Posts Tagged ‘Somalie’

Au moins 231 morts: Les photos saisissantes du pire attentat de l’histoire de la Somalie, à Mogadiscio

octobre 15, 2017

Le bilan s’aggrave d’heure en heure.

Au moins 231 personnes ont été tuées et 300 blessées dans l’attentat au camion piégé mené samedi dans le centre de Mogadiscio, la capitale somalienne, a-t-on appris dimanche de source policière.

La suite sur : http://www.lalibre.be/actu/international/au-moins-231-morts-les-photos-saisissantes-du-pire-attentat-de-l-histoire-de-la-somalie-a-mogadiscio-photos-59e3536ecd70461d269f79bf

Où sont les bandeaux « Nous sommes tous des Somaliens » ?

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Qui s’en soucie ?

mars 20, 2017

http://www.lalibre.be/actu/international/somalie-la-secheresse-et-la-famine-frappent-a-nouveau-58cfa7decd70a15c9a420e90

http://www.levif.be/actualite/international/les-villageois-affames-fuient-la-saison-de-la-mort-en-somalie/article-longread-631499.html

http://www.lesoir.be/1464344/article/economie/2017-03-20/bill-gates-est-toujours-l-homme-plus-riche-du-monde

http://positivr.fr/bebe-bras-depute-appelle-leurope-a-ouvrir-yeux-famine-afrique/

La famine, arme des forts contre les faibles

février 21, 2017

par Bruno Guigue

Si on voulait vraiment la preuve que la faim n’est pas un accident climatique ou je ne sais quelle fatalité qui pèserait sur des contrées abandonnées des dieux, il suffirait de regarder la carte des famines à venir. Dressée par l’économiste en chef du Programme alimentaire mondial, Arif Husain, cette carte est édifiante. Selon lui, 20 millions de personnes risquent de mourir de faim dans quatre pays au cours des six prochains mois : le Yémen, le Nigéria, le Sud-Soudan et la Somalie (http://ici.radio-canada.ca/nouvelle…).

La suite sur : https://www.legrandsoir.info/la-famine-arme-des-forts-contre-les-faibles.html

« A force de tout voir on finit par tout supporter…
A force de tout supporter on finit par tout tolérer…
A force de tout tolérer on finit par tout accepter…
A force de tout accepter on finit par tout approuver. »
Saint Augustin)

Conscience et humanité noyées

octobre 5, 2014

par Olivier Favier

Le 13 avril 2011, vingt jours après leur départ de la Libye, deux embarcations disparaissent en haute mer corps et biens. Elles portaient respectivement 335 et 160 émigrants érythréens à destination de l’île italienne de Lampedusa. Le 3 octobre 2013, un autre bateau coule au large de la même île avec à son bord 440 passagers, la plupart somaliens et érythréens. 155 sont sauvés, 111 corps sont repêchés sans vie le jour-même… le sort des autres ne laisse malheureusement aucun doute. L’écrivain et journaliste Léonard Vincent, qui a consacré un livre aux Érythréens (Rivages, 2012), s’interroge au matin du 4 octobre sur un réseau social: « Pourquoi l’épouvantable naufrage de Lampedusa fait-il la « une » aujourd’hui, mais pas les précédents, dont certains ont tué plus de fugitifs encore? » En effet, pourquoi la presse du jour, cédant à un fugitif « emballement médiatique », répète-t-elle à l’envi la même erreur factuelle: « Ce naufrage est la pire tragédie de l’immigration de ces dernières années ». L’indifférence est-elle si forte qu’on ne soit pas donnée la peine de vérifier les chiffres? Gabriele del Grande, du blog « Fortress Europe », a dénombré quant à lui 19 142 morts attestés aux frontières de l’Europe depuis 1988. Au moins, précise-t-il, car les disparus sont évidemment plus nombreux, même si bien peu s’occupent de recueillir des témoignages, comme le montre une longue enquête d’Hélène Crouzillat et Laetitia Tura qui donnera lieu en 2014 à un documentaire. Mais partons de l’origine de ces immigrants. Au cours de l’année 2013, jusqu’au 30 septembre, selon les Nations Unies, sont arrivées en Italie par la mer quelques 30 100 personnes, dont 3 000 Somaliens, 7 500 Érythréens, et, fait nouveau et marquant, 7 500 Syriens. Plusieurs constats s’imposent. Il s’agit d’un très faible nombre eu égard aux populations des pays d’accueil, de celles de leurs communautés immigrées et des réfugiés syriens que doivent gérer pour l’essentiel les pays limitrophes (1 400 000 en avril 2013). Mais cela donne la mesure des risques encourus si l’on tient compte des morts dénombrés sur la même période sur le site Fortress Europe (450 environ). Pour le reste, un rappel s’impose, que beaucoup semblent oublier. De 1920 à 1946, après plus d’un siècle de tentatives infructueuses et d’ambitions manquées, la Syrie est finalement placée sous « Mandat français »: Paris s’y illustre alors en bombardant Damas en 1925 avant de s’y livrer en 1941 à une guerre civile entre armée vichyssoise et Forces françaises libres. Cette histoire méconnue est et sera abordée sur ce site dans une série d’articles. Quant à l’Érythrée et la Somalie, qui fournissent depuis plusieurs années parmi les plus forts contingents du désespoir, ce sont d’anciennes colonies italiennes. Cela ne signifie pas bien sûr que les situations désastreuses traversées aujourd’hui par ces états, ou ce qui en tient lieu, soient entièrement imputables aux anciennes puissances occupantes. Mais faire silence sur ce passé en rappelant au mieux la dictature des uns et la déréliction des autres suffit à dire que si depuis plus de vingt ans la Méditerranée s’est changée en un cimetière du rêve, la conscience européenne, elle, n’a pas fini de s’y noyer.

