Posts Tagged ‘risque’

En route vers un « Tchernobyl » à la française ?

mai 8, 2019

Ce 30 avril, le conseil des ministres se penche sur une « petite loi énergie » qui va accroître considérablement le risque nucléaire, en repoussant l’échéance de réduction à 50% de la part du nucléaire à 2035, contre 2025 auparavant.

La suite sur : https://www.sortirdunucleaire.org/Le-gouvernement-acte-la-prolongation-du-risque-55496?origine_sujet=LI201905

Les empreintes digitales seront ajoutées sur la carte d’identité dès avril 2019: pourquoi la nouvelle mesure inquiète

février 22, 2019

Une récente « analyse technique » de chercheurs du groupe Computer Security and Industrial Cryptography (COSIC) de l’université catholique de Louvain (Leuven), la KUL, aboutit à des conclusions plutôt inquiétantes quant à l’instauration prochaine d’une représentation des empreintes digitales dans la puce des cartes d’identité.

La suite sur : https://www.lalibre.be/actu/belgique/les-empreintes-digitales-seront-ajoutees-sur-la-carte-d-identite-des-avril-2019-pourquoi-la-nouvelle-mesure-inquiete-5c7025309978e2710e509bcb

https://www.levif.be/actualite/belgique/carte-d-identite-avec-empreintes-digitales-de-crem-prend-acte-des-critiques/article-normal-1096555.html

Catastrophes climatiques cotées en Bourse. Quand la finance se branche sur la nature

décembre 13, 2014

par Razmig Keucheyan

Sécheresses, ouragans, inondations : aux quatre coins du monde, les catastrophes climatiques charrient leur lot de drames humains et d’images spectaculaires. Et posent une question prosaïque : qui paiera les dégâts ? Quand ils ont trop à perdre, les assureurs se défaussent sur les Etats. Mais ces derniers, étranglés par la dette, peinent à assumer. Ils se tournent alors vers les marchés financiers, leurs calculs glacials et leurs produits spéculatifs.

La suite sur : http://www.monde-diplomatique.fr/2014/03/KEUCHEYAN/50199

Spéculation sur la mort aux USA.

mai 20, 2013

par Bernard Gensane

Le capitalisme financier a décidé de tout acheter et de tout vendre : l’eau, l’air, le génome humain, les recettes de grand-mère, les contrepoisons amazoniens à base de plantes. Il achète maintenant les vies et les morts, en s’attaquant aux plus faibles. C’est ce que nous a expliqué tout récemment le magazine de France 3 “ Pièces à convictions ”.

La suite à lire sur : http://www.legrandsoir.info/speculation-sur-la-mort-aux-etats-unis.html

Vous prendrez bien un cocktail ?

août 16, 2012

Qui a dit que les fabricants de pesticides n’avaient pas la fibre écolo ? Non seulement ils ont baptisé leur association professionnelle « Union des industries pour la protection des plantes », mais ils prétendent encourager les agriculteurs à y aller mollo sur le pulvérisateur…   

La suite à lire sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article20731

 

 

 

Les agriculteurs, non seulement s’empoisonnent mais nous empoisonnent également. Et, maintenant, ils ne peuvent plus dire qu’ils ne savent pas ! Ils nous empoisonnent donc sciemment !

RAS : nucléaire rien à signaler.

mars 25, 2011

ARTE – 22h10 – vendredi 25/3              

Des ouvriers du nucléaire sortent de l’ombre pour dresser un tableau inquiétant de leurs conditions de travail et de sécurité. Une enquête exemplaire.

On les appelle les « jumpers », ils sont chargés d’entrer dans le générateur de vapeur pour obturer les tuyaux qui le relient au réacteur nucléaire. Séjour maximum autorisé : de 90 à 120 secondes, sous peine de surdosage radioactif ! Ils font partie de la masse des ouvriers intérimaires et sous-payés, chargés de maintenance dans les centrales nucléaires (décontamineurs, mécaniciens, contrôleurs…). Des travailleurs de l’ombre qui, avec ce film, sortent pour la première fois du silence pour dresser un tableau inquiétant d’un des fleurons de l’industrie européenne. Depuis la libéralisation des marchés et la privatisation des groupes énergétiques, les conditions de travail semblent en effet se dégrader, au mépris de la santé des ouvriers et de la sécurité. Au nom de la rentabilité, EDF/GDF-Suez, Areva et les autres recourent de plus en plus à la sous-traitance, rognent sur les effectifs et la maintenance, font pression sur les employés…

