Posts Tagged ‘rafle’

La rafle des 44 enfants juifs d’Izieu, sur ordre de Barbie, c’était il y a 75 ans

avril 7, 2019

Ce 6 avril 2019, dans l’Ain, on commémore, à la maison d’Izieu, les 75 ans de la rafle des 44 enfants juifs, âgés de 4 à 17 ans, et de leurs 7 éducateurs, sur ordre de Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Déportés à Auschwitz, ils ont été gazés à leur arrivée.

La suite sur : https://www.francebleu.fr/infos/societe/la-rafle-des-44-enfants-juifs-d-izieu-sur-ordre-de-barbie-c-etait-il-y-a-75-ans-1554489145

Arrestation de sans-papiers au Globe Aroma : une ligne rouge a été franchie

février 19, 2018

par Riet Dhont

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d’un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L’indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu’ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

La suite sur : http://solidaire.org/articles/arrestation-de-sans-papiers-au-globe-aroma-une-ligne-rouge-ete-franchie

Les Français juifs seraient-ils des citoyens à part ?

juillet 9, 2017

par Bureau national de l’UJFP

C’est ce que suggère l’invitation du Président de la République en invitant un chef d’Etat étranger pour commémorer une tragédie française, la rafle du Vel d’hiv.

La suite sur : http://ujfp.org/spip.php?article5732

Signez la pétition contre la venue du criminel Netanyahou : http://europalestine.com/spip.php?article13182

C’était un 16 juillet

juillet 16, 2014

C’est en effet un 16 juillet de l »année 1942 qu’a eu lieu la rafle du Vel d’Hiv (vélodrome d’hiver).

La suite sur : http://gauchedecombat.net/2014/07/16/cetait-un-16-juillet-antifa/

Il y a 70 ans : La rafle du Vel’ d’Hiv’.

juillet 16, 2012

Sur les 13 152 personnes arrêtées par la police française lors de ce qui fut la plus grande rafle de juifs en France sous l’Occupation, 8 160 furent enfermées au Vélodrome d’Hiver, dans le 15e arrondissement de Paris. Retenus dans des conditions inhumaines pendant quatre jours, 1 129 hommes, 2 916 femmes et 4 115 enfants furent entassés sur les gradins de ce stade voué aux courses cyclistes, avant d’être emmenés dans les camps de Beaune-la-Rolande et Pithiviers (Loiret). Là, quelque 3 000 enfants en bas âge furent brutalement séparés de leurs parents, et déportés les premiers vers Auschwitz via Drancy.

L’article à lire sur : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/07/16/la-commemoration-des-70-ans-de-la-rafle-du-vel-d-hiv-debute-a-drancy_1733934_3224.html

Et aussi : http://spartakiste.blogspot.be/2012/07/une-memoire-qui-flanche.html

Colonialisme : les crimes de la République.

octobre 17, 2011

Par Olivier Lecour-Grandmaison  

Olivier Lecour Grandmaison, dans une tribune publiée par Mediapart, remet quelques pendules à l’heure et réclame, à l’occasion du cinquanteraire du 17 octobre 1961, l’abrogation de la loi du 23 février 2005 sur les « bienfaits de la colonisation », ainsi que la disparition de « l’indigne Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie ».

17 octobre 2011. Il y a cinquante ans, les forces de police, agissant sous les ordres du préfet Maurice Papon, se livraient à une véritable chasse à l’homme : plus de 14000 manifestants, qui s’étaient rassemblés pacifiquement à l’appel du FLN pour protester contre le couvre-feu raciste qui leur était imposé depuis le 5 octobre, furent arrêtés -presque un sur deux-, frappés souvent et détenus parfois pendant plusieurs jours.

En français, n’en déplaise à ceux qui ont longtemps usé ou usent encore d’un langage délicatement euphémisé dès qu’il s’agit d’atténuer les exactions commises par l’Etat français au cours de cette période, de telles pratiques portent un nom précis : rafles. Par leur ampleur et les moyens matériels et humains mobilisés pour les mener à bien, ces rafles, soigneusement préparées et qui s’étendent sur plusieurs jours, sont sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Décidées à tout faire pour interdire une démonstration de force des Algériens à Paris et en banlieue, les autorités politiques et policières ont en effet mis en place un imposant dispositif répressif, réquisitionné plusieurs lieux dont elles savaient avoir besoin pour parvenir à leurs fins, sans oublier les bus de la RATP dans lesquels les manifestants furent entassés et battus avant d’être rassemblés dans différents centres de détention de la capitale et de la région parisienne.