La suite sur : http://dormirajamais.org/mediterranee/

Qui sont les vrais pirates ?

décembre 2, 2013

La Belgique s’est dotée en 2013 d’une législation pour lutter contre les pirates somaliens, à laquelle la dernière touche sera mise dans les tout prochains jours. Elle autorise les armateurs à recourir à des soldats privés.

La suite sur : http://www.lalibre.be/actu/international/la-belgique-s-organise-contre-les-pirates-somaliens-529c0ec33570b69ffde6196f

Mais qui sont les vrais pirates ?

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/qui-sont-les-vrais-pirates-en-somalie_962359.html

http://aquaculture-aquablog.blogspot.be/2011/08/somalie-famine-piraterie-peche-produits.html

Lampedusa, terre d’exil où se noie la conscience européenne

octobre 29, 2013

par Olivier Favier

« La pire tragédie de l’immigration de ces dernières années », a-t-on entendu à propos du naufrage à Lampedusa le 3 octobre dernier, dans lequel ont péri plus de 300 Somaliens et Érythréens. Un drame similaire a pourtant fait près de 500 morts en 2011. Notre mémoire flanche. Les chiffres se succèdent. Et l’indifférence gagne. Au risque d’oublier, aussi, que Somalie et Érythrée sont d’anciennes colonies italiennes. Que sur leurs rivages, poubelles de l’Europe, flottent aujourd’hui d’étranges containers. Que porter secours à des immigrants en détresse est devenu un délit en Italie. Et qu’accorder une « citoyenneté posthume » aux victimes est obscène, quand on repousse les survivants vers des pays où l’on ne revient pas.

La suite de l’article à lire sur : http://www.bastamag.net/article3451.html

De la Somalie et de l’océan Indien comme lieux d’exercice de la piraterie capitaliste internationale

octobre 22, 2013

par Claude Guillon

Trois Somaliens âgés de 26 à 31 ans, accusés d’avoir pris en otage en 2009 les occupants du voilier Tanit, viennent d’être condamnés à Rennes à neuf ans de prison. L’avocate générale – qui exerce un dur métier – a estimé qu’ils avaient obéi à une motivation : « l’argent facile ».

La suite sur : http://claudeguillon.internetdown.org/article.php3?id_article=436

Des JO à la mort.

août 23, 2012

Par LutoPick  

Elle s’appelait Saamiya Yusuf Omar et portait le dossard 2895 aux JO de Pékin, en 2008. Elle était l’une des deux seules athlètes à représenter son pays, la Somalie. Elle avait même été désignée comme porte-drapeau lors du défilé de la cérémonie d’ouverture.

La suite à lire sur : http://www.lutopick.fr/blog/index.php/post/2012/08/23/Des-JO-%C3%A0-la-mort%2C-la-trag%C3%A9die-de-Saamiya-la-Somalienne

Dure mère.

août 23, 2011

 

La famine en Afrique de l’Est vue par les grands médias.

août 5, 2011

Par Samuel Moleaud  

Ce matin, j’ai mangé, bu et fumé. Nous l’oublions trop souvent, mais sur cette Terre, cette action banale du quotidien est un luxe que des millions d’individus ne peuvent se payer. En fait, je ne me suis pas simplement rassasié. J’ai aussi honoré l’Empire en allumant le télécran qui a voulu rentrer dans mon cortex cérébral les codes pour comprendre pourquoi et comment la faim ravage l’Afrique de l’Est. Une espèce de journaliste formaté expliquait que dix millions d’africains vont mourir à cause du soleil et de la sécheresse. Ce raccourci idéologique et déontologique qui n’a absolument rien de logique, me rappelait tristement les préceptes indéboulonnables de la religion d’État qui expliquerait par exemple la précarité des chômeurs par l’argument d’une simple flemme passagère. J’ai éteint le télécran cathodique. Il ne montrait que des prédateurs calculateurs et manipulateurs s’accaparant le monopole du monde en buvant le sang des hommes. Écœuré, je suis quand-même allé terminer ma pitance du matin.

Ce que j’ai ingéré, a été récolté et produit par des entreprises étrangères (européennes, chinoises) dans des pays où la majeure partie de la population se meurt, parce que l’argent des exportations ne revient pas aux producteurs. Ils produisent, nous, nous bâfrons et gaspillons. Ils travaillent, nous leur confisquons ce qui leur faut pour vivre : devises, salaires, et ressources naturelles. Les plus fragiles meurent de faim par l’avidité des spéculateurs, et les médias accusent le soleil. Bien évidemment, nous, petits pions occidentaux, sommes presque autant responsables de la famine en Afrique qu’un enfant palestinien ne l’est de la colonisation israélienne. Je n’écris pas ces lignes pour inciter à une flagellation collective de se punir d’avoir contribué à maintenir la faim dans le monde par nos modes de consommation outranciers. Nous vivons dans une société du lucre et du superflu qui ne cesse de saccager et piller les dominés pour le bien-être d’un petit quart de la population. 18 % de blancs occidentaux contrôlent 85 % des richesses mondiales en 2008. Comme le rappelle Jean Ziegler (l’Empire de la honte, 2005), « Les 500 plus grandes sociétés transcontinentales du monde ont contrôlé l’année dernière (en 2004) plus de 54 % du Produit mondial brut. Ces grandes sociétés ne s’intéressent absolument pas au sort des pays dans lesquels elles sont implantées, menant une politique de maximalisation des profits et asseyant leur pouvoir par la corruption des dirigeants. Nous vivons la reféodalisation du monde. »  

La suite sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article17385

Lire aussi : http://www.pressegauche.org/spip.php?article7738

ou encore : http://www.pressegauche.org/spip.php?article7771