Posts Tagged ‘santé’

Comment Big Pharma saigne notre sécurité sociale

septembre 21, 2018

par Anne Delespaul

En 2015, la ministre de la Santé publique Maggie De Block concluait un pacte avec l’industrie pharmaceutique. Celui-ci devait permettre au patient l’accès aux thérapies les plus innovantes. Trois ans plus tard, on voit comment la politique de De Block accorde à l’industrie pharmaceutique toute licence pour piller la sécurité sociale.

La suite sur : https://solidaire.org/articles/comment-big-pharma-saigne-notre-securite-sociale

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Des plans de travail pour cuisine accusés de rendre malades les ouvriers qui les fabriquent

septembre 20, 2018

par Simon Gouin

Ils équipent nombre de cuisines modernes et design. Les plans de travail en quartz de synthèse, blancs ou colorés, sont à la mode et font la fortune de leurs fabricants. Mais dans les usines qui les produisent, plusieurs ouvriers tombent malades, voire décèdent. En cause : la silice et les nombreux produits chimiques — cancérigènes et perturbateurs endocriniens — présents dans ces agglomérés, qui intoxiquent les employés et menaceraient même la santé des particuliers cuisinant sur ces plans de travail. Un dirigeant d’entreprise et des ouvriers lancent l’alerte. Enquête.

La suite sur : https://www.bastamag.net/Des-plans-de-travail-pour-cuisine-accuses-de-rendre-malades-les-ouvriers-qui

Réponse à la lettre Anti-Végan qui fait le buzz sur les réseaux sociaux

septembre 20, 2018

Une photo d’Aymeric Caron en gros plan, un texte gratiné contre les Végans, une liste de clichés grossiers et un paquet de sophismes plus éculés les uns que les autres, il n’en fallait pas moins pour faire un buzz national : le message anti-vegan publié par un internaute le 11 septembre a été repartagé plus de 7000 fois, touchant des centaines de milliers de personnes. Comment en 2018, à l’heure d’une crise écologique historique, alors que l’ONU vient d’annoncer qu’il reste 2 ans à l’humanité pour éviter le crash planétaire, une telle caricature haineuse peut-elle recueillir un tel soutien ? Réponse point par point.

La suite sur : https://mrmondialisation.org/reponse-a-la-lettre-anti-vegan-qui-fait-le-buzz-sur-les-reseaux-sociaux/

Inconscients, salopards, à bannir de la vie politique

septembre 20, 2018

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article39100

Les assassins sans couteau !

« L’essentiel est invisible pour les yeux »

septembre 18, 2018

par François Ruffin

« Ce que j’ai surtout ressenti, moi, hier, c’est la solitude. Han ! C’est terrifiant, cette solitude… »

Elle en était émue, Julie, au self de l’Assemblée.
La veille, avec toute l’équipe, on s’était rendus à l’hôpital Pierre Janet, au Havre. C’était un peu notre classe verte de fin d’année, dans un genre particulier. J’ai assuré la visite aux médias…

« Ce service d’urgence, il est prévu pour cinq personnes, et là, en ce moment, il y a quinze patients. Du coup, là, vous êtes dans le hall, vous voyez, dans le couloir qui mène aux chambres d’isolement, et pourtant un lit est installé ici, enfin bon, c’est même pas un lit, ce sont des fauteuils avec un matelas posé dessus… Dans la pièce à côté, on ne peut pas y aller parce que les patients sont énervés, mais en théorie c’est la salle télé, sauf qu’ils ont posé un lit aussi. Et vous voyez la petite table, là, eh bien, ils doivent manger à huit autour ! Sinon, les malades posent leur assiette sur les genoux… La salle de soins, on va y jeter un coup d’œil, en fait, c’est devenu un débarras pour les habits des patients. Vous voyez, les sacs s’entassent, ça veut dire que les infirmiers peinent à accéder aux ordinateurs, mais surtout, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu’un malade qui veut un caleçon, eh bien, il doit demander, se faire ouvrir la porte, ça mobilise un soignant, mais surtout bonjour l’autonomie ! »

La suite sur : http://fakirpresse.info/l-essentiel-est-invisible-pour-les-yeux

Alerte aux faux aliments

septembre 17, 2018

Pétition pour le retour du métier d’herboriste

septembre 16, 2018

Rendez-nous nos herboristes !
Imaginez un instant que :

Pour soulager vos douleurs articulaires, on vous recommande de l’arnica alors que vous pensiez que seuls les anti-inflammatoires étaient efficaces.

Pour soigner votre dépression, on vous donne des extraits de millepertuis au lieu d’une ordonnance d’anti-dépresseurs.

Pour lutter contre votre insomnie, vous sachiez remplacer les somnifères par une tisane de passiflore et valériane.

