Posts Tagged ‘patronat’

Métiers en pénurie : le mythe fabriqué pour s’attaquer à nos salaires

août 2, 2018

par Benjamin Pestieau

Les patrons en rêvaient. Le gouvernement l’a mis en place cet été : un nouveau plan pour s’attaquer à nouveau à nos salaires, à nos conditions de travail, à la mise en concurrence des travailleurs. Comment y est-il arrivé ? En créant le mythe des métiers en pénurie. Décryptage d’une stratégie bien orchestrée.

La suite sur : https://ptb.be/articles/metiers-en-penurie-le-mythe-fabrique-pour-s-attaquer-nos-salaires

Comme l’explique Sacha Diercks, chercheur au centre d’études progressiste Minerva : « Selon l’économiste américain Dean Baker, la pénurie sur le marché du travail est due au fait que les employeurs rémunèrent trop peu les postes pour lesquels ils ne trouvent personne. S’ils payaient un salaire suffisant, ils trouveraient bel et bien des candidats pour travailler chez eux. La question est donc : où place-t-on la responsabilité, chez le travailleur ou chez le patron ? »

Ne perdons pas la mémoire lors des élections de mai 2019 !

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Budget : les nouvelles mesures sur le chômage poussent les gens dans la pauvreté

juillet 24, 2018

L’accord budgétaire conclu hier soir par le gouvernement fédéral cible durement les chômeurs et les prépensionnés, mais laisse les super-riches hors de danger.

La suite sur : https://ptb.be/articles/budget-les-nouvelles-mesures-sur-le-chomage-poussent-les-gens-dans-la-pauvrete

Ne l’oublions pas lors des élections de 2019 !

« La pénurie sur le marché du travail est une fable »

juillet 20, 2018

par Nick Dobbelaere

Les entreprises tirent la sonnette d’alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d’études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. »

La suite sur : https://solidaire.org/articles/la-penurie-sur-le-marche-du-travail-est-une-fable

G. Roux de Bézieux

juillet 6, 2018

http://cqfd-journal.org/Roux-de-Bezioraptor

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38398

Patronat. Geoffroy Roux de Bézieux, un « tueur » au Medef

juillet 4, 2018

par Lola Ruscio

Élu hier à la tête de l’organisation patronale, le nouveau patron des patrons promet d’attaquer les garanties sociales des salariés.

La suite sur : https://www.humanite.fr/patronat-geoffroy-roux-de-bezieux-un-tueur-au-medef-657748

Condamnation d’un syndicaliste pour un piquet de grève : « Nous ne voulons pas d’une société du  » oui, patron  » »

juin 30, 2018

Bruno Verlaeckt, le président du FGTB d’Anvers, a été reconnu coupable ce vendredi 29 juin pour « entrave méchante à la circulation » dans le cadre d’un piquet de grève lors d’une grève générale en 2016. C’est inacceptable. Cette condamnation constitue une menace pour les syndicats et pour toutes les organisations d’action collective. Sur cette base, même une action de parents et d’enfants devant la porte de l’école pour un air plus propre pourrait conduire à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans

La suite sur : https://ptb.be/articles/condamnation-d-un-syndicaliste-pour-un-piquet-de-greve-nous-ne-voulons-pas-d-une-societe-du

Le fléau de l’assistanat

juin 20, 2018

par Christian De Brie

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

La suite sur : https://www.monde-diplomatique.fr/2018/02/BRIE/58360

Les pistes explosives de Bercy pour réduire les aides sociales

juin 8, 2018

C’est le titre du Monde en date du 18 mai 2018. Au fait, pourquoi « explosives » ? Parce qu’en France, la part de pauvres qui vivent des seules prestations sociales ou presque s’élève à 12 millions de personnes. Un Français sur cinq (et demi) est pauvre. Mais les suivants ne sont pas riches pour autant. Avec Macron, l’homme de la Banque, tout le monde va y perdre sauf le premier cercle de l’oligarchie. C’est comme ça. Les banquiers, ça pompe la masse pour faire remonter l’argent vers l’élite. Le ruissellement va dans l’autre sens que celui de la gravité.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38124

Retraites à points : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38125

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38131

Le retour de la lutte des classes : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38121

En guerre – pour la préemption salariale !

juin 5, 2018

par Frédéric Lordon

On ne résiste à la puissance suffocante du film de Stéphane Brizé (En guerre) qu’à y discerner une place vide, la place du discours manquant. Il faut absolument y voir cet espace inoccupé, et la possibilité de le remplir, l’espace d’une réponse, c’est-à-dire d’un discours à déployer, opposable aux impossibilités montrées par le film, capable d’en faire sauter un mur, sinon c’est insupportable. C’est insupportable, car ce que montre le film, c’est la force d’un ordre institutionnel capable de se donner raison à lui-même, un ordre qui mure portes et fenêtres, qui bouche toutes les issues pour ne laisser subsister que sa vérité. Lorsque les économistes stipendiés, les experts de service, les éditorialistes débiles et les patrons odieux disent qu’« il n’y a pas d’alternative », c’est vrai. C’est vrai parce que les structures ont été aménagées pour que ce soit vrai. Lorsqu’ont été installés la déréglementation financière et le pouvoir actionnarial, le libre-échange commercial au mépris de toute norme sociale et environnementale, la libéralisation du régime des investissements directs, c’est-à-dire de la localisation des sites industriels (à laquelle on ajoutera celle des sièges sociaux), il est exact que tout est joué ou presque, et qu’en effet il n’y a plus d’alternative. En somme, la disparition des alternatives, ça s’organise.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38097

« Quand les riches volent les pauvres cela s’appelle du business; quand les pauvres luttent pour récupérer leurs biens cela s’appelle de la violence. »

Dans la marée du populaire, et après ?

mai 28, 2018

http://www.despasperdus.com/index.php?post/2018/05/27/Dans-la-mar%C3%A9e-populaire%2C-et-apr%C3%A8s