Posts Tagged ‘otage’

« Les mêmes méthodes que les pires dictatures, mais comme il s’agit d’ Israêl, il serait sans doute « antisémite » de s’émouvoir, n’est-ce pas MM Macron et Philippe ? »

octobre 5, 2017

La Norvège accepte d’accueillir Mordehaï Vanunu, retenu en otage par Israël.

La suite sur : http://www.europalestine.com/spip.php?article13501

En Israël il y a otage et otages : la triste mésaventure d’Abra Mengistu

juillet 24, 2015

par Michael Warschawski.

Vous avez entendu parler du caporal Gilad Shalit ?

Bien sûr.

Qui, en Europe en tout cas, ne se souvient pas de ce timide garçon à lunettes, mal à l’aise dans son uniforme et son rôle de soldat, qui s’était fait capturer en 2006 par une unité du Hamas et avait été détenu pendant plus de cinq ans comme prisonnier de guerre à Gaza ? Sa capture et l’échec des tentatives israéliennes de le récupérer par des opérations de commando ont fait de Shalit le symbole de la résistance armée du Hamas.

La suite sur : http://www.ujfp.org/spip.php?article4305

Barbarie disent-ils…

octobre 4, 2014

Fondation Frantz Fanon

Ces assassinats médiatiques sont représentés par les organes de propagande comme des actes irrationnels d’une radicale altérité, quasiment non-humaine. Selon nos dirigeants et les médias occidentaux, ces atrocités seraient inhérentes à une sphère ethnico-religieuse, l’Islam, qui reste intrinsèquement dangereuse, quasi-incompréhensible et systématiquement opposée à un Occident dont, par essence et définition, les valeurs humanistes sont définitivement supérieures à toutes les autres.

La suite sur : http://michelcollon.info/Barbarie-disent-ils.html?lang=fr

Business, profits souterrains et stratégie de la terreur. La recolonisation du Sahara.

janvier 26, 2013

par Hélène Claudot-Hawat

Terroristes, islamistes, trafiquants, preneurs d’otages, voleurs, violeurs de fillette, égorgeurs, usurpateurs minoritaires, indépendantistes illégitimes, aventuriers sans programme politique, activistes obscurantistes et quasi-médiévaux et, pour couronner le tout, destructeurs potentiels de manuscrits trésors de l’humanité… Le bon vieux scénario colonial de terreur barbare et de diabolisation des rebelles touaregs au Mali s’étale à la une, alors que la création de la République de l’Azawad vient d’être déclarée le 6 avril 2012 par le MNLA (Mouvement National de Libération de l’Azawad).

La suite à lire sur : http://www.legrandsoir.info/business-profits-souterrains-et-strategie-de-la-terreur-la-recolonisation-du-sahara.html

Et aussi de Robert Fisk : http://www.legrandsoir.info/mali-une-intervention-indecente-the-independent.html

Et encore : http://michelcollon.info/Histoire-et-interets-occultes-au.html et http://michelcollon.info/Le-panafricanisme-est-il-mort-dans.html

Des artistes au Mali s’unissent pour chanter contre la guerre. Il fut un temps où ce genre d’initiative était prise aussi par les artistes d’Occident. Mais depuis l’avènement des guerres humanitaires, les chants pour la paix ont laissé place aux tambours de guerre. Les mouvements pacifistes se sont effondrés. Beaucoup se sont même reconvertis, soutenant les nouvelles croisades menées au nom des droits de l’homme et de la démocratie. De l’autre côté du fusil par contre, on connait toute la réalité des guerres humanitaires. Et on chante, pour la paix. (IGA)
http://michelcollon.info/Mali-Ko-chant-pour-la-paix.html

Très bonne nouvelle.

juin 29, 2011

Après 547 jours de détention en Afghanistan, les deux journalistes de France 3 et leur accompagnateur ont été libérés. Ils sont entre les mains des militaires français et seront de retour en France ce jeudi.

L’article sur : http://www.lesoir.be/actualite/france/2011-06-29/ghesquiere-et-taponier-liberes-848265.php

Le fiasco du « Hansa Stavanger »

janvier 18, 2011

ARTE – 22h – mardi 18/1          

Le 4 avril 2009, le porte-conteneur allemand Hansa Stavanger est arraisonné au large des côtes somaliennes. Les vingt-quatre hommes d’équipage pris en otages ne seront libérés que quatre mois plus tard.

