Posts Tagged ‘oxygène’

Sans commentaire

juillet 20, 2021

Pendant que des milliardaires s’envoient l’air : https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/transports/un-voyage-dans-l-espace-avec-jeff-bezos-s-arrache-pour-28-millions-de-dollars-aux-encheres_AD-202106130060.html

D’autres…. https://www.lalibre.be/international/afrique/2021/07/20/tunisie-un-directeur-dhopital-fond-en-larmes-desespere-par-le-manque-doxygene-S4ON4U6A45D3JOCEM6GKMSVNYM/

Les Brésiliens célèbrent l’arrivée depuis le Venezuela de milliers de litres d’oxygène à Manaus, ville en grande difficulté

janvier 29, 2021

par People Dispatch

Après l’effondrement du système de santé de l’état brésilien d’Amazonas, le Venezuela a envoyé 130.000 litres d’oxygène et une brigade de 107 médecins pour aider à combattre la pandémie.

Des camions transportant des bouteilles d’oxygène depuis le Venezuela sont arrivés dans la nuit du 10 janvier à la ville de Manaus, dans l’état brésilien d’Amazonas. Le Venezuela avait annoncé le 14 janvier que vu la crise humanitaire provoquée par une forte augmentation de cas de Covid 19 en Amazonas, il allait envoyer 130.000 litres d’oxygène pour soutenir le système de santé en difficulté.

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/les-bresiliens-celebrent-larrivee-depuis-le-venezuela-dapprovisionnement-en-oxygene-a-manaus-ville-en-grande-difficulte/

De l’oxygène pour Gaza !

novembre 21, 2020

Nous sommes alertés par les autorités médicales palestiniennes de Gaza.
Le docteur Bassam Naïm nous prévient : la Covid 19 se développe irrémédiablement au sein de la population civile enfermée à Gaza.
Les moyens médicaux dont Israël contrôle le transfert à Gaza sont au plus bas, l’électricité, distribuée parcimonieusement par Israël est insuffisante pour assurer les soins aux malades, l’oxygène nécessaire aux soins des malades atteints de la Covid manque.
Plus grave encore : les moyens financiers nécessaires à la production de l’oxygène manquent …

La suite sur : http://ujfp.org/spip.php?article8193

Route 185

novembre 3, 2019

par Gaétan Pelletier

Ils sont fiers de leur tracé de d’asphalte et de ciment qui déchire la forêt. Ils l’ont doublée. C’est la blessure des forêts et des paradis. Les voitures y feront leur nid. Voies rapides, lisières de repos, béton armé en guerre contre la nature.

La suite sur : https://gaetanpelletier.wordpress.com/2019/11/01/route-185/

François Sarano, océanographe : « la mer est d’une tolérance et d’une richesse incroyable »

juin 12, 2019

Ancien conseiller scientifique du Commandant Cousteau, plongeur professionnel, François Sarano explore avec passion les océans à la rencontre des milieux marins et de ses habitants. Depuis plus de 40 ans, l’expert mondial valorise avec sensibilité et humilité ces eaux vitales qui rendent plus de 60 % des services de l’écosystème et fournissent plus de la moitié de l’oxygène de la planète. Entretien.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article41490

« Il n’y aura jamais assez de mains pour planter les arbres dont nos enfants auront besoin. » (Valmy Féaux)

janvier 9, 2014

Botaniste, spécialiste des forêts primaires, Francis Hallé s’est fait connaître par ses expéditions sur le Radeau des cimes à bord duquel il a pu explorer la canopée des forêts tropicales. Auteur de nombreux ouvrages sur l’arbre, il vient de tourner avec Luc Jacquet le documentaire Il était une forêt. Pour Kaizen, il revient sur le rôle essentiel que jouent les arbres à l’échelle de la planète.

A lire sur : http://kaizen-magazine.com/lhomme-ne-pourrait-pas-vivre-sans-arbres/

« Oxygène ».

octobre 14, 2011

Par SophieVerney-Caillat  

Tom, le héros du film, a 17 ans. Atteint depuis tout-petit de cette maladie génétique incurable, il sait que ses années sont comptées. L’espérance de vie des patients s’est pourtant beaucoup améliorée : elle est passée de quinze ans en 1983 à plus de quarante ans ans aujourd’hui.

