Posts Tagged ‘pipeline’

Le Grand jeu : euronouilles un jour, euronouilles toujours

mai 4, 2019

L’euronouillerie est une source inépuisable d’amusement, une véritable cure de rigolade. Mais ne vous arrive-t-il pas, à l’occasion, chers lecteurs, de ressentir un certain accablement d’être dirigés par ces pieds nickelés totalement irrécupérables ? Si oui, ne lisez surtout pas ce billet…

La suite sur : https://yetiblog.org/archives/17177

Premier Ministre Trudeau: protégez les orques Multiplier par sept le trafic pétrolier pourrait signer l’arrêt de mort des épaulards menacés.

août 11, 2018

Le premier bébé à naître en trois ans dans cette population menacée d’orques résidentes du sud est mort peu de temps après. Le coeur brisé, sa mère et les autres membres du groupe ont transporté le corps sans vie du petit pendant plus d’une semaine.

La suite sur : https://act.greenpeace.org/page/28517/action/2

« Il nous faut résister contre cette dégradation de la dernière beauté de la terre et de l’idée que l’homme se fait des lieux qu’il habite.
Est-ce que nous ne sommes vraiment plus capables de respecter la nature, la liberté vivante, qui n’a pas de rendement, pas d’utilité, pas d’autre objet que de se laisser entrevoir de temps en temps.

(Les racines du ciel – Romain Garry)

Ça ne cessera pas de brûler

avril 11, 2018

Communiqué de la lutte des Appalaches pour la ZAD

Par Le Camp des Three Sisters

Ce qui suit est une déclaration de solidarité écrite depuis le camp des Trois-Sœurs contre le projet de pipeline dans les Appalaches (USA), à l’adresse de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Depuis deux jours, la ZAD subit de violentes attaques de la police organisées par l’État français dans le but de nettoyer un territoire qui échappe à son pouvoir. En réponse, des milliers de personnes ripostent sur place pour défendre leurs maisons et leurs fermes.

La suite sur : http://jefklak.org/ca-ne-cessera-pas-de-bruler/

Et : https://zad.nadir.org/spip.php?article5409

Standing Rock : victoire mais prudence

décembre 12, 2016

par Asma Mechakra

Nous l’avions annoncé, le droit de passage du Dakota Access Pipeline par la rivière Missouri a été refusé. Un bel exemple d’empowerment populaire. Mais les dernières déclarations de l’administration Trump viennent tout remettre question.

Le « Dakota access pipline » est un projet de 3,8 milliards de dollars qui vise à installer un oléoduc de plus de 1886 km pour relier les domaines de productions de Bakken et Three Forks au nord du Dakota à Patoka dans l’Illinois afin de transporter 470 000 barils par jour. Le but est double : baisser les couts d’exploitation (en reliant ces domaines d’une façon plus directe) ainsi que les couts d’approvisionnement du marcher intérieur (en réduisant l’exploitation des transports ferroviaires et routiers).

La suite sur : http://www.investigaction.net/standing-rock-victoire-mais-prudence/

The Whole World is Watching, Pray with Standing Rock

décembre 5, 2016

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http://www.lalibre.be/actu/international/victoire-pour-des-milliers-de-sioux-des-passages-alternatifs-explores-pour-un-oleoduc-controverse-58455274cd7003fc4010ffb2

Standing Rock (USA) : un rassemblement historique face au « Dakota access pipeline »

novembre 25, 2016

par Asma Mechakra

Achevé à 60%, un projet climaticide de transport de pétrole brut léger se confronte à une résistance jamais vue au Dakota du Nord pour préserver la terre et les eaux.

La suite sur : http://www.investigaction.net/standing-rock-usa-un-rassemblement-historique-face-au-dakota-access-pipeline/

Un oléoduc de Total provoque une mini marée noire en Seine-Maritime

juin 25, 2014

par Morgane Thimel

La rupture d’un oléoduc a provoqué un geyser de pétrole dans un parc régional de Seine-Maritime, fin mai. L’entreprise Total, responsable de cet équipement, s’emploie à faire disparaître les traces de la pollution. Ce pipeline alimente la raffinerie de Grandpuits, principal pourvoyeur de produits pétrochimiques pour la région Ile-de-France, qui tourne désormais au ralenti. Quelles seront les conséquences écologiques et humaines de cet accident ?

La suite sur : http://www.bastamag.net/Pollution-au-petrole-en-Seine

Energie sale.

septembre 23, 2011

Par Maxime Combes  

Début septembre, plus d’un millier de personnes ont été arrêtées au cours d’actions de désobéissance civile devant la Maison-Blanche. En jeu : demander à Barack Obama de rejeter le projet de pipeline géant Keystone XL, qui doit acheminer le pétrole bitumineux du Canada vers les États-Unis. C’est probablement le plus large mouvement de désobéissance civile jamais vu pour une cause écologique dans ce pays.

