Posts Tagged ‘profits’

Le plan du PTB pour faire baisser les prix et faire payer Engie

septembre 30, 2022

Le nombre de gens qui ne savent plus payer leur facture explose. De plus en plus de petits commerces et de PME sont en grande difficulté. Il est grand temps d’agir et de rendre l’énergie à nouveau abordable. Si nous voulons reprendre le contrôle des prix, nous devons rompre avec les lois du marché.

La suite sur : https://www.ptb.be/le_plan_du_ptb_pour_faire_baisser_les_prix_et_faire_payer_engie

Les prix doivent baisser, Engie doit payer : trois mesures de crise du PTB : https://www.ptb.be/les_prix_doivent_baisser_engie_doit_payer_trois_mesures_de_crise_du_ptb

« Les prix doivent baisser, Engie doit payer » : le PTB lance la révolte des bonnets en colère : https://www.ptb.be/_les_prix_doivent_baisser_engie_doit_payer_le_ptb_lance_la_r_volte_des_bonnets_en_col_re

L’amiante, l’histoire sans fin

septembre 25, 2022

Toujours produite et vendue, la fibre cancérigène continue de faire des ravages. Cette enquête souligne l’impossible défi du désamiantage et dénonce les scandales des multinationales prédatrices ou le cynisme de certains pays. Accablant.

« Les métastases du profit
Loin de se contenter de consigner les errements du passé, ce documentaire radiographie aussi notre époque : les symptômes d’une course au profit sont plus prégnants que jamais et les scandales se multiplient comme les métastases d’un capitalisme sans scrupule. »

« la colère gronde contre certaines entreprises européennes, comme le groupe franco-belgo-suisse Eternit, qui continuent d’exporter un produit pourtant interdit sur le Vieux Continent. »

« L’OMS estime qu’elle provoque encore la mort de plus de 100 000 personnes chaque année à travers le monde, »

« l’amiante est utilisée en masse depuis la seconde partie du XXe siècle lorsque pouvoirs publics ou secteur privé en inondent le marché du textile puis du bâtiment, malgré une nocivité attestée par des études scientifiques dès les années 1930. »

« Enough is enough », le mouvement social qui fait trembler les dirigeants britanniques

août 12, 2022

Par Jonathan Lefèvre

« Une tempête faite de guerre, de changement climatique, de pandémie et de crise économique conduit les travailleurs de tout le pays à dire « trop c’est trop ». » Cʼest ainsi que Robert Poole, syndicaliste britannique, résume la situation de lʼautre côté de la Manche, où un mouvement social inédit – et inspirant – est en cours.

La suite sur : https://www.ptb.be/_enough_is_enough_le_mouvement_social_qui_fait_trembler_les_dirigeants_britanniques

Et : https://www.investigaction.net/fr/enough-is-enough-assez-cest-assez/

TotalEnergies : elle n’est pas belle la vie !

juillet 28, 2022

Par Maxime Combes

TotalEnergies annonce de nouveaux profits records : plus de 17,7 milliards d’euros pour le premier semestre 2022. En parallèle, le groupe n’a pas payé d’impôts en France en 2020 et 2021. Une pratique habituelle chez ce géant de l’énergie.

La suite sur : https://basta.media/superprofits-totalenergies-n-a-pas-paye-d-impot-sur-les-societes-en-france-depuis-deux-ans

En Belgique : Engie-Electrabel : déjà 1,1 milliard de sur-profits. Combien de temps cela va-t-il durer ?

A lire sur : https://www.ptb.be/engie_electrabel_d_ja_1_1_milliard_de_surprofits_combien_de_temps_cela_va_t_il_durer

Argent sale et secret bancaire

février 25, 2022

Une fuite de documents raconte comment la banque Crédit Suisse a hébergé l’argent du crime. Ces révélations choquent-elles encore ?

En lisant le titre de l’enquête internationale «#SuisseSecrets : comment le Crédit Suisse a hébergé l’argent du crime », difficile de ne pas jouer la surprise cynique. Une banque suisse qui aurait accepté d’ouvrir des comptes pour l’argent du crime et de la corruption pendant des années ? Protégée par le secret bancaire ? Quelle nouvelle surprenante…

Difficile de ne pas se dire que #SuisseSecrets est juste une fuite de document de plus qui prouve, encore une fois, à quel point les banques s’assoient volontiers sur le devoir de vigilance lorsqu’il s’agit de faire de l’argent. Pourtant, la fuite de document est massive : 18 000 comptes bancaires logés au Crédit Suisse, épluchés par plus de 160 journalistes de 48 médias sous coordination de l’OCCRP (Organized Crime and Corruption Reporting Project).

