Posts Tagged ‘wall street’

 »C’est n’être bon à rien de n’être bon qu’à soi!’’ Voltaire.

septembre 8, 2017

L’apocalypse selon wall street : http://rue-affre.20minutes-blogs.fr/archive/2017/09/08/l-apocalypse-selon-wall-street-938610.html

Hillary est la candidate de la Machine de Guerre

mars 19, 2016

par Jeffrey Sachs  

A propos des élections présidentielles aux Etats-Unis, l’attention médiatique se concentre sur les frasques de Donald Trump. En face, dans le camp démocrate, Hillary Clinton se pose comme un rempart. Mais qu’en est-il réellement ? Jeffrey Sachs, économiste et consultant spécial du secrétaire général des Nations Unies, récapitule l’expérience et le bilan en politique étrangère de la candidate démocrate (Collectif Hasta Siempre – Suisse).

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/hillary-est-la-candidate-de-la-machine-de-guerre.html

« Bernés par Bernie »

mars 13, 2016

par Christopher Lynn Hedges  

Bernie Sanders, qui s’est attiré la sympathie de nombreux jeunes universitaires blancs, dans sa candidature à la présidence, prétend créer un mouvement et promet une révolution politique. Cette rhétorique n’est qu’une version mise à jour du « changement » promis en 2008 par la campagne de Barack Obama, et avant cela par la Coalition National Rainbow de Jesse Jackson. De telles campagnes électorales démocratiques, au mieux, élèvent la conscience politique. Mais elles n’engendrent ni mouvements ni révolutions. La campagne de Sanders ne sera pas différente.

La suite sur : http://www.les-crises.fr/le-mouvement-illusoire-de-bernie-sanders-par-chris-hedges/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+les-crises-fr+%28Les-Crises.fr%29

Lorsqu’un analyste retourne sa veste

mars 16, 2014

…Wall Street, grogne et pas qu’un peu. Roannie Moas est loin d’être un inconnu sur la plus grande place boursière mondiale. Il fût notamment l’un des premiers analystes financiers à identifier le potentiel début 2000 des matières premières ou des BRICs (Brésil-Russie-Inde-Chine). Le temps d’un papier, publié en février dernier, il est pourtant devenu la bête noire de toute la finance américaine.

L’analyse a en effet demandé à ses investisseurs de vendre des valeurs en Bourse comme Apple, Amazon ou encore Philipp Morris… pour des raisons éthiques, soit en dehors de toutes considérations économiques ou financières. « Le fait qu’Apple paie ses employés 2 dollars de l’heure alors qu’ils ont en banque 150 milliards de dollars n’est rien d’autre qu’indécent. », indique par exemple Ronnie Moas. Ou encore à propos d’Amazon: « J’ai lu il y a peu de temps des informations qui évoquent la pression dont font l’objet les employés d’Amazon, et dans le même temps, Jeff Bezos et son indécente fortune de 27 milliards de dollars est sur son yacht dans les îles Galapogos.»

Entre menaces de mort et nombreux éditos sanglants publiés dans les plus grands quotidiens du pays, on comprend vite que Wall Street a toujours peur des critères environnementaux, éthiques et sociaux….en 2014 !

(Source : Financité)

Un activiste camerounais menacé d’emprisonnement pour s’être attaqué à un accapareur de terres de Wall Street

novembre 17, 2013

Pour un accapareur de terres, Nasako Besingi représente un véritable cauchemar. Cet organisateur de communauté, directeur de l’ONG Struggle to Economise Future Environment (SEFE), a bouleversé les plans d’une société américaine visant à mettre la main sur une vaste zone au sud-ouest du Cameroun pour y produire de l’huile de palme.

La suite à lire sur : http://www.grain.org/fr/article/entries/4829-un-activiste-camerounais-menace-d-emprisonnement-pour-s-etre-attaque-a-un-accapareur-de-terres-de-wall-street

L’art et la manière de discréditer un gêneur.

juin 4, 2013

par SuperNo

L’auteur vedette de banksters.fr s’appelle Matt Taibbi. C’est un journaliste américain, qui après une carrière assez agitée (notamment en Russie, ou en Mongolie où il a même été basketteur professionnel (!)), s’est spécialisé dans la finance et la politique américaine. Il écrit notamment pour le magazine américain Rolling Stone.

