Posts Tagged ‘société’

Pourquoi placer la femme sur un piédestal peut devenir un piège

février 25, 2020

Une chronique de Myriam Tonus.

Voir l’homme comme supérieur à la femme est inacceptable. Mais placer la femme sur un piédestal peut devenir un piège : celui de ne jamais lui permettre d’être simplement « côte à côte ».

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/pourquoi-placer-la-femme-sur-un-piedestal-peut-devenir-un-piege-5e53fafdf20d5a64228d509b

Pour une défense syndicale de l’unité du pays

février 24, 2020

par Paul Lootens

Dans le prolongement de sa contribution « Retrouver le chemin d’un syndicalisme offensif » au dossier Syndicalisme : un mouvement social sous pression du n°104 de la revue POLITIQUE (mai 2018), Paul Lootens (FGTB) apporte une contribution syndicale à l’un des débats fondamentaux sous-jacents aux actuelles discussions fédérales.

Il est midi moins une pour l’unité du pays. Les nationalistes du nord du pays semblent vouloir appuyer sur l’accélérateur du séparatisme.

La suite sur : https://www.revuepolitique.be/pour-une-defense-syndicale-de-lunite-du-pays/

Allo Place Beauvau

février 23, 2020

Tribune : Filmer, photographier, enregistrer les forces de l’ordre dans l’exercice de leur métier, est un droit et doit le rester.

Mediapart a révélé le 16 février 2020 que Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, “envisage[rait] de contrôler la diffusion des vidéos [montrant des violences policières]. Selon (…) la Direction générale de la police nationale (DGPN), une étude sur des « évolutions juridiques » est actuellement menée pour rendre notamment obligatoire le floutage de tous les agents. »

Une information démentie par le Ministre le 19 février 2020, mais bien confirmée par ses propres services quelques heures plus tard.

Nous, journalistes – reporters d’images, photojournalistes, rédacteurs•trices, titulaires de la carte de presse ou non – associations de défense des droits humains et usagers des médias, tenons à alerter l’opinion publique sur de telles menaces.

La suite sur : http://www.davduf.net/tribune-filmer-photographier-enregistrer-les

« De nombreux•ses policier•es en maintien de l’ordre opèrent désormais masqués (visages camouflés, casque, cagoule, numéro de matricule-RIO absent), au mépris des lois et des obligations déontologiques, notamment rappelés par le Défenseur des Droits. »

Remettons l’économie à sa place

février 23, 2020

par Renaud Duterme

Échec dans la lutte contre le réchauffement climatique, dégradation des écosystèmes, incapacité à résorber la pauvreté, creusement des inégalités, sous-financement des soins de santé et de l’enseignement, insuffisance de personnel dans les secteurs liés à l’aide à la personne, pression sur les travailleurs, toute puissance de l’industrie agroalimentaire, impossibilité pour nombre de personnes de se loger décemment à un prix acceptable, coupes dans les budgets alloués à la culture et aux services publics, incapacité à remettre en cause le remboursement de la dette, mainmise des forces du marché sur les pouvoirs élus : tous ces problèmes auxquels font face nos sociétés (et la liste n’est pas exhaustive), ont une cause commune : l’emprise de l’économie sur la société. Mise en évidence par Karl Polanyi dans son œuvre majeure [1], cette caractéristique est ce qui singularise le capitalisme au moins autant que l’accumulation de profit sans limites et la concurrence. Or, et comme il l’avait déjà dénoncé, cette marchandisation de tout ce qui peut l’être ne peut conduire qu’à des catastrophes. Catastrophe dont, en son temps, la montée des fascismes et la seconde guerre mondiale furent parmi les plus terribles exemples. Les mises en garde de Polanyi sont d’une criante actualité et il est clair que le XXIe siècle ne saura échapper à des vagues de barbarie si l’économie n’est pas remise à sa place, à savoir réencastrée au service de la société, et non l’inverse.

