant d’analyser leur vécu en tant qu’oppresseurs, en tant qu’acteurs de ce patriarcat, et en sont venus à se considérer essentiellement comme des victimes de ce système. Ils ont perdu de vue la domination masculine dont ils sont les bénéficiaires au quotidien.

Selon François Dupuis
-Déri (1), une telle évolution (ou régression) n’est pas surprenante : placez quelques membres d’une classe dominante ensemble, il y a risque réel qu’ils se solidarisent et se confortent les uns les autres dans leurs complaintes au sujet de « leurs femmes qui contesteraient leurs privilèges et leur domination ».

J’ai rencontré un groupe anti-sexiste masculin (2) qui maintient une perspective anti-patriarcale. Selon moi, cela vient du fait que ce groupe participe à un collectif mixte plus large, qui alterne les réunions mixtes et non-mixtes. Le groupe s’est doté d’une charte rédigée par les femmes qui détermine des limites claires, du type « pas d’échanges sur les oppressions vécues par les hommes sans les replacer de le cadre de l’oppression globale des hommes sur les femmes et de la responsabilité des hommes dans celle-ci ».
Par ailleurs les hommes rendent compte sommairement de leurs échanges lors des réunions mixtes et cela peut donner lieu à des recadrages.
Un tel cadre permet d’éviter de se jeter trop rapidement dans les bras d’un doux aveuglement qui substitue la plainte et la victimisation des hommes à leur responsabilisation.

(1) « Hommes anarchistes face au féminisme », Réfractions n°24
(2) Contact : jcetsonvelo@gmail.com

A propos du masculinisme : http://www.ladominationmasculine.net

« Le mouvement masculiniste au Québec. L’antiféminisme démasqué », Mélissa Blais et François Dupuis-Déri, Les Editions du remue-ménage, 2008.

L’internationale masculiniste : pistes de réflexions », Francis Dupuis-Déri dans Chronique Féministe n° 106, juillet/décembre 2010.

http://lgbti.un-e.org/spip.php?article103

L’oppression.

juillet 28, 2011