Alors que, au moment de l’attaque, la marine allemande est sur place dans le cadre de l’opération « Atalanta » menée par l’Union européenne, des questions de compétences entre l’armée et la police empêchent toute réaction immédiate. Par la suite, c’est le GSG 9, l’équivalent du GIPN français, qui est chargé d’intervenir pour libérer l’équipage retenu à bord du navire. Mais les pirates, qui semblent informés des préparatifs de l’intervention, menacent de tuer tous les otages et l’opération armée est abandonnée. En Allemagne, les atermoiements du gouvernement ralentissent les négociations entamées par l’armateur pour le paiement d’une rançon qui sera finalement versée au bout de cent vingt et un jours particulièrement éprouvants pour les otages. Parallèlement aux divers témoins de l’affaire en Allemagne, les hommes d’équipage et le capitaine du navire, qui a consigné les événements jour après jour, racontent ce drame de l’intérieur.

Rediffusions :
27.01.2011 à 11:50
03.02.2011 à 16:20
www.arte.tv

Deux sortes d’otages.

décembre 31, 2010

Il suffit qu’un otage soit journaliste pour qu’on ait le droit aux mêmes voix pleines de trémolos obscènes à la manière des Enfoirés et autres drogués de la charité devenue « bizness ».

Il y a cinq ans, c’était pour Florence Aubenas. Aujourd’hui, pour Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Les autres otages ? Ils n’ont le droit ni à leurs noms cités au journal télévisé, ni à leur portrait géant sur les édifices publics, ni à un comité de soutien. Certains otages seraient-ils plus méritants que d’autres ?

« Nous ne les oublions pas », osent nous dire les Pujadas et consorts qui risquent d’autant moins d’oublier les noms des « cinq salariés d’Areva et de Satom » qu’ils ne les ont jamais sus.

Bruno Testa
for lunion.presse.fr

Denise Hamouri à la librairie Résistances.

septembre 15, 2008

Jeudi 18 septembre à 19h30′ : Denise Hamouri à la librairie Résistances : 4 Villa Compoint (angle 40 rue Guy Moquet) 75017 PARIS.

Denise Hamouri, mère du jeune otage franco-palestinien Salah Hamouri, emprisonné en Israël, interviendra sur la situation des prisonniers politiques palestiniens.

De passage en France, Denise Hamouri qui vit à Jérusalem, lance un appel pour la libération des 11.000 otages palestiniens détenus par Israël, dont Salah, condamné à 7 ans, en l’absence de tout délit.

http://rola-yahya.numeriblog.fr/infos/2008/09/jeudi-18-septem.html

Allons-nous encore tolérer cela longtemps ?

août 27, 2008


 

 

Une fois de plus Israël se paye la tête de l’opinion publique internationale avec la complicité de nos gouvernements : pendant que l’on se gargarise du « geste » d’Israël qui relâche 198 otages palestiniens, personne ne souffle mot des 500 autres que l’armée israélienne arrête au même moment !

Non seulement le chiffre de 11 000 prisonniers palestiniens ne diminue pas, mais il augmente ! Et toujours pas de statut politique pour ces otages, dont des centaines de femmes et d’enfants, qui croupissent dans les prisons israéliennes, y compris en « détention administrative ».

Ainsi, le maire de Naplouse, Adli Ay’ish, kidnappé par l’armée israélienne il y a deux ans, parce qu’il avait été élu sur une liste du Hamas, vient d’être relâché après deux ans de « détention préventive », sans que qui que soit ne demande des comptes au gouvernement israélien.

Mais le 6 août dernier, parallèment, l’armée israélienne enlevait une de ses conseillères municipales, Majidah Faddah, ainsi que 3 jeunes du camp d’Askar et un de Balata à Naplouse !

Et il ne se passe pas un seul jour sans que de nouvelles arrestations nous soient signalées dans toutes les villes et camps palestiniens.

Quant à Salah Hamouri, étudiant franco-palestinien condamné à 7 ans de prison sans avoir commis le moindre délit, on espère qu’Ingrid Betancourt et son aéropage, qui demandent la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit, auront à coeur de proclamer l’injustice absolue de sa détention dans les geôles israéliennes.

