Posts Tagged ‘société’

Le procès du MEDEF contre Loïc : Jeudi 30 novembre à 8h.

novembre 19, 2017

par Cie Jolie Môme

Un an et demi après l’envahissement du siège national du MEDEF par les intermittents du spectacle, les opposants à la loi travail, les personnes mobilisées dans Nuit Debout…, le soutien s’est élargi et la détermination est tout aussi grande.

La suite sur : https://www.legrandsoir.info/le-proces-du-medef-contre-loic-jeudi-30-novembre-a-8h.html

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Comment je vois les choses

novembre 17, 2017

par Paul

Où il est question du monde, d’un anniversaire de blog et de bien d’autres sujets…

La suite sur : http://www.lafeuillecharbinoise.com/?p=13069

Mais pourquoi donc les femmes victimes de violences ne portent-elles pas plainte ?

novembre 9, 2017

par Nolwenn Weiler

« Pourquoi les victimes n’ont-elles pas porté plainte ? », se sont interrogés certains hommes, via les réseaux sociaux, suite à l’émergence des hashtags #balancetonporc et #metoo, et à la succession d’accusations des viols ou de violences commises par plusieurs personnalités publiques. Voici pourquoi.

La suite sur : https://www.bastamag.net/Mais-pourquoi-donc-ne-portent-elle-pas-plainte

« Pas de revenus inférieurs à mille euros »

novembre 7, 2017

par Le Partageux

Pas de revenu en dessous de mille euros, c’est notamment parler des petites retraites. On arrête les calculs d’apothicaire sur fond de trimestres cotisés. Chaque humain a droit à une vie digne et ça ne se discute pas. Mille euros minimum pour la retraite, ça va bigrement intéresser beaucoup de retraités agriculteurs, artisans, salariés à carrière trouée, mères ayant élevé des gosses, épouses ayant bossé dans l’ombre d’un mari, veuves à pension de réversion minusculissime…

La suite sur : https://yetiblog.org/themes-fi-pas-de-revenus-inferieurs-a-mille-euros/

Cap’tain Némo … par Jiho

novembre 4, 2017

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article36085

Pouvons-nous encore pleurer nos morts ?

octobre 29, 2017

par Diane Drory

La « bible des psychiatres » recommande de prescrire des antidépresseurs si un deuil perdure au-delà de quelques mois. Voilà un avis qui laisse pantois! Devons-nous enterrer nos larmes, vite fait bien fait ?

La suite sur : http://www.lalibre.be/debats/opinions/pouvons-nous-encore-pleurer-nos-morts-opinion-59f34e3bcd703cdd751c871e

Il est mort il y a 12 ans déjà, et je le pleure parfois encore, et je me fiche de l’avis des « spécialistes » et de leurs petites pilules et de leur DSM qui « pathologise » toutes nos émotions.
Il faut laisser du temps au temps, tout le temps qu’il vous faut, et fichez-vous de ce que les autres disent.

Les risques d’une fiscalisation de la solidarité

octobre 28, 2017

par Christian De Brie

Produits de la civilisation industrielle, aboutissement de compromis historiques entre classes et groupes sociaux, difficilement élaborés au cours des décennies selon l’évolution des rapports de forces spécifiques à chaque société nationale, les systèmes de protection et de sécurité sociale des pays occidentaux, en particulier européens, sont aujourd’hui remis en cause.

La suite sur : https://www.monde-diplomatique.fr/1991/01/BRIE/43182

A qui profite la gestion des migrations ?

octobre 27, 2017

par Jérôme Duval , Ludivine Faniel , Benoit Coumont

Les migrations font partie de l’histoire de l’humanité mais les frontières n’ont jamais été aussi fermées qu’aujourd’hui. Les conventions issues des politiques migratoires actuelles ont divisé les migrants en différentes catégories (politiques, économiques, climatiques…) en fonction de la supposée légitimité ou non d’avoir accès au droit d’asile ou à séjourner sur un territoire étranger. « Le migrant économique », qui se déplace pour fuir la misère engendrée par les politiques liées au remboursement de la dette, est la catégorie qui bénéficie du moins de droits et son accès aux territoires extérieurs varie en fonction des besoins de main-d’œuvre ou des politiques de fermetures aux frontières.

La suite sur : http://www.cadtm.org/A-qui-profite-la-gestion-des

« Mon souhait est de devenir un smartphone. »

octobre 27, 2017

Une enseignante était chez elle, et à l’heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves.

Son mari était près d’elle et jouait à je ne sais quoi sur sa tablette.

Pendant qu’elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme.

Le mari a vu ça et a demandé :

– Pourquoi tu pleures ma chérie ? Qu’est-ce qui s’est passé ?

La femme :

– Hier, j’ai donné un devoir aux élèves de première année, sur… le sujet : « Mon Souhait »

Le mari :

– D’accord, mais pourquoi pleures-tu ?

– C’est le dernier devoir qui me fait pleurer

Le mari curieux :

– Qu’est-ce qui est écrit dans ce devoir et qui te fait pleurer ?

La femme :

– Écoute, je vais te le lire : « Mon souhait est de devenir un smartphone. Mes parents aiment tellement leur smartphone. Ils sont tellement préoccupés avec leur smartphone que, parfois ils oublient de s’occuper de moi.

Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son smartphone, mais pas pour moi.

Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le smartphone sonne, ils répondent au téléphone à la première sonnerie. Mais pas à moi… même si je pleure.

Ils jouent des jeux sur leur smartphone, mais pas avec moi.

Ils ne m’écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d’important.

Alors, mon souhait est de devenir un smartphone ».

Après avoir écouté, le mari était ému et a demandé à sa femme :

– Qui a écrit ça ?

La femme :

– Notre fils !

Les inconsolables

octobre 27, 2017

par Agnès Maillard

L’une des premières choses que j’ai dites à ma fille, c’est qu’elle n’était pas obligée de nous aimer.

Cela peut sembler abrupt ou incompréhensible pour beaucoup d’entre vous, mais j’ai tellement vu de personnes souffrir de cet impossible attachement filial et surtout de son cruel manque de réciprocité, qu’il était urgent de tuer dans l’œuf cette innommable source de tourments. De toute manière, les sentiments, ça ne se commande pas, ni dans un sens ni dans l’autre.

La suite sur : https://blog.monolecte.fr/2017/10/26/les-inconsolables/

« La femme est au-dessus du niveau de la mère » (de la fille, de la soeur, de la compagne, de l’épouse)