Posts Tagged ‘rayonnement’

Il ya 7 ans que cela dure !

novembre 12, 2013

Enquête – Depuis 2006, les produits radioactifs utilisés dans le service de médecine nucléaire de l’hôpital de la Timone, à Marseille, contaminent les locaux alentours. La direction le sait au moins depuis 2010 mais commence tout juste à agir.

Lire la suite sur : http://www.terraeco.net/Personnel-irradie-bebes-exposes,51903.html

Publicités

L’irradiation des aliments : définition.

août 11, 2013

Le symbole ci-contre est le symbole international de l’irradiation des aliments. Il est appelé « radura ». L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation » consiste à soumettre un aliment à un rayonnement ionisant : rayons gamma, rayons X ou faisceaux d’électrons à très haute énergie.

Lire la suite sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article23662

La couleur verte, très souvent associée au naturel, au bio, choisie intentionnellement pour que le consommateur ne se renseigne pas plus avant en voyant ce logo ?

Un avenir sans soleil.

novembre 27, 2008

France2 – 0h10 – jeudi 27/11     Documentaire.

Depuis les années 50, les climatologues étudient les rayonnements du soleil. Ils ont découvert un phénomène qui pourrait bouleverser le monde : l’énergie solaire touchant la surface de la Terre s’affaiblit peu à peu.

D’après les recherches du scientifique britannique, Gerry Stanhill, elle a diminué de 10% aux Etats-Unis, d’environ 30% à certains endroits de l’ancienne Union Soviétique et de 16% en Grande-Bretagne.

Les effets varient selon les parties du globe, mais Stanhill estime, qu’entre les années 50 et 90, les rayonnements du soleil ont décliné d’environ 1 à 2% par décennie.

Le rayonnement des ampoules fluocompactes mis en cause.

octobre 28, 2008

Pierre Le Ruz, du Criirem, a signé une mise en garde à l’encontre des lampes fluocompactes, coupables de pollution électromagnétique insoupçonnée. Explications.

News.fr – Pourquoi avoir sonné l’alerte autour des lampes à basse consommation ?

Pierre Le Ruz – Les lampes basse consommation de type fluocompactes sont à l’origine de puissants champs électromagnétiques hautes fréquences, bien plus forts que ceux occasionnés par des ampoules classiques à incandescence. Lors des mesures réalisées par le Criirem cet été, en Espagne, avec l’association Arca Iberica, il est apparu que le rayonnement de ces ampoules pouvait atteindre 300 V/m au moment de l’allumage. Puis redescendre à des valeurs comprises entre 180 V/m et 60 V/m dans un rayon de 20 cm. Bien entendu, une lampe d’une puissance de 5 ou 7 watts rayonnent moins qu’une de 20 watts, mais les valeurs restent importantes. Il faut à peu près s’éloigner d’un mètre pour retrouver une valeur de 0,2 V/m, qui correspond au bruit de fond radioélectrique ambiant.

D’où vient ce rayonnement spécifique ?

En démontant ces ampoules, nous avons découvert que leur culot en plastique dissimule des circuits appelés ballasts électroniques, dont l’activité est responsable des champs radiofréquences mesurés. Ce ballast est indispensable puisque c’est lui qui régule la consommation électrique. Pour éviter qu’elles ne scintillent ou clignotent, comme le fait parfois un néon, il transforme les rayonnements basse fréquence, communs à tout appareil branché sur le courant domestique, en des fréquences bien plus élevées. Ce sont celles que nous avons mises en évidence.

Si l’on utilise un spectromètre (qui permet de distinguer les fréquences rayonnées, Ndlr), il apparaît que le champ électromagnétique des lampes basse consommation est émis dans la bande radiofréquences des 40 à 60 kilohertz, avec des harmoniques comprises entre 1 et 10 mégahertz qui correspondent aux très fortes valeurs relevées.

Les circuits sont plus ou moins bien montés selon les fabricant. Mais aucun culot des ampoules expertisées ne contenait de blindage susceptible d’atténuer les valeurs des rayonnements observés. Cet ajout, tout à fait possible techniquement, protègerait l’environnement de cette nouvelle source de pollution électromagnétique. C’est que le Criirem demande aux industriels.

Quelles sont les conséquences pour le consommateur ?

Au vu des risques pouvant toucher les biens ou les personnes, notamment celles équipées d’implants ou de prothèses médicales (stimulateurs cardiaques, pompes à insuline, implants auditifs, etc), le Criirem déconseille d’installer ces ampoules sur les lampes de chevet, sur les tables de travail. Nous recommandons une distance de sécurité d’au moins un mètre.

En outre, les champs mesurés contreviennent à deux textes européens. L’un de 1999, du Conseil de L’Europe, qui vise à protéger le public des effets thermiques de ce type de fréquences et fixe une limite de 28 V/m. Et l’autre, relatif à la compatibilité électromagnétique des équipements électroniques et électriques. Cette directive de 2004 établit des niveaux de rayonnement maximum de 3 V/m, voire 10 V/m selon les appareils concernés.

Comment ont réagi les industriels à votre mise en garde ?

Nous les avons contactés, et, à notre grande surprise, leur première réponse fut un silence complet. Puis la Fédération Européenne des Fabricants de lampes, l’European Lamp Companies Federation (ELC), a certifié dans un communiqué que les lampes étaient « sans danger ». Or, l’étude citée à l’appui de cette déclaration ne mesure que les fréquences comprises entre 30 et 60 kHz, et ne dit rien sur les mégahertz, mises en évidence par le Criirem.

Par la rédaction, News.fr

http://www.zdnet.fr:80/actualites/internet/0,39020774,39374801,00.htm