Posts Tagged ‘tabou’

Il n’y a pas de limite d’âge pour l’amour, le plaisir, la sexualité

novembre 7, 2018

Dans les maisons de repos, le tabou sur la sexualité reste parfois bien difficile à lever. C’est que les résistances culturelles sont nombreuses, y compris parmi le personnel et les familles des résidents. Inéluctable ?

La suite sur : https://www.enmarche.be/societe/vivre-ensemble-et-citoyennete/choix-de-lit-choix-de-vie.htm

Ceci est mon sang. Petite histoire des règles, de celles qui les ont et de ceux qui les font. – Elise Thiébaud

novembre 19, 2017

Alors qu’elle dit au revoir à ses règles et que sa fille commence à avoir les siennes, Élise Thiébaut se penche « sang tabou » sur « les règles, […], celles qui les ont, et […] ceux qui les font ». C’est avec ce constant humour et plaisir des mots, mais aussi une solide base documentaire, que l’auteure nous raconte les croyances, les mythes, les peurs et les discriminations qui sont associés aux menstruations depuis des millénaires.

La suite sur : http://www.femmes-plurielles.be/livre-ceci-est-mon-sang/

Samuel Bollendorff, co-auteur du “Grand Incendie” : “Il y a aujourd’hui un climat managérial très violent” En savoir plus sur http://www.telerama.fr/idees/samuel-bollendorff-co-auteur-du-grand-incendie-il-y-a-aujourd-hui-un-climat-managerial-tres-violent

mars 27, 2014

par David Carzon

Moins médiatisée aujourd’hui, le suicide au travail reste une réalité. Retour sur un tabou avec le photographe Samuel Bollendorff, co-auteur d’un documentaire interactif sur l’immolation, “Le Grand Incendie”.

La suite sur : http://www.telerama.fr/idees/samuel-bollendorff-co-auteur-du-grand-incendie-il-y-a-aujourd-hui-un-climat-managerial-tres-violent,110394.php

Le dictionnaire du prêt à penser : Tabou.

janvier 25, 2013

Par Mateo Alaluf

TABOU : en tête du hit-parade du vocabulaire médiatique, ce mot désigne, selon le Littré, une « interdiction prononcée sur un lieu, un objet ou une personne par les prêtres ou les chefs en Polynésie ». Selon son éditorialiste en chef, Le Soir s’est donné comme mission, de briser les tabous.

La suite à lire sur : http://politique.eu.org/spip.php?article2631

Quai des Belges : Tabou.

avril 27, 2011

ARTE – 22h40 – mercredi 27/4   

« J’ai écopé de tous les complexes qu’il est possible d’imaginer : infériorité, manque de confiance en moi, anxiété, frustration, culpabilité, hypersensibilité…» Thomas rêve de créer une grande œuvre, mais se heurte au mur de ses doutes et de son impuissance. « Je ne fais pratiquement rien depuis mon bac, il y a quatre ans », constate-t-il. Souffrance. Solitude. Peur de sortir. Peur d’aller vers les autres. Mais dans cet entrelacs de névroses transparaît aussi le sentiment romantique d’être au-dessus de la mêlée, quelqu’un à part, promis à une destinée hors du commun, celle de son suicide longuement préparé et mis en scène…

Thomas a vingt ans. A l’âge ou d’autres entament leur vie d’adulte, il a décidé d’en finir avec la vie. Passionné de cinéma, il filme ses derniers mois, se livre face caméra. Des heures de rushes qu’il confiera en héritage à son amie de jeunesse, Orane Burri. Dix ans plus tard, devenue cinéaste, elle ose replonger dans les images de Thomas. Pour briser un tabou…

« Il y a encore du chemin à faire pour montrer que le suicide doit cesser d’être un tabou ; j’espère que la diffusion du film permettra d’outrepasser nos peurs et aidera à l’ouverture du débat… » (Orane Burri, réalisatrice de Tabou).

La suite : http://www.rtbf.be/tv/actualite/detail_quai-des-belges-tabou-un-film-poignant-sur-le-suicide-des-jeunes-video-et-bande-annonce?id=5979363

http://fr.vivat.be/sante/article.asp?pageid=584

www.preventionsuicide.be

Paris-Berlin, le débat.

octobre 29, 2009

ARTE – 23h10 – jeudi 29/10

La mort est-elle le dernier tabou de notre société ?

La fabuleuse histoire des excréments.

juin 9, 2009

La Une  – 23h15 – mardi 9/6

Au nom de la rose.

Une fois la phase scatologique de la petite enfance passée, le sujet des excréments devient tabou, à tort.

Cette histoire des excréments est tout à fait sérieuse dans son approche de ce qui nous est le plus intime. Et en prime, c’est fait de façon amusante.