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/remettons-leconomie-a-sa-place/

L’abécédaire de Madeleine Pelletier

février 22, 2020

Née en 1874, Madeleine Pelletier fait, en France, figure de pion­nière du fémi­nisme. Mais une figure encore mécon­nue. Celle qui, issue d’une famille modeste, s’est ins­truite par ses propres moyens a conquis, en dépit des obs­tacles, un métier alors émi­nem­ment mas­cu­lin : méde­cin. Première femme interne en psy­chia­trie et fémi­niste « inté­grale », selon son propre mot, Pelletier a ain­si reven­di­qué la pleine et entière éman­ci­pa­tion des femmes. Tour à tour res­pon­sable socia­liste, membre du Parti com­mu­niste et sym­pa­thi­sante anar­chiste, elle n’en eut pas moins à faire face au sexisme des dif­fé­rentes orga­ni­sa­tions qu’elle fré­quen­ta. Auteure de plu­sieurs ouvrages — sur l’a­vor­te­ment, l’é­du­ca­tion ou encore la Russie sovié­tique —, Pelletier, abu­si­ve­ment inter­née à la fin de sa vie, est éga­le­ment l’une des pre­mières à avoir éla­bo­ré ce qui devien­dra le concept de « genre », fai­sant valoir que le « sexe psy­cho­lo­gique » est une construc­tion sociale et non bio­lo­gique.

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/labecedaire-de-madeleine-pelletier/

Délateurs en pantoufles

février 16, 2020

par Ignacio Ramonet

Beaucoup de personnes se moquent de la protection de la vie privée. Elles réclament, au contraire, le droit de montrer et d’exhiber leur intimité. Cela peut surprendre, mais, en y réfléchissant, un faisceau de signes et de symptômes annonçaient depuis quelque temps l’inéluctable arrivée de ce type de comportement qui mêle inextricablement voyeurisme et exhibitionnisme, surveillance et soumission.

La suite sur : https://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/RAMONET/54393

USA : le pays de l’imaginaire

février 15, 2020

par Chris Hedges

« Nous vivons dans une culture inondée de mensonges, les plus dangereux étant ceux que nous nous racontons à nous-mêmes. » Démocratie, guerres humanitaires, violences policières… Chris Hedges frappe juste en épinglant ces illusions qui font passer la pilule. Pessimiste? Certainement pas! Hedges nous explique pourquoi s’accrocher à l’espoir reste un devoir pour les empêcheurs de tourner en rond. (IGA

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/usa-le-pays-de-limaginaire/

« Au moins un enfant sur deux né en 2020 aura un cancer, mais la recherche fait des progrès »

février 11, 2020

https://www.lalibre.be/planete/sante/au-moins-un-enfant-sur-deux-ne-en-2020-aura-un-cancer-mais-tout-n-est-pas-noir-5e42485dd8ad5878d8626435

Si la recherche fait des progrès, pourquoi se soucier de lutter contre les causes du cancer !
Après tout vous attrapez un cancer : vous faites des radios, des chimios,… votre famille achète un cercueil, c’est bien vous relancez la croissance.

Un lion à deux têtes noir profond

février 9, 2020

par Loonis Logghe

En Flandre voit le jour un tandem VB – NVA qui peut ouvrir la voie à un bloc d’extrême droite en 2024. Analyse d’un rapprochement auquel le patronat n’est pas opposé mais contre lequel la gauche peut offrir une véritable alternative. (IGA)

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/un-lion-a-deux-tetes-noir-profond/

Arié Alimi : « Il ne reste plus à ce pouvoir que la violence »

février 8, 2020

Aux oppo­sants à ses contre-réformes libé­rales, Emmanuel Macron rétorque qu’ils n’ont qu’à « essayer la dic­ta­ture ». De l’Élysée à la place Beauvau, on exalte l’usage « légi­time » de la vio­lence contre les mani­fes­tants et l’on nie vigou­reu­se­ment le carac­tère sys­té­mique des vio­lences poli­cières. Pendant ce temps, les avo­cats jettent leurs robes dans les tri­bu­naux, aux pieds de la garde des Sceaux. Arié Alimi n’a pas choi­si le droit par voca­tion : cet avo­cat de 42 ans s’est pour­tant impo­sé comme une figure de la défense des liber­tés publiques et du com­bat contre l’impunité des auteurs de vio­lences poli­cières. C’est ain­si qu’il a défen­du la famille de l’é­tu­diant éco­lo­giste Rémi Fraisse — tué en 2014 par un tir de gre­nade —, les lycéens moles­tés durant la loi Travail, une ving­taine de gilets jaunes ou encore Geneviève Legay — mili­tante d’ATTAC hos­pi­ta­li­sée après avoir croi­sé la route des forces de l’ordre. Il nous reçoit dans son cabi­net du XVIIe arron­dis­se­ment de Paris. Sous nos yeux, pré­vient-il, une « démo­cra­tie auto­ri­taire » prend corps.

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/arie-alimi-il-ne-reste-plus-a-ce-pouvoir-que-la-violence/