Sans précédent aussi, le nombre de personnes assassinées à Paris au cours de ces journées d’octobre, puisque les forces de l’ordre commirent un véritable massacre ; au vrai, le plus important de l’après-guerre perpétré à l’encontre de civils puisque le nombre de victimes s’élève à plusieurs centaines. Aucune, par contre, du côté des forces de l’ordre, qui n’ont pas essuyé un seul coup de feu contrairement aux rumeurs forgées et colportées par la police elle-même pour justifier les exécutions sommaires au moment même où elles se déroulaient. Des hommes furent tués par balles, d’autres froidement assassinés dans la cour même de la préfecture de police de Paris, certains jetés vivants dans la Seine ou encore frappés à mort après leur arrestation et leur transfert au palais des Sports, au parc des Expositions et au stade Coubertin devenus, pour l’occasion, autant de lieux de détention.

Là, dans des conditions effroyables, des milliers de « Français musulmans d’Algérie » furent parqués, battus et longtemps laissés sans nourriture et sans soin au milieu des excréments qui s’accumulaient. Quoi qu’ils fassent, les policiers se savaient couverts par le préfet qui, peu de temps auparavant, leur avait tenu ce langage : « Pour un coup reçu, nous en porterons dix. »

De telles méthodes ne sont pas inédites. Elles relèvent d’une terreur d’Etat appliquée depuis longtemps en Algérie, réactivée à la suite du déclenchement de la guerre le 1er novembre 1954 puis importée en métropole où la torture, les arrestations arbitraires, les disparitions forcées et les exécutions sommaires furent courantes. Toutes révèlent ceci : ce qui a été perpétré dans la capitale ressortit à un plan concerté, organisé et mis en œuvre par les plus hautes autorités politiques et policières de l’époque.

De plus, dans une note du 5 septembre 1961, adressée au directeur du service de coordination des affaires algériennes et au directeur général de la police municipale de Paris, Maurice Papon donnait les instructions suivantes : « Les membres des groupes de choc [du FLN] surpris en flagrant crime devront être abattus sur place par les forces de l’ordre. » En ces circonstances, donc, pas de prisonniers. Il s’agit là d’une violation manifeste et grave des règles élémentaires applicables aux ennemis engagés dans un conflit conventionnel. Pour de nombreux responsables politiques et fonctionnaires de police, l’Algérien, c’était donc « le raton », « le bicot », « le fel », celui qui pouvait être arrêté, torturé et exécuté sommairement sans que cela soit perçu comme un crime, même lorsqu’il manifestait pacifiquement.

Contrairement à des représentations tenaces et convenues, la guerre d’Algérie n’a pas été menée seulement sur le territoire de cette colonie ; elle s’est aussi déroulée en métropole où les autorités policières, avec l’aval du pouvoir politique, ont eu recours à des pratiques couramment mises en œuvre outre-Méditerranée. Cette continuité des pratiques fut parfois servie par la continuité des hommes, ceci permettant de mieux comprendre cela. Avant d’être nommé préfet de police dans la capitale, Maurice Papon avait été, à partir de mai 1956, inspecteur général de l’administration en mission extraordinaire à Constantine. Son rôle : appliquer la politique des « pouvoirs spéciaux ». Lorsqu’il revint en France deux ans plus tard, pour exercer les responsabilités que l’on sait et combattre le FLN dans la région parisienne, il va s’appuyer sur des militaires qui, rompus à la guerre contre-révolutionnaire, ont été ses collaborateurs en Algérie.

Ce contexte et ces quelques éléments permettent de comprendre que les massacres d’octobre 1961 ne sont pas une « bavure » imputable à une minorité de policiers dont les débordements seraient uniquement liés aux circonstances et aux passions de l’époque. A raisonner de la sorte, on occulte ceci : le régime imposé aux « Français musulmans d’Algérie » présents en métropole n’était pas celui la République mais celui d’un Etat de guerre et de police qui n’était plus assujetti à aucune autre règle que celle de la terreur mise en œuvre pour réduire ceux qui étaient identifiés comme des « rebelles » et des « terroristes ».

Le 50e anniversaire des massacres d’octobre 1961, bientôt suivi par celui de la fin de la guerre d’Algérie, a lieu dans un contexte mémoriel et politique marqué par la réhabilitation, sans précédent depuis 1962, du passé colonial de la France. A preuve, la loi du 23 février 2005 qui établit, l’article premier le prouve, une interprétation officielle, mensongère et apologétique de la « présence française en outre-mer ». Pour les amateurs d’exception française, en voilà une remarquable mais sinistre au regard des principes libéraux supposés limiter les pouvoirs de la puissance publique : à ce jour, la France est le seul Etat démocratique et la seule ancienne puissance impériale européenne où des dispositions législatives qualifient de façon positive cette période de l’histoire.

