Posts Tagged ‘productivisme’

Bientôt, il sera trop tard… Que faire à court et long terme ?

janvier 25, 2018

Cet appel à la convergence a été initié par des objecteurs de croissance et décroissants. La diversité des premiers signataires qui ont accepté de parrainer ce texte témoigne non seulement qu’il correspond à une initiative attendue par beaucoup et que les idées antiproductivistes n’ont cessé de progresser au sein de la société.

La suite sur : https://www.legrandsoir.info/bientot-il-sera-trop-tard-que-faire-a-court-et-long-terme.html

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Pas chères les belles tomates, pas chères

janvier 19, 2018

par Nicolas Sersiron

Des serres marocaines à nos étals de supermarchés, les étapes de la vie d’une tomate rendent compte à elles seules de la vision court-termiste et prédatrice du capitalisme, motivé par la rentabilité immédiate. Le temps de production, de circulation des marchandises, de travail sont toujours soumis à l’impératif de rentabilité, de vitesse et d’accélération continues. Le capitalisme et l’agriculture productiviste qu’il promeut, dénués de considération pour le temps de régénération des ressources naturelles, pour la qualité des vies humaines, ne tiennent pas compte des véritables coûts agricoles, sociaux et écologiques. Suivre l’itinéraire d’une tomate, comprendre ses implications, est une invitation à un freinage d’urgence, à une sortie radicale de cette course effrénée à l’abîme, une invitation à inscrire notre avenir dans le temps lent de la nature, aux antipodes de celui du profit. En ce sens, changer la manière de nous nourrir et de nous procurer les aliments est un levier puissant.

La suite sur : http://www.cadtm.org/Pas-cheres-les-belles-tomates-pas

Okja : un film remarquable qui réconcilie militantisme et septième art

juillet 28, 2017

Le festival de Cannes a cette année été le théâtre d’une nouvelle polémique. Le film Okja du réalisateur Bong Joon-Ho, qui a d’ailleurs gagné le prix de la polémique, a véritablement jeté un pavé dans la mare, et même plusieurs. Si beaucoup d’encre a été versée concernant son mode de diffusion peu habituel, il serait dommage que cela occulte le fond de ce film qui brille véritablement par son engagement et qui a le grand mérite de soulever plusieurs questions de société encore occultées. Nous avons voulu nous faire notre propre avis sur ce film phénomène, qui, sous couvert d’histoire fantastique, nous ramène à nos propres limites.

La suite sur : https://mrmondialisation.org/okja-un-film-remarquable/

Des paysans bretons s’en sortent bien… en changeant l’agriculture

mars 7, 2015

par Marie Astier

Plutôt que de casser des poternes d’écotaxe, les Bretons feraient mieux d’interroger le système productiviste qui les a conduit à l’impasse et à la crise. En Loire-Atlantique, des paysans ont choisi d’en sortir – et ils s’en sortent bien !

La suite sur : http://www.reporterre.net/Des-paysans-bretons-s-en-sortent

La grande enquête sur le maître caché de l’agriculture française

mars 4, 2015

par Barnabé Binctin, Laure Chanon

Sur : http://www.reporterre.net/La-grande-enquete-sur-le-maitre

Sortir du syndrome de Nauru

avril 10, 2014

par Renaud Duterme

Alors que vient de sortir le cinquième rapport – alarmant – du GIEC |1| sur les impacts des changements climatiques, la plupart des décideurs politiques sont davantage préoccupés par la résolution de la « crise » économique sans grande considération pour les écosystèmes. Nauru est une minuscule île de l’océan Pacifique souvent désignée comme la plus petite nation du monde. Si son histoire mérite que l’on s’y attarde un peu, c’est parce que c’est aussi la nôtre. Comme l’écrit Luc Folliet, « Nauru parle de nous-mêmes confrontés à la richesse et à l’abondance |2| »

La suite à lire sur : http://cadtm.org/Sortir-du-syndrome-de-Nauru

Communiqué – Pour une Agroécologie Paysanne

mars 31, 2014

Collectif pour une Agroécologie Paysanne

Le 27 janvier 2014. Les organisations signataires de ce communiqué* ont décidé de se constituer en « collectif pour une agroécolgie paysanne ». Ce texte de position est un premier pas. Après l’agriculture biologique, le commerce équitable, l’éco-construction, le projet de société dont est porteur l’agroécologie est lui aussi en train d’ être détourné. Notre collectif ne croit pas que la fuite en avant technicienne puisse répondre aux problématiques environnementales et politiques. Il entend défendre les valeurs et promouvoir les initiatives portées par les paysans, les citoyens, et tout acteur du mouvement social et dénoncer les fausses solutions. Le présent communiqué marque l’amorce d’un travail de rapprochement, de convergence et d’organisation collective. Le collectif est ouvert à toutes les organisations qui se retrouvent dans cette démarche.