Article à lire sur : http://www.bastamag.net/article1738.html

 

Le pipeline de la discorde.

août 7, 2010

ARTE – 21h35 – samedi 7/8                         documentaire

États-Unis, XIXe siècle. John D. Rockefeller est propriétaire de plusieurs raffineries de pétrole dont il contrôle par ailleurs le transport. Ainsi, il dicte les prix et amasse une fortune au détriment de ceux qui utilisent ses wagons spéciaux pour acheminer leur « or noir » vers ses raffineries. Mais la riposte se prépare : au printemps 1878, Byron Benson réunit chez lui un groupe d’industriels bien décidés à contrer leur pire ennemi. Si les voies politique et judiciaire n’ont rien donné, Benson tient désormais l’idée qui va provoquer un vrai séisme : il veut acheminer le pétrole directement vers les raffineries indépendantes de l’Atlantique à travers un tuyau de métal, un pipeline. C’est le coup d’envoi d’une des plus grandes aventures du XIXe siècle. Mais le chemin va être semé d’embûches : les problèmes techniques semblent insolubles et Rockefeller fait tout ce qu’il peut pour saboter la construction de l’oléoduc.

www.arte.tv

Le profit avant tout.

octobre 6, 2008

La biodiversité malgache sacrifiée à la plus grosse mine de nickel du monde

 

MORAMANGA (Madagascar) – A Moramanga, une énorme balafre entaille la forêt primaire. Malgré la biodiversité unique de cette région de Madagascar, la plus grande mine de nickel au monde et un gigantesque pipeline sont en construction, avec un impact irréversible sur l’environnement de l’île.

A près de quatre heures de marche d’Andasibe (100 km à l’est d’Antananarivo), bulldozers et ouvriers sont à pied d’oeuvre sur le site du pipeline, laissant derrière eux une entaille de 20 mètres de large.

Plus bas, la rivière est rouge, polluée par le chantier, situé dans la zone humide d’importance mondiale de Torotorofotsy.

A perte de vue, des forêts primaire et secondaire, des montagnes et des torrents. Parfois, les cris surprenants de l’Indri, le plus grand des lémuriens, troublent la quiétude.

Madagascar, joyau de la biodiversité mondiale, abrite bon nombre d’espèces uniques: environ 98% des mammifères terrestres, 92% des reptiles et amphibiens et 80% de la flore malgaches sont endémiques.

Ambatovy, le site de la mine, « est en plein coeur de la forêt primaire, pas loin de la future aire protégée décidée par le gouvernement », explique à l’AFP Léon M. Rajaobelina, vice-président pour Madagascar du groupe américain Conservation International.

Pourtant, c’est ici que l’Etat a autorisé en 2006, via un permis environnemental, la construction de la plus grande mine de nickel au monde par le Canadien Sherritt, pour un investissement record dans ce pays très pauvre d’environ 4 milliards de dollars.

C’est actuellement l’un des cinq plus gros projets miniers au monde.

La mine, construite à Moramanga (20 km d’Andasibe), exploitera aussi du cobalt et du sulfate d’ammonium à partir de 2010 et pendant 27 ans.

De 1.300 à 1.700 hectares de forêt primaire abritant au moins 1.378 variétés de fleurs seront sacrifiés pour le projet. Des villageois ont aussi été déplacés.

Un pipeline de 220 km de long va acheminer la « pulpe » jusqu’au port de Tamatave, où elle sera raffinée pour extraire nickel et cobalt.

Selon l’étude d’impact menée avant l’agrément environnemental, 47 espèces de fleurs n’existent mondialement que dans cette région.

« Ces formations végétales d’Ambatovy étaient considérées comme les plus menacées » des forêts humides malgaches, explique Rainer Dolch, de l’association malgache Mitsinjo, gérant le site de Torotorofotsy. Or, déplore-t-il, « on constate un manque de données scientifiques et de suivi de l’impact sur l’environnement du projet ».

La région compte plus de 100 espèces de grenouilles – comme la grenouille dorée dont c’est l’unique habitat – et au moins 14 de lémuriens.

Mitsinjo a de « fortes présomptions » de la présence sur le tracé du pipeline de « Prolemur simus » mangeurs de bambou, le lémurien le plus menacé de l’île.

« La préservation des restes de forêt primaire impose des précautions et une surveillance draconiennes », renchérit l’Observatoire malgache de la vie publique (Sefafi).

Ces atteintes à l’environnement menacent également les fortes potentialités touristiques de la région.

Mais, selon le directeur général des Mines malgaches, Gérard Rakototafika, l’Etat « a trouvé un juste milieu entre exploitation des grands projets miniers et préservation de la biodiversité ».

Faisant valoir que la dégradation de l’environnement s’accélère avec la pression démographique, il assure à l’AFP que face « à l’ampleur de la déforestation, on a plus de chance de conserver grâce à ces programmes miniers ».

Sherritt, qui n’a pas souhaité répondre aux questions de l’AFP, affirme sur son site internet s’être engagé à « si possible générer un impact positif sur l’environnement » et à « mettre en oeuvre un plan de gestion de la biodiversité qui ne devrait générer aucune perte nette de cette biodiversité ».