Posts Tagged ‘Théodore Monod’

Un pays qui n’ose pas interdire la chasse à courre, les combats de coqs ou les courses de taureaux a-t-il le droit de se prétendre civilisé ? On peut en douter. (Théodore Monod)

août 12, 2017
Publicités

Le peu qu’on peut faire, le très peu qu’on peut faire, il faut le faire, pour l’honneur, mais sans illusion. (Théodore Monod)

octobre 7, 2015

Malheureusement le troisième millénaire ne sera pas très différent du précédent. Les gens continueront à aimer la guerre et la violence. Il n’y a pas beaucoup d’espoir de voir l’homme accéder à un stade supérieur… Pourtant, il est là pour ça ! La bonne direction c’est la non-violence et la paix, la fin des guerres, la fin des armements… On a suffisamment gaspillé maintenant d’argent et de vies humaines pour qu’on arrive à des solutions plus raisonnables. Mais les hommes ne tiennent pas à être raisonnables, ils tiennent à s’amuser et surtout à gagner de l’argent. Ce n’est pas comme ça qu’ils iront très loin. Ils disparaîtront peut-être. Ce ne serait pas une catastrophe. La nature existait avant l’homme, et elle peut très bien exister sans l’homme… (Théodore Monod)

juillet 27, 2015

Révérence à la Vie. De Théodore Monod

février 14, 2012

Les occasions de nous émouvoir ne manquent pas et pourtant rien ne nous a vraiment touchés.

Ni les mises en garde répétées des hommes de science, des intellectuels, des militants de toute conviction à propos de la situation jugée préoccupante où nous ont jeté nos sociétés de consommation et de profit – ces monstres froids que nous servons avec tant de zèle ! -; ni les mauvaises nouvelles dont se délectent les quotidiens et qui sont le temps fort du journal de 20 heures, lorsque nous partageons ensemble ce grand festin de souffrance et de morts; ni les menaces qui se rapprochent de nos cités, de nos maisons et bientôt de nos vies et qui nous laissent poursuivre, imperturbables, le même sillon, la même ornière comme les aveugles de Brueghel; ni même le témoignage de ceux qui ont marché sur la terre, aventuriers d’un monde bientôt perdu, et qui répètent à l’envi notre devoir de protéger cette incroyable oasis échappée des ténèbres; ni cette accumulation de faits, de preuves, d’images, de livres qui ajoutent encore et encore au poids de notre indifférence.

Comme un manteau de plomb sur nos épaules.

Pourquoi ne pas tendre la main, donner ce que nous avons en excès, marcher ensemble dans la rue, demander des comptes aux gouvernants, prendre les armes ? Pourquoi laissons-nous faire ? Et pourquoi l’espèce humaine disparaitra-t-elle demain peut-être sans avoir quitté sa chaise, son lit, son ordinateur alors que les Cassandres maculaient partout l’horizon d’un noir épais, poisseux, sans étoiles ?

N’y a-t-il rien à faire et faut-il se résoudre à penser que les français, que les Terriens dans l’ensemble, pour reprendre les mots de De Gaulle, sont des veaux ? Des veaux qui répèteraient après Hiroshima, après Tchernobyl ; « après nous le déluge »!

A cette conclusion, ce petit livre* n’arrivera pas. Avec une lenteur exaspérante, l’homo sapiens s’harmonise et gagne en conscience ce qu’il est sensé perdre en barbarie. Au sortir de la nuit ancestrale, ce primate doué de raison découvre effaré l’étendue des dégâts qu’il a causés, la liste des crimes dont il s’est rendu responsable, la gravité des décisions qu’il a prises et qui hypothèquent son avenir.

Et ce spectacle d’un jardin dévasté le bouleverse. Qu’un traitement semblable ait été infligé à cette planète errante au tour de son étoile lui semble relever de la plus absolue méprise. Comment avons-nous pu salir ainsi l’avenir ? Comment me suis-je à mon tour rendu complice de cela? Et cette prise de conscience qui intervient si tard, au moment où nos sociétés sont déjà otages du nucléaire pour les dizaines de milliers d’années prochains, appelle pourtant notre reconnaissance et nos espoirs…. »

Théodore Monod et Jean-Philippe de Tonnac

Lu sur : http://terresacree.org

 

Théodore Monod, un destin nomade.

septembre 24, 2009

France 3 – 0h10 – jeudi 24/9        

Théodore Monod, mort en 2000, a traversé les moments forts du XXe siècle. Zoologiste, géologue, ichtyologue, botaniste, en un mot naturaliste, mais aussi académicien, écrivain et infatigable voyageur, il n’a cessé de mettre en liaison son expérience personnelle, ses observations scientifiques et sa foi religieuse.

Monod martelait que si l’homme ne se ressaisissait pas il courait à sa perte.

http://membres.lycos.fr/santiana/monod.html

http://www.youtube.com/watch?v=Gv7RW3xTBqk

http://www.youtube.com/watch?v=-kqZVO4yEYE