Pour stopper une toux rebelle, on vous conseille du sirop naturel à base de radis noir à la place des sirops anti-tussifs habituels.

Pour calmer vos douleurs et lutter contre les maladies, vous seriez aiguillé spontanément vers des remèdes naturels au lieu de l’arsenal chimique de l’industrie pharmaceutique.

Voilà qui permettrait de reprendre confiance dans notre système de santé.

Malheureusement, en France, c’est loin d’être une réalité.

On continue de nous bourrer de médicaments chimiques au lieu de nous orienter sur des solutions naturelles et sans danger.

Et pourtant, il suffit de regarder de l’autre côté de la frontière pour voir qu’il est possible de faire autrement.

Les Belges, les Allemands, les Suisses peuvent se procurer librement des plantes médicinales dans leurs herboristeries. Là, on prend le temps de leur expliquer les effets thérapeutiques des plantes. On leur recommande les meilleures préparations. On leur indique les précautions d’usage.

Car, dans ces pays, il existe un diplôme officiel d’herboriste. On assiste même à un vrai renouveau de la profession : de nombreux emplois sont créés et c’est tout le monde qui en profite.

En France, on nous prive des bienfaits des médecines naturelles
Pendant ce temps, en France, on continue de nous priver des bienfaits des plantes médicinales :

Seules 148 plantes sont en vente libre en dehors des pharmacies.

Aucun conseil ne peut vous être donné si vous achetez vos plantes ailleurs que dans une officine.

La France ne compte plus que 15 herboristeries contre 23’000 pharmacies.

Le diplôme d’herboriste a été supprimé par le régime de Vichy il y a 77 ans !

Mais une mission au Sénat travaille en ce moment-même sur un possible retour du diplôme d’herboriste en France.

Cela signifierait un retour de l’âge d’or des plantes médicinales dans notre pays.

La France est un des pays les plus riches du monde pour sa flore, grâce à la diversité de ses terroirs et de ses climats. Nous sommes aussi le pays de l’herboristerie, avec une connaissance des vertus des plantes qui remonte aux druides celtiques, aux Romains, en passant par les monastères du Moyen-Âge et toutes les traditions locales de guérisseurs.

Ce patrimoine gigantesque et irremplaçable, transmis à travers des centaines de générations, semblait perdu depuis les années 60 où nous sommes entrés dans le consumérisme et le monopole de la médecine dite « scientifique » mais qui est surtout « chimique » !!!!

Mais nous avons un grand espoir, qu’il faut saisir maintenant :

La mission sénatoriale, dont le rapporteur est Joël Labbé, a auditionné plus de 60 personnes depuis le 24 mai dernier : producteurs, industriels, distributeurs, formateurs, pharmaciens, médecins.

La mission doit rendre son rapport fin septembre.

C’est pourquoi je vous demande de signer la pétition en bas de ce message pour faire renaître la profession d’herboriste en France.

C’est le seul moyen de nous ouvrir l’accès à des remèdes naturels, tout en s’assurant d’un accompagnement par des professionnels bien formés et compétents.

Le drame, c’est qu’aujourd’hui, nos herboristes sont condamnés à vivre dans la clandestinité.
Traités comme de vulgaires vendeurs de drogue
Pour exercer leur profession, les herboristes français sont contraints de prendre des risques insensés qui les exposent aux foudres de la justice.

En 2016, c’est une herboristerie à Chatellerault qui a été condamnée pour exercice illégal de la médecine.

Et c’est un pharmacien qui a été condamné !

Ce qu’on lui reproche ? De vendre certaines plantes comme l’harpagophytum relevant du monopole de la pharmacie.

« Ce qui est aberrant aujourd’hui, c’est qu’un pharmacien compétent en plantes ne peut pas s’installer en dehors d’une officine classique, c’est-à-dire une officine qui vend aussi des médicaments allopathiques », explique Jean-François Cavallier. « Même pour une simple tisane à base de ronce, de rose, d’erysimum, de coquelicot et de mauve, je n’ai pas le droit de marquer qu’elle est conseillée en cas d’angine ». [1]

Surtout ne pas dire que ça soigne !
C’est un comble.

La réglementation française est totalement inadaptée : elle interdit aux professionnels les plus compétents et les mieux formés de vous expliquer comment les plantes peuvent vous soigner.

Si un pharmacien diplômé décide de vendre uniquement des plantes médicinales – et aucun médicament de synthèse, il se verra interdire l’inscription à l’Ordre des Pharmaciens. C’est pourtant la condition sine qua none pour avoir le droit de conseiller les acheteurs de plantes médicinales.

On marche sur la tête !

Depuis plusieurs années, les condamnations se multiplient :

Jean-Pierre Raveneau, docteur en pharmacie, de l’herboristerie de la place de Clichy, condamné à un an de prison avec sursis en 2016.

