Posts Tagged ‘terre’

« Ici, vous construisez un futur désirable » : à la zad, le monde de demain nous appartient

octobre 30, 2019

par Nolwenn Weiler

Où en est la zad de Notre-Dame-des-Landes, deux ans après l’abandon du projet d’aéroport ? Si les barricades ont été démontées et que le bocage s’est assagi, ses habitants continuent sans relâche d’y construire une utopie très concrète tout en irriguant les résistances locales comme internationales. Non sans débats.

La suite sur : https://www.bastamag.net/zad-zadistes-notre-dame-des-landes-utopie-concrete-alternatives-100-noms-Ambazada

Seules des catastrophes, affectant durablement les nantis, imposeront le changement indispensable à notre survie

octobre 20, 2019

par Pierre Crombez

Réincarné en auteur de B.D. réaliste (pas difficile pour lui : c’est la porte à côté), Hergé n’aurait plus aujourd’hui à projeter son imagination dans les astres comme dans « L’Etoile mystérieuse » pour prophétiser la fin du monde et l’annoncer par l’entremise d’un illuminé…

La suite sur : https://www.levif.be/actualite/europe/seules-des-catastrophes-affectant-durablement-les-nantis-imposeront-le-changement-indispensable-a-notre-survie/article-opinion-1205161.html

Terre : le magasin éphémère devient permanent

septembre 27, 2019

Fin septembre 2018, trois associations membres du groupe Terre ont uni leur énergie pour ouvrir un magasin dédié à la vente d’objets de récupération (textile, brocante, livres, meubles et jouets), initialement baptisé « Magasin éphémère » et situé boulevard Poincarré à Liège.

La suite sur : https://www.rtc.be/article/info/sociye-tye-/terre-le-magasin-ephemere-devient-permanent_1502932_325.html

Sauver la planète

septembre 25, 2019

par Roland Bosquet

Ils n’étaient que cinq cents place de la Nation mais par un prompt renfort, ils se virent quinze mille au parc de Bercy. Les calicots flottaient au vent arborant des slogans multicolores dignes d’une foire du Trône. Jeunes et moins jeunes, hommes, femmes, enfants, syndicalistes, gilets jaunes, policiers et black blocks chantaient, souvent faux, des refrains entraînants qui stimulaient leurs ardeurs. L‘enjeu était de taille : sauver la planète !

La suite sur : http://rolandbosquet.canalblog.com/archives/2019/09/24/37649964.html#c78016609

2069…… par Mutio

juillet 22, 2019

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article41826

Pourquoi le verdissement de la terre n’est pas qu’une bonne nouvelle

juin 23, 2019

par Théo Mercadier

La NASA a révélé que la surface de végétation avait augmenté ces vingt dernières années. Du pain béni pour les climatosceptiques, qui occultent le fait que ce verdissement participe d’un dérèglement climatique global.

La suite sur : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/06/21/pourquoi-le-verdissement-de-la-terre-n-est-pas-qu-une-bonne-nouvelle_5479913_4355770.html