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/communique-pour-une-agroecologie-paysanne.html

Face au capitalisme productiviste, des luttes silencieuses pour de nouveaux paradigmes.

avril 15, 2013

Il est de ces luttes dont on parle peu… parce qu’elles demeurent silencieuses, en apparence marginales ou marginalisées, réduites à l’insignifiance face aux logiques de guerre économique… Et pourtant, ces luttes participent patiemment à la construction de nouveaux paradigmes pour les sociétés de demain, en inventant et en expérimentant de nouvelles alternatives à un système qui, dans les faits, est synonyme d’échec à la fois social, économique, démocratique, culturel et environnemental.

La suite à lire sur : http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-face-au-capitalisme-productiviste-des-luttes-silencieuses-pour-de-nouveaux-paradigmes-117108975.html

Encore un livre : « La pertinence de l’escargot. En route vers la décroissance! » de Jean Cornil et Bernard Legros.

Il y a des limites à la croissance – la gauche est-elle sourde ?

août 31, 2012

– Réflexions antiproductivistes contre la fuite en avant libérale.

Le néolibéralisme a-t-il vaincu le marxisme ? Idéologiquement ? Politiquement ? Y a-t-il d’autres options pour mettre un terme à la domination du marché et à la marchandisation ? On s’attardera ici sur la lutte des classes et quelques-unes de ses conditions.

(Ce texte est paru dans une version légèrement différente dans l’édition de l’été 2012 du magazine BLE de Bruxelles Laïques.)

Inscrite dans une vision antagoniste de l’histoire qui oppose les possédants au prolétariat, la lutte des classes est une dynamique qui doit voir aboutir une société sans classes après la dictature du prolétariat. Elle est irréductiblement liée au développement des forces productives, qui vont d’une part accroître la contradiction entre les deux classes aux intérêts divergents et d’autre part déployer l’appareil de production dont la future appropriation prolétarienne est une condition de la société communiste sans classes.

La suite à lire sur : http://respire-asbl.be/Il-y-a-des-limites-a-la-croissance

De plus en plus de saloperies dans les assiettes !

janvier 3, 2012

L’année 2012 sera transgénique ou ne sera pas. C’est un chercheur de l’Institut National de la Recherche Agronomique qui nous le prédit. Louis-Marie Houdebine, c’est son nom, est directeur de recherche à l’Inra et zélé défenseur de la cause OGM en France.

Lors d’une tournée dans les Côtes-d’Armor, le pays du cochon, il a porté la bonne nouvelle aux éleveurs : au lieu de réduire le nombre de porcheries industrielles, on va fabriquer un cochon transgénique qui fait moins de phosphate, un ingrédient du lisier qui contribue à la prolifération des algues vertes. Grâce à ce cochon, les éleveurs pourront produire encore plus, encore plus vite, sans avoir les écolos sur le dos.

Invité par les Jeunes Agriculteurs et la branche locale de la FNSEA, principal syndicat agricole et apôtre du productivisme, le biologiste a vendu aux éleveurs ébaubis les merveilles de la « transgénèse animale ». Selon les extraits piochés dans « Le Paysan Breton », Houdebine a ainsi annoncé, comme première d’une longue série, l’arrivée du saumon transgénique, « d’ici deux ou trois ans », dans l’assiette.

Avec cette précision : « Un bon projet qui ne vise pas à produire des monstres à l’état adulte, mais à améliorer la croissance de l’animal. Deux fois plus de viande en deux fois moins de temps. » Le danger qu’un saumon transgénique se fasse la belle et refile ses gènes à d’autres ? Balayé : « Le risque ne devrait pas peser suffisamment pour enrayer le mouvement. » Les éleveurs de volailles industrielles ont eux aussi eu droit à une réjouissante nouvelle : les Britanniques ont créé « des poulets transgéniques résistant à la grippe aviaire ».

Chouette ! On va pouvoir serrer un peu plus les gallinacés, qui ne sont que 22 au mètre carré. Autre projet bien avancé : des vaches donnant du lait antibactérien. « Dans le cas de production de médicaments, l’opposition sera nulle », assure Houdebine. La devise 2012 : Pourquoi se gêner ?!

Le Canard Enchainé N° 4757 du 28 décembre 2011