Nicole Sabardeil, propriétaire de l’herboristerie de la rue Saint-André-des-Arts, condamnée à 2 000 € d’amende et trois mois de prison avec sursis.

En 2013, c’était Michel Pierre, depuis cinquante ans à la tête de l’herboristerie du Palais Royal à Paris, qui était poursuivi par l’Ordre des pharmaciens et condamné en appel.

A chaque fois, sous prétexte de vouloir protéger le grand public, l’Ordre des Pharmaciens agit pour protéger ses privilèges.

Heureusement la situation pourrait bien changer. Mais, pour cela, il faut que nous nous mobilisions.

La précédente proposition de loi sur le retour de l’herboristerie avait été déposée en 2012 par le sénateur Jean-Luc Fichet.

Mais elle a été discrètement enterrée.

Par qui ?

Je vous le donne en mille : les multinationales – encore elles – et bien-sûr l’Ordre des Pharmaciens qui y voit une menace pour son fonds de commerce et une porte ouverte au charlatanisme.

C’est une chance incroyable que ce projet puisse à nouveau être débattu au Sénat.

Mais ce n’est pas le moment de relâcher la pression.

Signez et faites signer autour de vous la pétition ci-jointe pour demander de rétablir le diplôme d’herboriste !!

C’est absolument crucial car il faut contrebalancer l’influence de l’Ordre des Pharmaciens :

Signez la pétition, et contrebalancez l’Ordre des Pharmaciens !!
L’Ordre des Pharmaciens est TRÈS TRÈS PUISSANT.

Ils ont déjà lancé l’alerte sur ce projet et vont tout faire pour le bloquer.

Depuis Vichy également, les plantes médicinales sont sous le monopole des Pharmacies.

Seules 148 plantes médicinales peuvent être achetées en dehors d’une officine. Mais, dans ce cas, vous ne pourrez pas être conseillé sur leurs effets thérapeutiques.

Sous la pression de l’Ordre des Pharmaciens, le gouvernement semble déjà sur le point de céder.

C’est d’autant plus inquiétant quand on sait qui préside cette mission d’information : il s’agit de Corinne Imbert, une des têtes de proue du lobby des pharmaciens et une farouche opposante aux herboristes !

Il est absolument crucial d’opposer la pression populaire, la défense de l’intérêt général des patients, de vous et de moi, de la population présente et future !!

Ils ne veulent pas des herboristes !
Les ministères de l’enseignement supérieur et de la santé ont déjà commencé à envoyer des messages très clairs sur leurs intentions : ils ne veulent pas d’un diplôme officiel d’herboriste.

Telle est la réponse publiée le 9 août 2018 au Journal Officiel du Sénat, suite à une question posée par Laurent Lafon, sénateur du Val de Marne. [2]

« Les enseignements liés à l’herboristerie et la prise en compte des solutions thérapeutiques qui lui sont associées sont inclus dans le référentiel de formation des études de pharmacie »

« Par ailleurs de nombreuses unités de formation et de recherche de pharmacie proposent une formation spécialisée en phytothérapie et aromathérapie sanctionnée par un diplôme d’établissement (…). En sa qualité de praticien de santé, le pharmacien a également les compétences nécessaires pour dispenser une médication à visée préventive ou curative, des médicaments issus des plantes, notamment dans le cadre de la médication officinale ».

En clair, les pharmaciens ont déjà des notions sur les plantes médicinales et c’est largement suffisant !

Mais de qui se moque-t-on ?

L’étude des plantes médicinales ne représente qu’une poignée d’heures de cours dans le cursus universitaire des pharmaciens.

Ceux qui choisissent de compléter leur doctorat par un diplôme de phytothérapie ou d’aromathérapie ne sont pas suffisamment nombreux pour répondre à la demande grandissante.

Si votre pharmacien n’est pas bien formé, s’il n’a pas les connaissances pour bien vous conseiller, vers qui pourrez-vous tourner ?

Avec cette mission d’étude au Sénat, nous avons une occasion UNIQUE de faire revivre l’herboristerie en France.

En signant la pétition, vous pouvez faire entendre votre voix sur ce qui vous est certainement le plus cher : votre SANTÉ.

Voilà pourquoi nous demandons :

Le rétablissement d’un diplôme d’Etat d’herboriste et la reconnaissance de la profession

La possibilité pour les herboristes reconnus de vendre toutes les plantes de la pharmacopée et pas seulement les 148 plantes actuellement autorisées.

Le droit pour les herboristes de donner des indications thérapeutiques lors de la vente de plantes médicinales.

C’est notre seule garantie pour nous libérer de l’emprise des laboratoires pharmaceutiques et enfin nous appuyer sur l’extraordinaire pouvoir de guérison de la Nature.