L’association de défense des droits de l’homme ADDAMEER, lançait récemment l’appel suivant :

« Détention administrative de Salwa Salah et Sara Siureh

Salwa Salah est née le 10 novembre 1991. Le jeudi 5 juin 2008, vers 2h du matin, Salwa Salah (16 ans et demi) était à son domicile avec sa famille à Bethléem lorsqu’on frappa lourdement à la porte. La mère de Salwa a été ouvrir et s’est retrouvée face à face avec des soldats et l’agence de sécurité israélienne (ISA). Une femme soldat était présente et a demandé à Salwa de s’habiller. Dans le même temps, les autres soldats ont interrogé la mère de Salwa au sujet de son mari, son fils et sa fille. Une fois les interrogatoires de Salwa et de sa mère terminés, la femme soldat a menotté Salwa, lui a bandé les yeux et la contrainte à monter dans la jeep militaire.

Sara Siureh est née le 20 novembre 1991. Le jeudi 5 juin 2008, vers 1h30 du matin, Sara Siureh (16 ans et demi) était à son domicile avec son mari à Bethléem lorsqu’ils ont entendu frapper lourdement à la porte. Le mari de Sara est allé ouvrir et s’est retrouvé face à face avec des soldats et l’agence de sécurité israélienne (ISA) qui se sont engouffrés dans la maison. Une femme soldat a hurlé à Sara de s’habiller avant que cette dernière ne soit traînée jusqu’à la jeep militaire.

Ces deux jeunes filles sont cousines et l’une d’entre elles est encore scolarisée. L’ISA prétend qu’elles sont impliquées dans des activités militantes . Elles ont été conduites à la prison de Telmond Prison, puis transférées à la prison d’Ofer où elles ont été interrogées pendant une heure. Lors de leur interrogatoire, il leur a notamment été demandé si elles appartenaient ou fréquentaient des membres d’un groupe politique. Les jeunes filles n’ont rien avoué. Au bout d’une heure, elles ont été ramenées à Telmond où elles sont restées deux jours. Dans la nuit précédant leur passage devant la cour militaire, elles ont été transférées à la prison de Ramle. Une femme officier de police leur a servi d’escorte. Par la suite, lors d’une rencontre entre les jeunes filles et un avocat d’Addameer, ces dernières ont indiqué que la femme officier de police avait fait preuve d’un comportement extrêmement violent à leur égard et les avait poussé dans la jeep militaire. Les jeunes filles ont également déclaré avoir été arrêtées dans des conditions particulièrement humiliantes. Ces deux jeunes filles sont désormais détenues à la prison d’Addamoun avec d’autres détenues palestiniennes adultes. Aucune des deux jeunes filles n’a été autorisée à avoir de contact avec sa famille depuis leur arrestation le 5 juin 2008.

Leur détention administrative a été fixée à 4 mois avec la possibilité de passer à 6 mois et d’être renouvelée. Les ordres de détention administrative peuvent être renouvelés indéfiniment. Un appel contre cette décision s’est vu rejeter. Les deux principes de proportionnalité et le devoir d’un état de tenir compte du bien être des enfants soulignent davantage le contenu détaillé du droit international sur les objets, les restrictions et les interdictions de détenir des enfants.

Les règles minimales des Nations Unies en matière d’administration judiciaire juvénile exige que la peine infligée à l’enfant auteur de l’infraction soit toujours proportionnelle aux circonstances tant au niveau de l’auteur de l’infraction que de l’infraction elle-même. Un autre principe fondamental de détermination de la peine concerne la privation de la liberté qui, si elle est utilisée, doit constituer une mesure de dernier recours et être la plus courte possible (Art. 37 (b), CRC). Ce n’est clairement pas le cas pour ces deux jeunes filles. La cour enfreint ces principes légaux pour tous les mineurs détenus. C’est la première fois que ces deux jeunes filles sont emprisonnées.

En quoi consiste la détention administrative ?

Les autorités israéliennes peuvent placer des individus en détention administrative sans instruction ni procès pour une durée indéterminée. Elles n’envisagent pas de juger ces individus, elles indiquent juste qu’ils constituent un « risque pour la sécurité ». Ni les détenus ni leurs avocats ne sont informés des motifs ayant conduit à considérer que les détenus représentent un risque en matière de sécurité. Les ordres de détention administrative sont émis par le gouvernement militaire pour une durée maximale de 6 mois mais elles sont généralement reconduites peu avant la fin de la période de détention en cours. Ce processus peut se répéter à l’infini. Les souffrances morales infligées par la méconnaissance du motif d’incarcération peuvent être assimilées à de la torture conformément à la convention des Nations Unies sur la torture et des détentions aussi longues sans instruction ni procès peuvent constituer une « détention arbitraire » en violation de la convention internationale sur les droits civils et politiques (Article 9(1)) et la déclaration des droits de l’homme (Article 9). Actuellement, autour de 750 palestiniens sont en détention administrative, parmi lesquels une dizaine de mineurs (moins de 18 ans).

