Posts Tagged ‘surconsommation’

Comment se libérer de la publicité, arme de séduction massive des multinationales

juin 10, 2020

par Alexandre-Reza Kokabi

Dans un rapport sur la publicité publié mardi 9 juin, des associations montrent comment les multinationales s’en servent pour pousser à la surconsommation, blanchir leur image, et faire pression sur les médias. Des solutions pourraient endiguer cette influence néfaste.

La suite sur : https://reporterre.net/Comment-se-liberer-de-la-publicite-arme-de-seduction-massive-des-multinationales

« Les médias dominants ont confirmé qu’ils n’étaient pas libres.
Le Soir, le quotidien belge dit « de référence » : « L’équation est assez simple : les gens ne consomment pas. Du coup, les annonceurs ne sont plus là. Car ils n’ont tout simplement rien à vendre. Or, pour les médias, la pub, c’est le nerf de la guerre, la poutre maîtresse sans laquelle tout l’édifice s’effrite. » https://www.investigaction.net/fr/resistons-face-a-la-desinformation-appel-de-michel-collon/

S’habiller écolo ? Pas sur Vinted

janvier 30, 2020

par Alexandre-Reza Kokabi

Lancé en 2013, le site internet de vente d’habits de seconde main Vinted connaît un succès fulgurant. Mais cette plateforme qui recycle des vêtements déjà portés réduit-elle vraiment les conséquences écologiques de la surconsommation textile ?

La suite sur : https://reporterre.net/S-habiller-ecolo-Pas-sur-Vinted

Vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

juillet 4, 2019

Enquête 1/3 – Amazon rêve d’un monde où ses clients seraient livrés en un jour. Pour y parvenir, la multinationale multiplie les hangars démesurés où se succèdent les camions. Ce développement, en France, suit une stratégie de mise en concurrence de territoires souvent sinistrés. Reporterre la détaille et publie la carte exclusive des implantations d’Amazon.

La suite sur : https://reporterre.net/Le-plan-secret-d-Amazon-en-France

Enquête 2/3 – Pendant des mois, l’installation d’Amazon sur une ancienne base aérienne militaire près de Metz était tenue secrète. La raison : un unique élu a signé, au nom des 108 que compte la métropole, un « accord de non-divulgation » avec la multinationale. Reporterre dévoile les coulisses de cette « négociation ».

La suite sur : https://reporterre.net/Comment-Amazon-impose-la-loi-du-silence-a-des-elus-locaux

Enquête 3/3 – Bétonisation à outrance, multiplication du transport routier, surconsommation d’objets électroniques, destruction des invendus, fret aérien… : le système d’Amazon pèse lourdement sur la planète.

La suite sur : https://reporterre.net/Amazon-grandit-l-environnement-patit

Antibiotiques plus chers : inefficace, socialement injuste et… illégal

avril 9, 2019

par Axel Bernard

L’augmentation du prix des antibiotiques par la ministre de la Santé publique Maggie De Block a coûté jusqu’ici 24 millions d’euros aux patients. Cette mesure est inefficace pour réduire la surconsommation de ces médicaments, et elle est en outre illégale. Ce que Maggie De Block savait parfaitement.

La suite sur : https://www.ptb.be/antibiotiques_plus_chers_inefficace_socialement_injuste_et_ill_gal

Les antidépresseurs, symptôme d’un mal-être dans les maisons de repos ?

mars 22, 2018

par Joëlle Delvaux

En maison de repos, près de 40% des résidents consomment des antidépresseurs et quelque 20% des antipsychotiques. Plus inquiétant encore : plus de la moitié de ces médicaments prescrits ne sont pas appropriés. À l’appui des résultats de son étude, la Mutualité chrétienne appelle les services résidentiels pour personnes âgées à sortir d’une approche essentiellement médicale et à adopter des pratiques adaptées pour améliorer la qualité de vie des résidents.