Epilogue d’un combat politique désormais dépassé ? Prologue bien plutôt car le 7 février 2007, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur et candidat à l’élection présidentielle, prononçait à Toulon un discours dans lequel il affirmait doctement : « le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Egypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc, ce rêve ne fut pas tant un rêve de conquête qu’un rêve de civilisation. » A cela s’ajoute, conformément à l’article 3 de la loi précitée, la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie inaugurée le 19 octobre 2010.

Dotée de fonds publics et privés, cette Fondation doit être pensée comme la continuation, et l’institutionnalisation, du combat apologétique mené par le chef de l’Etat et l’UMP. Parmi les membres du conseil d’administration de cette Fondation, réputée « ni politicienne, ni partisane » comme a tenté de le faire croire le député de l’UMP Elie Aboud à l’Assemblée nationale, se trouvent trois généraux : Bernard de La Presle, François Meyer et Jean Salvan. Tous ces militaires ont combattu en Algérie et, surtout, ils ont aussi pour particularité d’être signataires du Manifeste des 521 officiers généraux, rendu public le 18 mars 2002, dans lequel on peut lire ceci : « « Nous tenons d’abord à affirmer que ce qui a caractérisé l’action de l’armée française en Algérie, ce fut d’abord sa lutte contre toutes les formes de torture, d’assassinat, de crimes idéologiquement voulus et méthodiquement organisés. C’est cela la vérité et non le contraire. » A la veille de l’élection présidentielle, nul doute que cette Fondation sera mobilisée pour faire entendre ce message cher à Nicolas Sarkozy, à son parti et à une fraction de leur électorat, celle-là même qu’ils disputent avec âpreté au Front national : « la colonisation française a été une œuvre positive de civilisation. »

Atroce réécriture de l’histoire. Insupportable insulte à la mémoire des centaines de milliers de victimes « indigènes » de ce conflit longtemps resté sans nom. Sordide écholalie aussi où se découvrent des arguments éculés que l’on croyait réservés à quelques ultras de l’Algérie française. Non, ils prospèrent toujours parmi de nombreux officiers supérieurs, au sein de l’Etat et de cette Fondation désormais avec l’aval politiquement intéressé de Nicolas Sarkozy et de sa majorité ; tous espérant pouvoir en tirer quelques avantages électoraux en 2012. Dans cette situation inédite et scandaleuse, celles et ceux qui représenteront les gauches parlementaires et radicales lors de l’élection présidentielle à venir doivent prendre l’engagement solennel d’abroger la loi du 23 février 2005, de faire disparaître l’indigne Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie et de reconnaître enfin les crimes d’Etat commis la France pendant la période coloniale, notamment les massacres du 17 octobre 1961. »

Olivier Le Cour Grandmaison. Universitaire. Dernier ouvrage paru : De l’Indigénat. Anatomie d’un « monstre » juridique : le droit colonial en Algérie et dans l’empire français, La Découverte/Zones, 2010.

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/oliv…

http://www.europalestine.com/spip.php?article6544

 

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article121366

Politique araignée : rafles en Espagne.

janvier 14, 2011

Mauvaise blague belge. Le lundi 18 octobre 2010 débutait en Espagne la seconde phase de l’opération Hermès. Le dispositif, initié par la Police fédérale belge dans le cadre de la présidence belge du Conseil de l’Union européenne, « a pour objectif de mettre en lumière les principaux flux de l’immigration illégale, ainsi que les grandes lignes du trafic des êtres humains organisé à travers les États-membres de l’UE » [2]. Deux étapes au projet. Afin de cartographier « les flux migratoires existants », des données statistiques ont dans un premier temps été recueillies auprès des États membres et des organisations européennes Europol et Frontex. Considéré le manque d’harmonisation des méthodes de collecte des données, la tache s’est pourtant avérée plus « problématique » que prévue, et les résultats sans doute médiocres [3]. Peu importe, l’intérêt de la seconde phase n’en était que renforcé, puisqu’il s’agissait de confronter ces données au terrain en coordonnant depuis Bruxelles une semaine de contrôles « communs » dans vingt-deux pays. Menées in situ par les polices locales – assistées des plateformes européennes de coopération policières ferroviaire (Railpol), routière (Tispol) et maritime (Aquapol) – les opérations ont permis de «  recueillir de l’information au sujet des 1 900 migrants interpellés en situation irrégulière à l’issue de cette semaine » [4].

Lire la suite de l’article sur : http://article11.info/spip/Politique-araignee-rafles-en

Et aussi : http://article11.info/spip/Lutter-contre-ce-petit-policier

« Les petits papiers ».

août 28, 2010

Pendant qu’Hortefeux qui regrette visiblement son poste de Ministre de la Rafle et du drapeau empiète sur les plates-bandes de son successeur Besson en faisant détruire les campements de fortune des Roms et en expulsant des familles par centaines, son successeur Besson poursuit la chasse à l’Enfant.  