On y apprend que plusieurs individus poursuivis pour violation des droits de l’humain ont pu loger leurs avoir sans problème au sein de la banque suisse, qu’une série de hauts fonctionnaires de Tunisie, d’Égypte, de Libye et du Yémen ont pu exfiltrer d’importantes sommes d’argent lors du Printemps arabe. Que la banque hébergeait les comptes d’entreprises faisant l’objet de sanctions internationales ou encore qu’elle ouvrait des comptes pour individus participant à des réseaux mafieux. Ces client·e·s n’auraient jamais du être autorisé·e·s à effectuer des opérations avec le Crédit Suisse. Ce n’est pas rien.

Et pourtant, en apprenant tout cela, aucune surprise. Cette fuite massive de documents est juste une preuve que les banques ont toujours agit dans un but de maximisation des profits sans égard au droit international. D’ancien·ne·s employé·e·s interrogé·e·s dans le cadre de l’enquête rapportent une pratique appelée « new net money » qui consiste à calculer le bonus d’un·e banquier·ère en fonction du montant net apporté à la banque. Il faut donc faire rentrer plus d’argent qu’il n’en sort pour l’avoir et, au passage, fermer les yeux sur la provenance des fonds.

Cela a de quoi choquer. Et pourtant, lorsqu’on lit les révélations de #SuisseSecrets, plus rien ne surprend. Cette fuite de documents n’a même pas fait la une des journaux télévisés ou fait l’objet de réactions politiques. Nous serions-nous trop habitué·e·s au comportement indécent des institutions bancaires ?

(Source : Financité)

Engie confirme avoir réalisé un milliard de profits supplémentaires : « le gouvernement doit tenir sa promesse et aller puiser dans ces superprofits. »

février 16, 2022

En 2021, les centrales nucléaires belges d’Engie-Electrabel lui ont rapporté plus d’1 milliard d’euros de profits supplémentaires. C’est ce qui ressort du bilan comptable 2021 publié par la société aujourd’hui. « Engie-Electrabel confirme ce que nous répétons depuis des mois : en pleine crise énergétique, cette multinationale de l’énergie réalise des surprofits record, réagit Raoul Hedebouw, président du PTB. Les actionnaires se remplissent les poches de dividendes, alors que les ménages de notre pays ne parviennent plus à payer leurs factures d’énergie. C’est indécent. Il est temps pour le gouvernement de tenir sa promesse, c’est-à-dire d’aller puiser dans ces surprofits démesurés pour réduire les factures d’énergie de la population. »

La suite sur : https://www.ptb.be/engie_confirme_avoir_r_alis_1_milliard_de_profits_suppl_mentaires_le_gouvernement_doit_tenir_sa_promesse_et_aller_puiser_dans_ces_surprofits

Le rapport de la Creg sur les superprofits du secteur de l’énergie est prêt : le PTB demande la transparence

février 9, 2022

La Creg, le régulateur fédéral de l’énergie, a finalisé son rapport sur les surprofits que réalise en ce moment le secteur de l’énergie. C’est ce qu’a répondu la ministre de l’Énergie Tinne Van der Straeten (Groen) à la question posée aujourd’hui à la Chambre par le député PTB Thierry Warmoes. Le parti de gauche demande dès lors que ce rapport soit rendu public le plus vite possible. « Notre proposition est claire : allons chercher ces surprofits pour financer la baisse des factures pour les ménages », explique Thierry Warmoes. 