Aurélien Barrau

juin 19, 2019

Le vivant malade de l’humain….. par La Belette

juin 9, 2019

Un jour les animaux ont tenu grand conseil,
L’heure était des plus graves car à force de subir,
De laisser la Nature dégradée sans pareil,
La seule issue pour tous était bien de mourir.
Le groupe se réunit, de nuit sur une plage,
Afin que les poissons, animaux les plus sages,
Puissent y assister, expliquer les raisons,
Qui les poussent ainsi à la contestation.
L’accusé principal brillait par son absence.
On l’avait convoqué, on souhaitait sa présence,
Il avait fait savoir qu’il ne comprenait rien,
À cette agitation à propos de l’humain.
Il se considérait du monde le seul maître,
Seul capable à ses yeux de pouvoir tout soumettre.
Il avait façonné la Terre à ses désirs,
Jouissait de ses fruits pour son propre plaisir.
Animaux éclopés, au bord de l’extinction,
S’avançaient en colonnes, en de tristes légions,
Demandaient la parole pour dénoncer l’outrage,
Faisaient l’état des lieux, décrivaient les dommages.
La terre à l’agonie, les océans aussi,
Bref c’est toute la planète qui était en sursis.
Et l’homme inconscient continuait son action,
Il n’avait à la bouche que le mot « production ».
Les arbres silencieux agitaient leurs ramures,
Eux aussi accusaient, murmuraient l’imposture.
Ils étaient là présents et voulaient dénoncer,
La destruction massive de toutes les forêts.
Un oiseau mazouté exhiba son plumage.
Son image noircie dénonçait les ravages,
Des actes irréfléchis de l’animal humain,
Un être insatiable en matière de besoins.
Les abeilles, oiseaux, victimes des pesticides,
Voulaient dire à l’homme qu’il courait au suicide.
Pour lui, insignifiantes ces toutes petites bêtes,
Méritaient même pas que l’on s’y arrête.
Un ours blanc efflanqué et privé de banquise
Accompagné d’un phoque lui même en pleine crise,
Expliquent simplement que leur milieu de vie,
N’est même plus capable d’assurer leur survie.
Éléphants et gazelles, tigres et léopards
Dirent pour leurs espèces, c’était peut-être trop tard.
Nombreuses étaient celles qui avaient disparu,
Certaines même existantes avant que l’homme parut.
Le plus grand animal existant sur la Terre
Dit tout simplement et sur un ton sévère,
« Dans la mer, continent qui vit naître la vie,
Nous sommes à deux doigts d’entendre le dernier cri »
L’accablant plaidoyer de tout ce qui respire,
Conclut à l’évidence qu’on allait vers le pire,
Que le cerveau humain paraît-il supérieur
Était bien incapable d’assurer le bonheur.
Sur cette planète bleue, tout est fait pour la vie,
Il suffit d’une espèce pour que tout soit pourri.
Que celle-ci s’impose comme maître absolu,
Biodiversité, il n’y en aura plus.
L’homme parut enfin à la surprise de tous,
Regarda l’assemblée assise, lui debout.
Ne dit le moindre mot, eut un large sourire,
Chez tous les animaux on s’attendait au pire.
Le pire prit la forme d’un silence méprisant,
Observa l’assemblée de son regard toisant,
Puis ayant bien compris qu’il resterait le maître,
Ressortit doucement sans rien laisser paraître.
L’avenir compromis de tout ce qui est vivant,
N’effleurait même pas cet être tout puissant,
Que son aveuglement menait droit à sa perte
Et faisait de la Terre une roche déserte.

Qu’on enlève la forêt et ce sera la fin du monde

mai 19, 2019

par Aude V.

C’est une lettre qu’un vieil homme batek, qui appartient à un peuple autochtone de chasseurs-cueilleurs en Malaisie péninsulaire, a souhaité adresser au monde. Il l’a donnée à Lye Tuck-po, une anthropologue qui délivre cette lettre et ce message dans son livre Changing Pathways. C’est une lettre orale, retranscrite en langue batek, traduite mot à mot et de manière plus littéraire en anglais par Lye Tuck-po et en français par mes soins. Le texte original est très elliptique et la traduction de Lye Tuck-po sonne très étrangement mais donne une idée de cette forme d’expression. Les Batek sont convaincus que les arbres font tenir le monde et que sans forêt, le monde disparaîtra. Ils et elles s’inquiètent non seulement de la disparition de leur milieu de vie mais aussi notre terre à nous tous. Ce vieil homme utilise la deuxième personne du pluriel dans une forme tour à tour inclusive et exclusive que j’espère ne pas avoir traduite trop lourdement.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article41284

Les défenseurs de l’environnement augmentent la pression sur les entreprises

mai 14, 2019

Dénoncer « l’avidité immorale du capitalisme »: à coups d’actions spectaculaires et de déclarations coup de poing, les défenseurs de l’environnement font monter la pression sur les entreprises.

La suite sur : https://www.levif.be/actualite/environnement/les-defenseurs-de-l-environnement-augmentent-la-pression-sur-les-entreprises/article-news-1137555.html