La suite sur : https://www.enmarche.be/sante/medicaments-1/les-antidepresseurs-symptome-d-un-mal-etre-dans-les-maisons-de-repos.htm

Périco Légasse : Malbouffe et Mondialisation ?

décembre 16, 2017

815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, soit 11% de la population mondiale.
Alors que ce chiffre était en regression constante durant plus de dix ans, il est reparti à la hausse à partir de 2014.

41 millions d’enfants de moins de 5 ans sont pourtant considérés comme étant en excès pondéral, soit environ 6% de la population. 600 adultes environ sont obèses, soit 13% de la population adulte mondiale.

1/3 de la nourriture produite dans le monde chaque année est jetée, suffisamment pour nourrir tout le continent africain.
La faim est donc due à la pauvreté et aux inégalités, mais non à un manque de nourriture à l’échelle planétaire.

40% de la production agricole est utilisée pour nourrir le bétail plutôt que les humains.
Cela représente au niveau mondial suffisamment de céréales pour nourrir trois milliards d’être humain. La viande de boeuf est la plus gourmande, avec 10 à 25 kilos de céréales consommées pour chaque kilo produit en élevage industriel.

3/4 des personnes souffrant de malnutrition sont des paysans, soit des personnes qui produisent de la nourriture pour les autres, mais qui ne parviennent pas à se nourrir elles-mêmes.

(Source : Transitions- Iles de Paix)

Survivre au progrès

avril 6, 2016

Y a-t-il une voie politique vers Paris (COP 21 – décembre 2015) ?

novembre 12, 2014

par Altersummit , Felipe Van Keirsbilck

L’enjeu essentiel de la transition écologique vers une économie qui ne détruise pas la planète et le climat a été largement repoussé au second plan par la « crise » de 2008. (C’est sans doute un des nombreux bénéfices de cette crise pour les banques et les multinationales…) Repoussé au second plan dans les esprits et les agendas, mais aussi, très concrètement ,dans les efforts déployés. Plus de 1000 milliards € ont été dépensés par les Etats européens pour sauver les banques – ils auraient pu être dépensés pour transformer notre économie …

La suite sur : http://cadtm.org/Y-a-t-il-une-voie-politique-vers

Effondrement global.

février 24, 2013

par Yan Fievet

Le présent de l’Humanité – et de la planète qui la supporte – est chaque jour plus cocasse que la veille. Les hommes vaquent à leurs occupations, petites ou grandes, en négligeant de façon pathétique de s’occuper de l’essentiel : annihiler les risques majeurs de l’effondrement définitif restant coupablement comme une vague possibilité ou un triste épouvantail agité par quelques fâcheux écolos.

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/effondrement-global.html

Notre carte de crédit écologique dans le rouge.

octobre 2, 2008

Sur son île, Robinson Crusoë dépendait entièrement des ressources de la nature. S’il tuait plus de tortues qu’il n’en naissait sur un an, il aurait fini par ne plus trouver ni d’œufs ni de tortues.Comme Robinson, nous sommes 6,7 milliards d’êtres humains à dépendre des ressources de notre planète. Et même si notre planète est beaucoup plus grande que l’île de Robinson, elle possède également des limites. D’autant plus importantes qu’une grande partie de notre planète est composée de surfaces improductives comme les déserts, les montagnes ou les banquises. Au total, nous ne pouvons utiliser que 22% de la surface terrestre, soit 11,2 milliards d’hectares, pour cultiver de quoi nous nourrir et nous vêtir, récolter de l’eau, extraire des minerais, construire des maisons, des bureaux et des usines mais aussi pour absorber nos déchets et le CO2 émis par nos activités tout en laissant suffisamment d’espace pour que les espèces sauvages puissent s’épanouir.   

 

Aujourd’hui, il est possible de calculer ce que la Terre est capable de générer ainsi que ce que ses habitants consomment pour manger, se loger, s’habiller, se chauffer ou se rafraîchir, se déplacer,… La comparaison de ces deux résultats met en lumière le problème colossal face auquel nous nous trouvons : nous consommons tout simplement plus que ce qui est disponible, beaucoup plus.