Urgent à signaler
Malgré les efforts déployés pour alerter l’opinion (souvent sanctionnés par des licenciements), les autorités font la sourde oreille. Un malaise que dénoncent des ouvriers principalement belges et français, éclairé par des experts-chercheurs, une sociologue et un ancien président d’EDF, Marcel Boiteux… « Du risque 0, nous sommes passés au risque calculé », affirme un employé. Les « petits » incidents se sont multipliés, avec une centaine d’alertes de niveau 1 chaque année : en 2006, après un court-circuit, une centrale suédoise frôle la catastrophe à 7 minutes près ; en 2008, une fuite d’uranium contamine cent ouvriers à Tricastin. Contrôleurs priés d’ignorer les dysfonctionnements, employés cachant les incidents par peur des sanctions, grands groupes déresponsabilisés par l’externalisation des tâches : ce constat édifiant montre combien la sécurité collective est en jeu.

www.arte.tv

 http://www.monde-diplomatique.fr/2011/04/BALBASTRE/20357

 http://www.femininbio.com/gestes-ecolos-au-quotidien/actualites-ecolo/confiscation-des-chiffres-de-la-contamination-par-les.html

 

Fruit et diabète : le jus trinque.

septembre 10, 2008

Les fruits et les légumes sont largement plébiscités dans les politiques de santé en raison de leurs nombreux atouts nutritionnels. Et dans la plupart des pays européens ainsi qu’aux Etats-Unis, leur consommation reste largement en dessous des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à savoir minimum 400 grammes de fruits et légumes par jour.

Les jus de fruits sans sucres ajoutés ont une composition nutritionnellle très proche de celle du fruit, à l’exception toutefois des fibres alimentaires qui sont en grande partie perdues. Même sans aucun ajout, les jus de fruits peuvent constituer une source importante de sucres et d’énergie. Bien que la nature des sucres des jus de fruits (glucose, fructose et saccharose) ne soit pas indentique à celle des boissons rafraîchissantes gazeuses (qui contiennent du saccharose), la teneur totale en sucres  ainsi que leur contenu calorique sont tout à fait comparable.

La question de savoir si les jus de fruits et les fruits ont les mêmes effets sur la santé titille les scientifiques. D’où l’intérêt de cette nouvelle étude d’envergure menée par des épidémiologistes de La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, qui visait à examiner les effets respectifs des fruits, légumes et jus de fruits sur le développement du diabète de type 2, maladie dite « de civilisation » qui connaît une véritable flambée à l’échelle planétaire.

L’étude porte sur pas moins de 71.000 femmes âgées de 38 à 63 ans, et qui ont été suivies pendant 18 années. Toutes étaient exemptes d’affections cardiovasculaires, de cancers et de diabète au début de l’étude. Leur consommation alimentaire a fait l’objet d’une évaluation tous les quatre ans. Au terme du suivi, il y a eu un peu plus de 4.500 cas de diabète de type 2 (la forme la plus fréquente) recensés.

Les résultats de cette étude publiés récemment dans la revue scientifique spécialisée en diabétologie, à sa voir « Diabetes Cares », montrent dans un premier temps qu’une augmentation de l’apport total en fruits et légumes de 3 portions par jour n’est associée à aucune augmentation du risque de diabète.

Lorsque les chercheurs isolent la consommation de fruits entiers, il apparaît que la même augmentation (3 portions) a même un effet protecteur puisque le risque de développer l’affection diminue de 18%.

Les légumes à feuilles vertes (laitues, épinard, choux …) exercent aussi un effet protecteur, avec une diminution du risque de diabète de 9% pour une portion supplémentaire par jour.

Par contre, la même augmentation ( 1 portion) sous forme de jus de fruits, est associée à une augmentation du risque de diabète de 18%.

Bien que ces données ne concernent que les femmes, elles suggèrent donc bel et bien que fruits entiers et jus de fruits ne sont pas comparables, et que leurs effets sont même opposés face au risque de diabète.

Bref, mieux vaur croquer plus que boire plus.

Article de N. Guggenbühl paru dans Le Soir du 4/09/2008