Article à lire sur : http://www.rue89.com/2011/10/12/la-mucovicidose-au-cinema-oxygene-ladolescence-bout-de-souffle-225521

 

Les zones marines mortes se répandent dans le monde.

août 16, 2008

Le phénomène des zones marines mortes prend de l’ampleur et on compte désormais 400 zones côtières dans le monde où la vie marine est asphyxiée par la pollution, un chiffre en croissance exponentielle depuis les années 60, selon une étude américano-suédoise.

Ces étendues littorales, dont les écosystèmes aquatiques disparaissent étouffés par manque d’oxygène dans l’eau, ont « probablement doublé tous les dix ans depuis les années 1960 », affirment les chercheurs Robert Diaz de l’Institut des sciences marines du College of William and Mary de Virginie (est des Etats-Unis) et Rutger Rosenberg, du département de l’écologie marine de l’Université de Gothenburg en Suède.

Quelque 245.000 km2 sont concernés.

« La localisation de ces zones mortes correspond aux centres où vit une grande population et où sont déversées d’importantes quantités de substances nutritives », explique l’étude publiée vendredi dans le journal Science.

Le phénomène, dit d’eutrophisation, est provoqué à la fois par la pollution industrielle et le déversement dans les eaux de ruissellement des phosphates et des nitrates issus des engrais.

Cette accumulation de matières organiques provoque d’abord une prolifération d’algues et se décompose ensuite en microbes qui consument l’oxygène de l’eau, tuant alors poissons, crustacés et détruisant le benthos, l’ensemble des organismes végétaux et animaux qui vivent dans les fonds marins.

Cette destruction de l’environnement marin par hypoxie (manque d’oxygène) intervient de préférence dans les eaux calmes et peu remuées des estuaires, des fjords et des mers intérieures.

Ces dernières années, de nouveaux littoraux ont été touchés notamment dans la mer Baltique (aujourd’hui la plus grande zone morte du monde), la Mer noire, le Golfe du Mexique, l’est de la Chine et le détroit de Kattegat, en Suède. Les chercheurs soulignent que cette pollution met en danger les élevages commerciaux de poissons et crustacés près des côtes.

Le phénomène a été repéré pour la première fois sur la côte adriatique dans les années 50. De façon saisonnière, il affecte le nord du Golfe du Mexique, la baie de Chesapeake (est des Etats-Unis), les eaux scandinaves.

Cela prend des années pour remédier à l’hypoxie sévère d’un littoral et seulement 4% des zones mortes montrent actuellement des signes d’amélioration, affirme l’étude.

De 1973 à 1990 par exemple, une zone morte s’est étendue sur 40.000 km2 sur le littoral au nord-ouest de la mer Noire. Toutefois, la teneur en oxygène de l’eau s’est améliorée lorsqu’en 1989 l’ex-Union soviétique a cessé de subventionner les engrais pour les fermiers. En 1995, le niveau d’oxygène était à nouveau normal.

Sur les 400 zones mortes de la planète, la moitié connaissent le phénomène de prolifération végétale suivie d’une disparition de l’oxygène et du milieu marin, une fois par an, notamment en été quand l’eau est plus chaude.

Dans un quart des autres cas, la pollution est saisonnière. Elle est « épisodique » dans 17% des cas et persiste de façon permanente dans 8% des cas, en Mer Baltique et dans les fjords notamment.

A la fois, le rejet des nitrates mais aussi le changement climatique vont peser sur l’évolution de ces zones mortes, estiment les chercheurs qui appellent à une « gestion appropriée  » des rejets au niveau où ils étaient au milieu du XXe siècle avant que le phénomène « ne répande des zones mortes à l’échelle mondiale ».

Les changements de circulation des eaux qui doivent accompagner le changement climatique vont accroître la stratification et la température des eaux, conditions propices pour déclencher un déclin de l’oxygène et une disparition de la faune marine.