Posts Tagged ‘Papon’

Le 8 février 1962, métro Charonne : la police tue des manifestants anti-OAS

février 8, 2020

par La Riposte

Paris, février 1962. La perspective d’une fin de la guerre d’Algérie semble s’être éloignée depuis la suspension des pourparlers de paix, le 28 juillet 1961, entre le GPRA. (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) et le gouvernement français. Cependant, dans les arcanes du pouvoir, tout le monde s’accorde à dire que la seule issue possible est l’indépendance de l’Algérie. S’accrochant désespérément à leur rêve d’une Algérie française, les fascistes de l’OAS. (Organisation Armée Secrète), multiplient les attentats en Algérie et en Métropole.

La suite sur : https://www.legrandsoir.info/le-8-fevrier-1962-metro-charonne-la-police-tue-des-manifestants-anti-oas-35680.html

Avec les pompon, avec les pompiers….

octobre 17, 2019

par erwandekeramoal

Triste anniversaire que ce 17 Octobre mais la montée nauséabonde du sentiment raciste et les percées électorales des divers populismes nous obligent à y revenir.

La suite sur : http://lescenobitestranquilles.fr/2019/10/avec-les-pompon-avec-les-pompiers/

Une lanceuse d’alerte au placard : l’archiviste qui avait raconté le massacre du 17 octobre 1961

novembre 17, 2018

par Chloé Leprince

Brigitte Lainé est morte début novembre. On lui doit un apport historiographique inestimable sur le 17 octobre 1961, quand des milliers d’Algériens ont été réprimés dans les rues de Paris par le préfet Maurice Papon. Elle a payé cher d’avoir fait connaître cet épisode tabou de la guerre d’Algérie.

La suite sur : https://www.franceculture.fr/histoire/une-lanceuse-dalerte-au-placard-larchiviste-qui-avait-raconte-le-massacre-du-17-octobre-1961

Des morts sans sépulture : commémoration du 17 octobre 1962

octobre 13, 2017

Par le Collectif citoyen « 17 octobre 1961 » d’Argenteuil pour la 56ème commémoration.

Mardi 17 Octobre 2017 à Argenteuil.

A 19h, Hommage aux morts sur le Pont d’Argenteuil.

A 20h, Projection du film « Les balles du 14 Juillet 1953 »
de Daniel Kupferstein à la Maison des jeunes, 3 rue des Gobelins.

Un jour d’octobre 1961, la Seine a rougi d’un crime d’État.

Depuis, dans le silence et l’obscurité de ce même État, des femmes et des hommes meurtris par leur dignité arrachée se souviennent. Chaque 17 du dixième mois de chaque année, ils se retrouvent sur un pont qui enjambe la mémoire de l’eau.

La suite sur : http://ujfp.org/spip.php?article5914

Le LIVRE de J-L Einaudi sur le 17 octobre 1961 à Paris : massacre d’Algériens par la police de Papon : http://bibliothequefahrenheit.blogspot.be/2017/10/la-bataille-de-paris-17-octobre-1961.html

La VIDEO de l’entretien avec J-L Einaudi sur le 17 octobre 1961 à Paris :

Je t’attends à Charonne

Remember … par La Belette

octobre 17, 2016

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article32640

17 octobre 1961 – Paris- Massacre des Algériens – Censures des médias

17 octobre 1961 : « Une journée portée disparue … »

Je t’attends à Charonne

février 9, 2015

Massacres du 17 octobre 1961 à Paris

octobre 14, 2014

Ici on noie les Algériens

17 octobre 1961

octobre 16, 2013

Nuit noire

Lire aussi : http://www.europalestine.com/spip.php?article8687

Je t’attends à Charonne. Leny Escudero

février 9, 2013

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article133275

17 octobre 1961 : massacre d’Etat à Paris.

octobre 16, 2012

 l’occasion du 51eme Anniversaire du massacre d’Etat à Paris des travailleurs Algériens, aura lieu, comme d’habitude un rassemblement, à 18 H , sur le Pont Saint-Michel à l’un des endroits de la Seine où ont été noyés de nombreux manifestants pacifiques.

Pierre Bourdieu a écrit à propos de ces massacres, qui restent encore tabous en France :

« J’ai maintes fois souhaité que la honte d’avoir été le témoin impuissant d’une violence d’État haineuse et organisée puisse se transformer en honte collective.

Je voudrais aujourd’hui que le souvenir des crimes monstrueux du 17 octobre 1961, sorte de concentré de toutes les horreurs de la guerre d’Algérie, soit inscrit sur une stèle, en un haut lieu de toutes les villes de France, et aussi, à côté du portrait du Président de la République, dans tous les édifices publics, Mairies, Commissariats, Palais de justice, Écoles, à titre de mise en garde solennelle contre toute rechute dans la barbarie raciste ».

http://www.europalestine.com/spip.php?article7695