La suite sur : https://www.ptb.be/le_rapport_de_la_creg_sur_les_surprofits_du_secteur_de_l_nergie_est_pr_t_le_ptb_demande_la_transparence

« Notons que la précédente étude du régulateur de l’énergie sur ce thème n’a toujours pas pu être consultée. »

Rouvikonas saccage le siège de la société STASY S.A., suite à la mort d’un ouvrier

décembre 4, 2021

Par Yannis Youlountas

Parmi les nombreuses actions du groupe anarchiste ces jours-ci à Athènes : . ★ ROUVIKONAS SACCAGE LE SIÈGE DE LA SOCIÉTÉ STASY SA, SUITE À LA MORT D’UN OUVRIER (PHOTOS ET VIDÉO) . Depuis plusieurs années, l’entreprise qui a capté la gestion du métro et du tramway d’Athènes fait absolument n’importe quoi avec ses employé-es. On ne compte plus le nombre de machines vétustes non remplacées, d’accidents sur le réseau, d’ouvriers blessés et même de morts.

La suite sur : http://blogyy.net/2021/12/04/rouvikonas-saccage-le-siege-de-la-societe-stasy-sa/

L’eau en Bourse, 1 an déjà

décembre 1, 2021

Le 7 décembre 2020, l’eau entrait en bourse et suivait le chemin financier tracé par le pétrole et le blé avant elle.

Un an déjà que les boursicoteur·euse·s du monde entier peuvent spéculer sur le prix futur de l’eau. C’est important, car la ressource est rare. Et comme le dit un proverbe boursier célèbre, tout ce qui est rare vaut de l’argent, surtout s’il s’agit de la survie de l’espèce humaine.

Le 7 décembre 2020, c’est la Bourse de Chicago et le Nasdaq qui ont effectué les premières transactions de contrats à terme liés au marché de l’eau en Californie. C’était une aubaine ou plutôt une suite logique, puisque le cadre juridique californien permet depuis plusieurs années déjà de détenir des titres de permis d’utilisation de l’eau. L’eau y est donc, en quelque sorte, un produit commercial comme un autre. Ce fonctionnement a déjà causé une augmentation drastique du prix de l’eau et de nombreuses sécheresses dans les exploitations agricoles. Un élément de plus pour pousser l’entrée en bourse de l’or bleu puisque qu’on ne pourrait pas accuser les marchés financiers de causer des sécheresses à cause de la spéculation. Elle existait déjà !

Après tout, le même mécanisme de contrat à terme, c’est-à-dire la possibilité d’acheter à un prix fixé aujourd’hui une livraison dans le futur, existe déjà pour des produits comme le blé et le pétrole et, mis à part quelques famines et flambées du prix du pétrole ou autre réchauffement climatique, il a permis à des investisseur·euse·s du monde entier de faire fortune.

Les opposant·e·s à ce projet se contentent de préciser que, soumettre l’eau à la spéculation financière, alors que 2,2 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à l’eau potable, que 3 milliards de personnes ne disposent pas d’installations de base pour se laver les mains avec de l’eau et du savon, et que deux millions de décès y sont liés chaque année, ouvre des scénarios encore pires. « L’eau est la mère de tous les droits, mais sa cotation en bourse rendra en fait inutile la résolution fondamentale de l’Assemblée générale des Nations unies de 2010 sur le droit universel à l’eau », ajoute Rise for Climate Belgium dans la description de son événement appelant à libérer l’eau.

Comme dirait un autre proverbe boursier, si on peut acheter un produit dérivé en misant sur la hausse du prix de l’eau, pourquoi pas. Il suffit d’être du bon côté de ce scénario gagnant·e-perdant·e. Gagne celui ou celle qui gagne son pari financier. Perd celui ou celle qui n’a pas accès à l’eau, celui ou celle qui ne peut plus opérer son exploitation agricole, ceux·celles pour qui les denrées seront devenues trop chères, et la planète.

(Financité)

Pour le capitalisme financier, les « gens », les « travailleurs » ne doivent pas exister

août 27, 2021

Par Bernard Gensane

Je discutais récemment avec un ami psychologue d’Un autre monde, le dernier film de Stéphane Brizé qui concourra à la Mostra de Venise en septembre. Ni lui ni moi n’avons vu ce film mais le thème en a été rendu public. Vincent Lindon, cadre dans un groupe industriel étasunien, ne sait plus quelle attitude adopter face aux demandes incohérentes de sa direction. Sa vie est mise en doute et ses relations avec sa femme (Sandrine Kiberlain) s’en ressentent fortement. Hier encore, il était dirigeant ; aujourd’hui, il n’est plus qu’exécutant.

La suite sur : https://www.legrandsoir.info/pour-le-capitalisme-financier-les-gens-les-travailleurs-ne-doivent-pas-exister.html