La suite sur : http://www.superno.com/blog/2013/06/lart-et-la-maniere-de-discrediter-un-geneur/

Le travail diabolique de la banque Goldman Sachs. Comment Wall Street affame le monde.

septembre 7, 2012

 

La vérité choquante derrière la répression contre le mouvement « Occupy ».

novembre 30, 2011

Par Naomi Wolf   

Les assauts violents de la police à travers les États-Unis ne sont pas une coïncidence. « Occupy » a touché la corde sensible de notre classe politique : l’argent.

 Les Américains de toutes tendances sont encore choqués par les images cette semaine de brutalités policières sans précédent au cours d’une vague de répression coordonnée contre les manifestants pacifiques d’Occupy Wall Street (OWS) à travers le pays. Des images d’une dame âgée recevant un jet de gaz poivré au visage et d’étudiants pacifiques qui n’offraient aucune résistance arrosés de gaz poivré par des phalanges de policiers antiémeutes ont fait le tour d’internet ; des images de jeunes femmes – apparemment ciblées à cause de leur sexe – hurlant et trainées par les cheveux par des policiers en tenue antiémeutes ; un jeune homme, sonné et saignant à profusion de la tête, ont fait surface au cours de l’évacuation effectuée en pleine nuit du Parc Zuccotti.

Et au moment où les Américains pensaient avoir tout vu – une sur-réaction des maires et des polices municipales dans différentes villes en même temps – l’image s’est assombrie. L’Union Nationale des Journalistes et le Comité pour la Protection des Journalistes ont porté plainte pour une implication possible des autorités fédérales qui semblent viser les journalistes. Le New York Times raconte que « des flics New Yorkais ont arrêté, battu, rossé, jeté à terre et balancé une barrière sur des journalistes et des photographes » qui couvraient les manifestations. La police de NY a demandé à des journalistes de s’identifier : sur ce, la police les a emmenés, sous la menace d’une arrestation, à l’écart des évènements qu’ils couvraient. D’autres journalistes portant des laisser-passer ont été arrêtés et brutalisés par les policiers, et après avoir été informés – à tort – par la police qu’il était « illégal de prendre des photos du trottoir ».

La suite à lire sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article18417

Occuper Wall street, ré-imaginer le monde.

octobre 23, 2011

Par David Graeber 

La révolte de la génération perdue, promise à une vie d’austérité pour régler la facture de la crise financière, a d’ores et déjà l’immense mérite de reposer avec force les questions de fond soulevées en 2008 lorsque le système était à un doigt de s’effondrer. Questions aussitôt refermées par une classe politique dont le principal objectif est apparemment de restaurer l’état ancien des choses – à la plus grande satisfaction de cette mince élite qui prospère sur les déséquilibres minant nos sociétés. David Graeber est anthropologue, militant engagé dans les mouvements altermondialiste. Il enseigne aujourd’hui à Londres après que avoir été évincé de Yale.

Article à lire sur : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3122

 

« Nous sommes 99% ».

octobre 11, 2011

Par Jean-Paul Marthoz  

Au début de leur occupation du district financier de New York, les « indignés de Wall Street » n’avaient suscité que de l’agacement. Les traders et des brokers ne voulaient y voir que des jeunes mal fagotés, des slogans un peu déjantés et des formes de protestation surannées. Rien de bien sérieux, rien de bien dangereux, avaient-ils estimé.

Au fil des jours, la plupart des éditorialistes avaient actionné leurs moulins à prières, soulignant que ces « occupants n’avaient pas de programme à proposer». La National Public Radio, l’un des médias les plus réputés des Etats-Unis, attendit même plus d’une semaine avant de s’y intéresser.

Le Parti républicain, de son côté, se frottait les mains : ces « hippies et ces hipsters « si excessifs » dans leurs dénonciations des spéculateurs et des banquiers, ne pouvaient que souder les rangs de la « vraie Amérique », bosseuse, pieuse et sérieuse. Avec leurs sit-in et leurs happenings, ces manifestants réveillaient le spectre des années 1960, considérées par la droite américaine comme l’incarnation du Mal et le symbole du déclin moral.

La suite de son article à lire sur : http://www.lesoir.be/debats/chroniques/2011-10-11/nous-sommes-99-869134.php