AGISSEZ MAINTENANT POUR SOUTENIR SALWA ET SARA ! »

addameer@p-ol.com

Parmi les courriers à adresser, Addameer suggère d’écrire au :

- Représentant direct des droits de l’homme (CFSP) de l’Union Européenne, le sécrétaire général/haut représentant Javier Solana Ms. Riina Kionka

175 Rue de la Loi BE 1048 Brussels, Belgique Fax. : +32 2 281 61 90 Email : riina.kionka@consilium.europa.eu

- Commissaire aux affaires externes et de politique européenne de voisinage, HE Ms. Benita Ferrero- Waldner Email : relex-enpinfo@ec.europa.eu

CAPJPO-EuroPalestine

 

 

 

Certains Français sont-ils plus Français que d’autres ?

août 20, 2008
Déclaration de Denise Hamouri à l’occasion de la libération de 199 prisonniers palestiniens
publié le mercredi 20 août 2008

Denise Hamouri

 
Hier, la liste de 199 prisonniers palestiniens libérables a été publiée. Cette libération est paraît-il un geste de bonne volonté des israéliens vis-à-vis de Abou Mazen.

Comme beaucoup de mères, d’épouses, de soeurs de prisonniers, j’ai vite cherché (sans trop d’espoir) le nom de mon fils, Salah Hamouri, dans cette liste. Il n’y était pas. Pourtant Salah n’a pas de « sang sur les mains », comme disent les israéliens pour qualifier certains prisonniers. Salah n’a tué ni blessé personne. Mais Salah fait partie de ces prisonniers de Jérusalem qui sont toujours exclus des échanges ou des libérations. Leur sort désintéresse de même que leur statut est hybride : ni palestiniens, ni israéliens, ils sont sans nationalité. Salah fait partie de ces prisonniers condamnés à finir leur peine derrière les barreaux sans qu’on se soucie d’eux. Pour lui c’est encore 4 ans. Pour d’autres il reste 20, 30 années de prison à faire ou plus encore.

Si Salah est un des 11.000 prisonniers palestiniens, il présente cependant une caractéristique particulièrement importante : il est de nationalité française tout comme Gilad Shalit ? Ingrid Betancourt ou Eric Breteau.

Cette décision de libérer des prisonniers palestiniens avait été annoncée publiquement à Paris par M. Olmert, le 14 juillet dernier. Et depuis cette date nous avons envoyé de nombreux courriers pour demander aux autorités politiques françaises de saisir cette opportunité auprès de leurs chers « amis » israéliens. Mais rien ne s’est produit.

Ont-ils simplement demandé ? Ont-ils essuyé un refus ? Ont-ils insisté ? On n’en saura rien. Une fois de plus c’est l’opacité la plus totale et l’arbitraire qui règnent s’agissant de mon fils, Salah Hamouri, un jeune franco palestinien de 23 ans.

Je constate une fois de plus que Salah est un français sans « F » majuscule. Je constate une fois de plus que certains français sont plus français que d’autres. La France exige le libération de Gilad Shalit, un soldat d’une armée d’occupation enlevé en uniforme sur son char (et je n’ai rien contre) mais elle ne saisit aucune occasion véritable pour exiger la libération de Salah. La France a même demandé un « procès rapide » pour lui mais jamais le mot « libération » n’a été utilisé le concernant alors qu’il n’a strictement rien fait. Pourtant sa libération n’aurait pas gêné la « justice militaire » israélienne, comme on me l’a souvent répété, ni non plus gêné celle de Shalit.

Je suis très heureuse pour les familles qui recevront bientôt leurs prisonniers comme Saïd Al-Atabeh qui a passé 32 ans en prison. Mais on pouvait espérer un geste, une action de Monsieur Sarkozy qui avait déclaré solennellement pendant la campagne vouloir aller chercher les français victimes d’arbitraires « partout où ils se trouvent ».

Mais il est vrai que le Président tout comme M. Kouchner sont des « très chers amis d’Israël ». Ils n’ont rien à lui demander, encore moins à exiger de sa part. Pauvre France et non pas « Douce France »…

Denise Hamouri Jérusalem Le 19 août 2008

http://www.france-palestine.org