Ce que l’on appelle l’Empreinte écologique mondiale, la surface de planète nécessaire pour assurer notre mode de vie, dépasse sa capacité à régénérer ses ressources.  Dans le cas de Robinson Crusoë : nous mangeons plus de tortues qu’il n’en naît chaque année. Si nous continuons sur la même voie, il arrivera inévitablement un moment où les dommages seront irréversibles et où il n’y aura plus de tortue (ni d’autres espèces).

L’organisation Global Footprint Network et ses membres dont le WWF et Ecolife, surveillent en permanence l’évolution de l’Empreinte écologique mondiale, par pays ou par secteurs. Il en ressort que, depuis le milieu des années 80, la demande globale dépasse l’offre globale de la planète. Chaque année, nous consommons plus que ce que la Terre ne peut produire en un an. Le jour où nous dépassons la production annuelle de la planète est appelé l’Overshoot day. A partir de cette date et jusqu’à la fin de l’année, nous ne vivons donc plus des intérêts de ce que la Terre produit mais nous entamons son capital.

Chaque année a donc son Overshoot day. Et chaque année, il tombe un peu plus tôt. De fin décembre il y a 20 ans, il est passé au 21 novembre en 1995, au 2 octobre en 2005. Cette année, c’est aujourd’hui, le 23 septembre, que nous aurons déjà consommé toute la production de 2008. Soit quatre jours plus tôt que l’an dernier.

Mathis Wackernaegel, le directeur du Global Footprint Network l’explique en ces termes : « L’humanité est en train d’épuiser sa carte de crédit écologique. Tout comme pour compte bancaire, cette situation engendre des dettes de plus en plus importantes. Une personne ou une entreprise qui s’endette un peu plus chaque année finit par faire faillite. Avec la Terre, c’est pareil. »

La Terre nous envoie suffisamment d’avertissements qui nous signalent que ses limites sont atteintes et que nous sommes en train de les dépasser : le réchauffement climatique, la déforestation, la disparition de plantes et d’espèces animales font aujourd’hui partie de notre quotidien. Mais que faisons-nous pour remédier à la situation ?
Nous pouvons inverser notre tendance à la surconsommation en gérant plus efficacement l’écosystème naturel, en empêchant la surconsommation individuelle, en rendant les processus de fabrication plus efficaces et en limitant la croissance de la population.
Si nous voulons avoir une chance de repousser l’Overshoot day vers la fin de l’année, il est temps d’agir.

Chacun d’entre nous peut faire une différence : nous pouvons utiliser des voitures moins polluantes, prendre moins souvent l’avion, manger moins de viande, mieux isoler nos habitations et consommer plus de produits locaux.

Nous demandons au gouvernement et aux autorités européennes de ne pas tenir compte uniquement d’indicateurs comme le produit national brut, l’import export, l’inflation et le chômage pour décider de l’orientation de leurs politiques, mais d’ajouter d’autres indicateurs comme l’empreinte écologique.

La diminution de l’empreinte écologique doit dès lors devenir un objectif quantifiable et aider à la prise de décision, notamment en matière d’investissement dans les infrastructures (plutôt que l’élargissement des aéroports et des autoroutes, privilégier l’amélioration d’un réseau de transport en commun et de transport fluvial ou maritime), ou en menant une politique de prix où les produits les plus écologiques sont moins taxés.
Et à l’échelle mondiale, le combat contre la déforestation doit s’intensifier, et nous devons agir pour restaurer les écosystèmes et mener une politique démographique efficace avec entre autres l’accès à l’enseignement pour les femmes et la création de planning familiaux.  

Marc Bontemps, Directeur Ecolife
Damien Vincent, Directeur général WWF-Belgique.

http://www.wwf.be

http://fr.youtube.com/watch?v=1Xw4fZMurEg