Posts Tagged ‘reproduction’

Vers un monde sans oiseaux ?

août 16, 2020

Encore un méfait de l’agriculture productiviste et de tous les poisons qu’elle répand dans la nature !

Bravo, les apprentis sorciers !

septembre 23, 2019

Une expérience génétique visant à réduire une population de moustiques ne s’est pas déroulée comme prévu, laissant les scientifiques confus quant aux conséquences.

La suite sur : https://lesmoutonsenrages.fr/2019/09/23/une-experience-genetique-sur-des-moustiques-visant-a-freiner-leur-reproduction-vire-presque-au-drame/

Avortement, les femmes décident !

septembre 17, 2017

par Sonia Mitralias

Avortement, les femmes décident ! C’est le mot d’ordre phare d’une campagne européenne pour le droit à l’avortement libre, sûr et gratuit, lancé par des féministes belges, françaises et polonaises. Cette campagne appelle à des mobilisations partout en Europe vers le 28 septembre. Pourquoi ce nouveau combat ?

La suite sur : http://www.cadtm.org/Avortement-les-femmes-decident

« La femme est au-dessus du niveau de la mère. »
“Un enfant si je peux, quand je veux, comme je veux !”

Les écosystèmes menacés par l’homme, ce « superprédateur »

août 22, 2015

Contrairement aux autres prédateurs, les humains chassent de préférence les animaux adultes, au plus fort de leur potentiel de reproduction.

Lire la suite sur : http://www.lesoir.be/968598/article/demain-terre/biodiversite/2015-08-21/ecosystemes-menaces-par-l-homme-ce-superpredateur

Quand la surpêche, les poissons coulent

mars 1, 2015

La stérilité pour toutes et tous ! Une analyse de PMO

juin 8, 2014

Nous entamons avec cette livraison une série sur La reproduction artificielle de l’humain (alias PMA-GPA) à l’ère technologique. Celle-ci n’est pas le dernier cri de l’émancipation ni de l’égalité, mais l’ultime reddition à l’appropriation du vivant et à l’aliénation technologique.

La suite sur : http://www.les-oc.info/2014/05/sterilite-pour-tous-tes/

Les zones humides disparaissent silencieusement

février 4, 2014

par Marie Astier

Le 2 février était la Journée mondiale des zones humides. Un événement passé sous silence, alors que, de l’aéroport de Notre Dame des Landes à l’autoroute A 831 en marais poitevin, la machine à détruire continue son avancée. Pourtant, des solutions existent pour assurer la pérennité agricole de ces écosystèmes essentiels à la santé de la biosphère.

La suite sur : http://www.reporterre.net/spip.php?article5359

Attention batraciens sur les routes !

mars 1, 2012

A la fin de l’hiver, des milliers de batraciens entament leur migration printanière. Destination: les mares et les étangs qui les ont vus naître afin de s’y reproduire à leur tour.

Ces déplacements débutent dès la fin de l’hiver (généralement fin février – début mars), par temps doux et humide, à la tombée du jour. Les animaux peuvent ainsi parcourir plusieurs kilomètres à travers bois et prairies. Certains jours présentant des conditions climatiques particulièrement favorables (température supérieure à 7°C), les migrations peuvent impliquer des centaines, voire des milliers d’individus par nuit.

 

Participez !

Vous pouvez aussi aider les batraciens en participant à l’une des opérations de sauvetage des batraciens organisées le long de tronçons de route, pour éviter qu’ils ne se fassent écraser.  116 opérations sont organisées cette année !

Bassenge  : Rudi Vanherck (0474/56 88 34)
                          rudi.vanherck(at)natagora.be

Levez le pied !

Crapaud commun

La nuit, à proximité des “routes à batraciens”, rouler à vitesse très réduite (sous la barre des 30 km/h), et au besoin les feux de détresse allumés, est le premier réflexe qui sauve un grand nombre d’animaux ! En dessous de cette vitesse, on évite en effet que les batraciens ne soient aspirés et projetés vers une mort certaine contre le soubassement des véhicules. Soyez également très attentifs aux volontaires qui participent au ramassage des batraciens !

http://www.batraciens.be/

 

 

Faut pas embêter les industriels.

mai 1, 2011

«  Le danger pour l’espèce humaine ne peut être écarté pour ces substances, même aux doses d’exposition actuellement observées dans les pays industrialisés ». C’est ce que les journalistes auraient dû lire dans le dossier de presse d’une étude qui vient de sortir sur les perturbateurs endocriniens, ces substances chimiques soupçonnées de détruire les spermatozoïdes.

Sauf que la Direction Générale de la Santé (DGS), qui avait commandé ladite étude, s’est mis en tête d’adoucir le message. La formule choisie par les experts est la suivante : « Si les résultats de ces travaux constituent des signaux d’alerte pour certaines des substances, leur pertinence reste relative pour prédire un danger dans l’espèce humaine, où l’exposition est beaucoup plus complexe ».

Lire la suite de l’article sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article16568

Voyage par Chronopost !

décembre 31, 2009

À la pointe de la technologie, ces huîtres stériles connaissent une croissance accélérée avant d’atterrir anonymement dans nos assiettes. Quand elles ne décèdent pas prématurément…

C’est un super reproducteur qui voyage par Chronopost : une huître mâle, véritable étalon des mers loué plus de mille euros pièce par les ostréiculteurs. À peine arrivé dans cette couveuse artificielle pour bivalves qu’est l’écloserie, il va s’activer pour féconder une vingtaine de femelles. Une fois le travail accompli, trente minutes plus tard, le jeune mâle de deux ans est renvoyé mort ou vif à l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (Ifremer), avec greffée sur la coquille, la puce électronique qui l’identifie.

Il y a douze ans, l’Ifremer a eu l’idée de mettre dans nos assiettes des huîtres triploïdes (à trois jeux de chromosomes). Pourquoi ? Parce qu’on peut en vendre toute l’année, même l’été, puisque avec son nombre impair de chromosomes elle est stérile, et n’a donc pas la mauvaise idée de fabriquer de juin à août ces gamètes qui la rendent laiteuse. Avec la triploïde, exit la règle des mois en r ! Et surtout : à la différence de l’huître normale, elle pousse beaucoup plus vite. Deux ans seulement pour arriver à maturité contre trois pour ses pauvres concurrentes attachées aux traditions…

Du coup, ces huîtres athlétiques se sont répandues à tout berzingue sur les étals : sur les 130 000 tonnes produites chaque année en France (champion européen), 30 % sont des triploïdes ! Et, comme la loi n’impose pas l’obligation de mentionner sur l’étiquette leur composition chromosomique, la plupart du temps le consommateur n’en sait rien, le marchand se contentant souvent d’un pudique « quatre saisons » ou d’un « non laiteuse ».

La suite de l’article : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article12564