Agissons avant que le projet ne soit définitivement enterré

Il nous reste très peu de temps pour agir et j’ai besoin de votre soutien pour empêcher que ce projet ne retourne aux oubliettes.

Il est miraculeusement ressorti des placards grâce à l’intervention énergique du sénateur Joël Labbé. Mais il n’aura probablement pas droit à une troisième chance.

Les représentants de l’herboristerie en France ont déjà entamé des démarches pour tenter de faire revenir la profession.

Mais ils ont l’impression de prêcher dans le désert : personne ne les écoute. C’est pourquoi ils ont besoin d’un soutien en masse de notre part.

Il faut empêcher à tout prix que les décisions ne se prennent entre les lobbys médicaux et le gouvernement.

Notre santé nous appartient. C’est aux patients, aux citoyens, de choisir leur médecine, indépendamment des groupes d’intérêt !!

La seule façon de nous faire entendre, c’est de nous emparer de la parole, en réunissant des centaines de milliers de signatures.

Mais pour cela, j’ai besoin de vous. Soutenez ma démarche en apposant vous aussi votre signature. Faites circuler ce message autour de vous pour maximiser le soutien.

Plus nous serons nombreux à soutenir cette pétition, plus les chances seront grandes de voir refleurir les herboristeries partout en France.

Pour faire passer le message auprès des bonnes personnes, je peux compter sur le soutien d’Augustin de Livois, le Président de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. Je lui remettrai nos signatures et il ira les porter en personne auprès du Ministère de la Santé.

Derrière cette décision, ce n’est pas seulement l’avenir des herboristes qui est en jeu. C’est votre santé, celle de vos enfants qui est concernée.

Je vous rappelle que la mission sénatoriale doit rendre son rapport fin septembre. Il y a URGENCE !

Signez la pétition

Merci pour votre soutien !

Marie Gauthier pour Plantes & Bien-Être

Madame la Ministre,

Le certificat d’herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy. C’est une des seules lois de Vichy qui n’ait pas été abolie à la Libération.

Aujourd’hui, nous en mesurons les conséquences dramatiques par :

La quasi-disparition des herboristeries en France (il n’en reste que 15 qui tentent de survivre malgré un cadre législatif trop flou)
Le saccage de la filière française cultivateurs et cueilleurs de plantes médicinales, qui ne compte plus que 89 membres répertoriés ;
L’inquiétant recul de la connaissance et de l’utilisation des plantes médicinales à la fois par le milieu médical et la population, malgré l’immense potentiel révélé par la recherche en botanique ;
La disparition programmée d’un savoir-faire ancestral multi-millénaire, les plantes ayant toujours été essentielles à l’humanité (mais aussi aux animaux) pour se soigner.

La suite sur : https://petition.santenatureinnovation.com/rendez-nous-nos-herboristes/?source=SNI7520002&utm_campaign=rendez-nous-nos-herboristes&utm_source=stefr&utm_medium=emailing

Nous voulons des coquelicots

septembre 12, 2018

par Axel Leclercq

Combien de temps encore faudra-t-il tergiverser sur l’interdiction des pesticides ? Cet appel veut presser le gouvernement à agir maintenant, tout de suite.

La suite sur : https://positivr.fr/appel-des-coquelicots-interdiction-pesticides/

La valse des coquelicots

L’Argentin Fabian Tomasi, symbole de la lutte contre le glyphosate, est mort à l’âge de 53 ans

septembre 9, 2018

Cet ancien ouvrier agricole a consacré les dernières années de sa vie à éveiller les consciences sur les dangers des herbicides.

La suite sur : https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/glyphosate/argentine-fabian-tomasi-symbole-de-la-lutte-contre-le-glyphosate-est-mort-a-l-age-de-53-ans_2932197.html

Procès de faucheurs anti-glyphosate : les défenseurs de l’intérêt général condamnés malgré la toxicité des pesticides

septembre 6, 2018

par Jean-Jacques Gandini

Le 6 juin dernier, 12 faucheurs volontaires étaient jugés au tribunal correctionnel de Béziers pour une action anti-glyphosate. Ils s’étaient introduits dans un magasin de bricolage pour peinturlurer des bidons du pesticide RoundUp de Monsanto. Les prévenus ont finalement été condamnés à une faible amende. Mais face à l’ampleur de l’enjeu, celui d’un produit toxique pour la santé des agriculteurs et de l’ensemble de la population, l’ancien président du Syndicat des avocats de France, Jean-Jacques Gandini, dénonce une condamnation injuste et revient pour Basta ! sur les raisons de cette action des faucheurs volontaires.

La suite sur : https://www.bastamag.net/Proces-de-faucheurs-anti-glyphosate-la-societe-civile-condamnee-face-a-une