C’est ainsi qu’en plus de la campagne ouvertement xénophobe du président de la République française contre les gens du voyages, les immigrés, les Français de fraîche date et la traque des Roms, l’été 2010 a connu son lot de drames, certains largement médiatisés, d’autres plus discrets : plusieurs pères ont été arrachés à leur famille, placés en rétention puis expulsés ; des familles ont été ainsi démembrées et l’intérêt des enfants a été piétiné une fois de plus … Rappelons que le projet Besson, s’il était adopté, permettrait notamment d’aggraver encore les conséquences de ces expulsions en permettant d’un véritable bannissement pour les expulsés qui ne seront plus admis dans aucun pays de l’espace Schengen pour une durée de 2 à 5 ans… La réintroduction d’une double peine sournoise !

Les déclarations et les actes de M. Sarkozy et de ses complices sont insupportables. Ils ont provoqué une très vive et légitime émotion, en France et à l’étranger. Le 4 septembre, dans plusieurs dizaines de villes auront lieu des rassemblements ou des manifestations de protestation à l’initiative d’associations, de syndicats et de partis. Le Réseau Education sans frontières s’y associe naturellement.

A Paris, le 4 septembre à 11 heures du matin, les artistes Régine, Jane Birkin, Agnès Jaoui, Jeanne Cherhal, Jacques Higelin chanteront Les P’tits papiers sous les fenêtres du ministre Besson au métro Varennes. Tous ceux qui le peuvent sont invités à venir chanter avec eux.

Nous rejoindrons ensuite la grande manifestation qui partira à 14 heures de la place de la République à l’appel de soixante organisations, associations, syndicats et partis.

Enfin, le 18 septembre à Bercy, grand concert de solidarité avec les familles et les travailleurs sans papiers et de protestation contre la xénophobie d’état, celle des propos de M. Sarkozy, ses ministres et ses hommes de main et celle de la future loi Besson.

Voir l’affiche en fin de message. Il faut prendre ses places dès aujourd’hui. Voir le site www.rocksanspapiers.org

http://www.educationsansfrontieres.org/article30947.html

Leçon de vocabulaire.

août 18, 2010

Eric Besson est furieux de l’usage du mot « rafles » à propos de la politique gouvernementale française vis à vis des Roms.

Définition du Larousse :

Rafle : Opération policière exécutée à l’improviste dans un lieu suspect;

              :  arrestation massive de personnes.

Si l’on y ajoute la séparation des hommes et des femmes et la menace de séparer ces dernières de leurs enfants si elles n’obtempère pas on obtient ….le rappel de très mauvais souvenirs.

http://www.dailymotion.com/video/xed91x_combien-de-poules-vous-a-t-on-vole_news

Le 16 juillet 1942 la France raflait.

juillet 16, 2010

http://www.youtube.com/watch?v=Poci9xywHC8

Les 16 et 17 juillet 1942, 1129 hommes, 2916 femmes et 4115 enfants ont été arrêtés par la police française et enfermés dans l’enceinte sportive du Vélodrome d’hiver.

Simultanément 1989 hommes et 3003 femmes, couples sans enfants et célibataires, étaient arrêtés et enfermés dans le camp de Drancy.

Dans les camps de Beaune-la-Rolande et Pithiviers, les enfants en bas-âge – environ 3000 – ont été brutalement séparés de leurs parents qui furent déportés les premiers. Les enfants furent transférés à Drancy et déportés entre le 17 et 31 août 1942.

La quasi-totalité des 13 152 raflés furent déportés.

http://www.fondationshoah.org/FMS/spip.php?article1291

http://www.google.be/images?hl=fr&q=la+rafle+du+vel+d’hiv&rlz=1W1ACEW_fr&um=1&ie=UTF-8&source=univ&ei=YilATM-CAtSIOLDCwP0O&sa=X&oi=image_result_group&ct=title&resnum=4&ved=0CDkQsAQwAw

http://tele.premiere.fr/News-Videos/VIDEO-La-Rafle-du-Vel-d-hiv-Soiree-speciale-mardi-9-mars-sur-France-2/(gid)/www.leclubtele7.com

Aujourd’hui l’Europe enferme les étrangers sans papiers dans des camps, pardon des « centres de rétention » et les expulse, peut lui importe ce que ces personnes risquent à leur retour.

En Belgique le débat sur l’amnistie rejaillit : http://www.lesoir.be/debats/cartes_blanches/2010-07-16/nous-vivants-jamais-l-amnistie-ne-passera-782166.php

http://resistances.be/amnistie01.html

http://www.cimade.org/

http://www.educationsansfrontieres.org/