Posts Tagged ‘Sénégal’

Honteux !

mai 12, 2018

https://www.pressafrik.com/L-inauguration-de-la-Place-de-l-Europe-sur-l-ile-de-Goree-choque-les-internautes-senegalais_a182902.html

Au Sénégal, des grands-mères contre les lames du diable

août 11, 2016

par Damien Roustel

Gardiennes des traditions millénaires, les « aînées » imposaient, dans les familles, la pratique de l’ablation du clitoris aux filles, au nom des normes sociales. Sensibilisées aux conséquences dramatiques des excisions, elles luttent désormais contre ce fléau, comme en Casamance.

La suite sur : http://www.humanite.fr/au-senegal-des-grands-meres-contre-les-lames-du-diable-613569

Ruée sur les terres du Sénégal

novembre 22, 2014

65 fois la Belgique, soit plus de 200 millions d’hectares. C’est la surface de terres accaparées entre 2000 et 2010 dans les pays du Sud. L’Afrique est la principale concernée et les populations locales, dépendantes de l’agriculture, en sont les principales victimes.

La suite sur : http://www.cncd.be/Ruee-sur-les-terres-du-Senegal

Le ministre qui aimait pirates et poissons

mars 3, 2014

par Fabrice Nicolino

Le ministre de la pêche du Sénégal, Haïdar el Ali, fait arraisonner un chalutier industriel russe, et demande un coup de main au pirate de Sea Shepherd, Paul Watson, pour empêcher le pillage de ses côtes.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article25327

Sénégal : soutenez les 37 villages de Ndiaël privés de leurs terres

février 28, 2014

Neuf mille personnes de trente-sept villages affectés, plus de vingt-six mille hectares de terres protégées accaparées : au Sénégal, l’entreprise Senhuile SA dépossède des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants de leur unique ressource pour vivre, leurs terres. Pas de prise en compte des droits des populations locales, un accaparement de terres honteux, une mise en péril directe de la sécurité alimentaire des habitant-e-s de la région de Ndiaël : la liste est longue !

La suite sur : http://www.grain.org/fr/article/entries/4900-des-paysans-et-eleveurs-senegalais-exigent-que-la-multinationale-senhuile-sa-quitte-leurs-terres

pour agir : http://appels-urgents.peuples-solidaires.org/appel-urgent/senegal-senhuile?constituent=0&canal=partenaires&utm_source=partenaires&utm_campaign=AU369

Bravo !

juin 22, 2013

par NafytooG

Maltraitée au consulat de France à Dakkar, Bousso Dramé lauréate du Concours National d’Orthographe refuse le visa.

Lire sur : http://www.123dakar.com/!/index.php?option=com_content&view=article&id=3844:bousso-drame-laureate-du-concours-national-d-orthographe-refuse-le-visa-de-la-france-a-cause-du-comportement-vexant-du-consulat-de-france&catid=102:actualites&Itemid=535

Le pillage continue.

mars 24, 2011

Par Eros Sana  

Surexploitation maritime, pêche illicite ou sous pavillon de complaisance, accords internationaux iniques… Les ressources de l’Afrique attirent, une fois de plus, l’Europe prédatrice. Résultat : le poisson se fait rare et les pêcheurs sénégalais doivent s’aventurer de plus en plus loin des côtes. Et à défaut de nourrir les populations locales, les poissons d’Afrique viendront garnir les assiettes des Européens.

À proximité de Dakar, la plage de Hann est déserte. Il est un peu plus de 16 heures. À cette heure, la plage devrait grouiller d’une intense activité, avec les pirogues des pêcheurs de nuit et celles des pêcheurs de jour qui viennent décharger leur cargaison. Mais le poisson se fait de plus en plus rare. Une dure réalité qui frappe les 60.000 pêcheurs artisanaux du Sénégal. Ceux qui devaient partir à 18 heures pêcher toute la nuit sont partis beaucoup plus tôt. Et les pêcheurs de jour, partis à 6 ou 8 heures du matin, retardent leur retour. Ils vont plus loin en mer, et restent plus longtemps sur l’eau.

Lire la suite de son article sur : http://www.bastamag.net/article1458.html

Echos du fleuve Sénégal.

décembre 6, 2009

ARTE – 22h55 – dimanche 6/12      documentaire de Jean-Luc Léon

C’est l’histoire d’un bateau mythique et d’un pari fou. Entre 1950 et 1975, le Bou El Mogdad (du nom du premier Sénégalais médaillé de la Légion d’honneur) a parcouru le fleuve Sénégal, depuis Saint-Louis, à l’embouchure, sur l’Atlantique, jusqu’au Mali. Le petit cargo transportait pêle-mêle marchandises, courriers et passagers. Sénégalais, Mauritaniens, tout le monde prenait le Bou ! La vie des villages s’organisait autour de ses passages. Puis, avec la construction de la route, il a cessé d’être rentable et l’État sénégalais l’a vendu. En 2004, Jean-Jacques Bancal – dont la famille, d’origine française, vit au Sénégal depuis deux siècles – a réalisé son rêve d’enfant en le rachetant, puis en l’affrétant pour des croisières touristiques, sur une petite portion du fleuve. Fidèle à la mémoire du Bou, il a aussi profité de la saison des pluies pour renouer avec son itinéraire de jadis et tenter de remonter le fleuve le plus loin possible. Comme en 1975, c’est Baba, 80 ans, qui tient la barre. Une trentaine de passagers (famille, amis, fidèles) se sont inscrits pour l’aventure. Presque tous ignorent que, pour naviguer vers l’inconnu, on ne possède qu’une vieille carte du fleuve datant de 1908. Et que Baba ne sait pas la lire.

Rediffusions :
19.12.2009 à 03:50

www.arte.tv